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Thème : Colombie

Colombie

La CSJ ordonne la détention du substitut sénateur de Mario Uribe pour parapolitique

DIVERS

Un autre congressiste rejoint la liste des accusés de relations corrompues avec les paramilitaires d’extrême droite. Cette fois, c’est le tour de Ricardo Elcure Chacón, substitut de Mario Uribe, cousin d’à lvaro Uribe.

La Cour Suprême de Justice de Colombie (CSJ) a ordonné ce vendredi la détention du sénateur pro-gouvernement Ricardo Elcure Chacón après qu'ait été trouvées des preuves suffisantes sur ses relations avec les paramilitaires d'extrême droite. Le parlementaire avait occupé en novembre dernier le siège de Mario Uribe Escobar, cousin du président à lvaro Uribe Vélez, accusé de la même infraction. L'ordre a été donné par la Cour Pénale qui a expliqué qu'il s'agit d'une « détention préventive » contre Elcure Chacón pour avoir commis l'infraction de complicité pour commettre un délit aggravé pour ses liens avec les Auto-défenses Unies de Colombie (AUC). Elcure Chacón est militant du parti Colombie Démocratique, qui était conduit par Mario Uribe, celui qui il y a deux semaines a essayé de demander l'asile à l'ambassade du Costa Rica à Bogota pour essayer d'échapper à un mandat d'arrestation délivré à son encontre par le CSJ quelques jours auparavant. Une enquête porte actuellement (…) Lire la suite »
Colombie

Une ex congressiste colombienne demande une sentence anticipée pour corruption avec le Gouvernement

DIVERS

Yidis Medina a avoué avoir commis une infraction de corruption et a demandé une sentence anticipée. De cette manière, elle espère faire appel pour une réduction de sa peine pour collaboration avec la justice. Autre congressiste qui s’ajoute à la liste des personnes sur lesquelles on effectue des enqêtes pour leurs liens avec des organisations paramilitaires.

L'ex congressiste colombien Yidis Medina a accepté les charges que lui impute la Cour Suprême de Justice (CSJ), pour corruption, ayant hypothétiquement accepté un pot de vin de hauts fonctionnaires du Gouvernement pour voter en faveur de l'extension du mandat présidentiel. Avec sa confession, effectuée devant les enquêteurs de la Cour Suprême de Justice (CSJ), Medina, qui s'est livrée dimanche dernier, prétend faire appel pour une réduction de peine pour collaboration avec la justice, mesure prévue dans le Code de Procédure Pénale. En outre, l'ex représentant pour le Parti Conservateur (pro Uribe) a demandé une protection pour elle et sa famille à cause des menaces de mort qu'elle a reçues. C'est pourquoi elle restera dans le bunker du Ministère de la Justice jusqu'à ce que l'on connaisse le lieu final de sa détention. Dans les prochains jours, les neuf magistrats de la Cour Pénale de la CSJ décideront s'ils acceptent la sentence anticipée de Medina ou si elle pourrait (…) Lire la suite »
Colombie

Arrestations massives à Bogota et Medellà­n après des marches pour la Journée du Travail

DIVERS

Pendant ce temps, dans des dizaines villes colombiennes les marches pour le premier mai, en rejet au nombre croissant de meurtres de syndicalistes - 24 pour cette année - ont été nombreuses et se sont passées sans incident.

Plus de 100 personnes ont été arrêtées ce jeudi dans la capitale colombienne et à Medellà­n, où on a également enregistré 14 blessés, après l'action de la force publique contre des groupes d'encagoulés qui ont produit le chaos pendant les marches pour la Journée Internationale du Travail qui dans les autres villes du pays se sont déroulées sans incidents. Encagoulés armés pierres, d'objets contondants et d'explosifs de fabrication artisanale, ont fait face à des groupes antiémeutes de la Police à Bogota et à Medellà­n en marge des marches de commémoration annuelle, qui à cette occasion ont dénoncé le nombre croissant de meurtres contre des chefs syndicaux. Des médias locaux parlent de 129 arrestations à Bogota et d'au moins 16 à Medellà­n. A Bogota, la mobilisation, à laquelle ont pris part plus de 80 mouvements syndicaux et qui a parcouru la "carrera séptima" depuis la Plaza de Toros jusqu'à la Plaza de Bolà­var, s'était déroulé dans le calme et n'avait pas présenté de (…) Lire la suite »
Colombie

L’ ONU demande à la Colombie de protéger ses syndicalistes, dont 21 membres ont été assassinés cette année

DIVERS

Trois experts des Nations Unies en matière de droits humains ont fait appel mercredi au gouvernement colombien pour améliorer la sécurité des dirigeants syndicaux et de la société civile de ce pays.

« Tout au long des premiers mois de 2008, on a perpétré 21 meurtres de syndicalistes et chefs de la société civile, ainsi que des dizaines de menaces de mort contre des activistes et des défenseurs de tous les secteurs, lesquels ont été hypothétiquement menés à bien par des groupes armés en marge de la loi », ont indiqué les experts dans un communiqué. Ils ont souligné spécialement les menaces contre les organisateurs et les participants de la marche du 6 mars, qui a eu lieu pour rendre hommage aux victimes de la violence des groupes paramilitaires et en protestation contre les crimes d'État. Hina Jilani, le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies sur la situation des défenseurs des droits humains, Philip Alston, expert en exécutions extrajudiciaires, et Leandro Despouy, avocat spécialiste dans l'indépendance des magistrats, ont incité « le Gouvernement (de Colombie) pour qu'il adopte des mesures effectives et concrètes pour mettre fin à l'impunité (…) Lire la suite »
Vénézuéla Colombie

Les Forces Armées Vénézuéliennes ont détecté et détruit un campement paramilitaire colombien

DIVERS

Un campement utilisé par de présumés groupes paramilitaires colombiens a été détruit avec des explosifs ce lundi par des effectifs des Forces Armées Vénézuéliennes dans la commune de Catatumbo, état de Zulia, à quelques 500 mètres de la frontière avec le pays voisin et proche du village de Boca de Orope.

Des autorités militaires ont expliqué à Venezolana de Televisión (VTV) que le campement découvert était utilisé pour former des troupes irrégulières de combat, d'après quelques preuves trouvées sur place comme des barres d'équilibre, un tunnel « de lapins », pentes d'escalades et autres obstacles, tous construits avec des troncs et des matériaux rudimentaires, ainsi que des insignes avec le nom des Auto-Défenses Unies de Colombie (AUC). De même, on a trouvé deux dortoirs improvisés, connus sous le nom de "cambuches", construits avec des blocs de ciment, cloisons de bois et plafonds de palmier, et une cuisine artisanale en terre cuite. Comme armement, on a trouvé des canons d'assaut 556, des mitraillettes calibre 12 de fabrication russe (avec des munitions) ; des grenades de main anti-personel, des appareils de vision nocturne, des viseurs téléscopiques pour canon 556 et des munitions, des cordons de détonation (explosifs) ; une antenne de télécommunication, des manuels (…) Lire la suite »
Colombie Equateur

Carvajal : La Colombie doit fournir des preuves sur la supposée richesse des FARC

DIVERS

Le vice-ministre équatorien de la Défense, Miguel Carvajal, a indiqué ce lundi que si le gouvernement colombien a une information qui démontre que les FARC ont accumulé des richesses dans ce pays andin, il a l’obligation de la fournir à l’Équateur.

« Si le Gouvernement de Colombie a une information à ce sujet, il doit la fournir à l'Équateur », a dit Carvajal à la télévision locale Gamavisión, en réponse à des déclarations préalables faites en ce sens par le président colombien, àlvaro Uribe. Carvajal a ajouté qu'il y a en moyenne près de 1 million de citoyens colombiens qui travaillent, investissent, qui ont acheté des propriétés et développé des industries agricoles en Équateur, et que « la possibilité » qu'il existe entre autres « des citoyens qui ont des antécédents ou des activités illicites » est possible. Il a ajouté « s'il y a des informations de ce type en possession du Gouvernement colombien, son obligation est de les livrer au gouvernement équatorien pour qu'il soit fait des recherches »· Carvajal a indiqué que, outre les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), il peut aussi y avoir des « activités de gens liés » aux paramilitaires, dont le Gouvernement d'Uribe, dit il, « ne parle presque jamais » (…) Lire la suite »
Colombie Equateur

L’ Équateur nie l’hypothèse de l’attaque des FARC depuis son territoire

DIVERS

L’Armée d’Équateur a écarté ce samedi l’hypothèse d’une attaque des Forces Armées révolutionnaires de Colombie (FARC), contre des militaires colombiens depuis le territoire équatorien.

Le général Fabian Narváez, chef de la IV Division de l'Armée Amazonas, a dit à la presse que des unités militaires équatoriennes se trouvent dans la localité frontalière de Puerto Nuevo, là où les FARC auraient hypothétiquement attaqué des troupes colombiennes, selon des versions des autorités de ce pays. « J'écarte cette situation », a remarqué Narváez, après avoir insisté sur le fait que l'Armée équatorienne a le plein contrôle de la zone frontalière, avec des unités qui se trouvent depuis plusieurs semaines dans ce secteur. Le commandant de l'Armée colombienne,le général Mario Montoya, a assuré ce samedi que la guérilla des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) a lancé hypothétiquement vendredi une attaque avec des explosifs, depuis l'Équateur. « (Vendredi) à 11H15 heure locale (16H15 GMT) ont été lancés hier cinq cylindres chargés d'explosifs depuis le territoire équatorien vers le territoire colombien. Le produit de cette action a blessé le soldat Uriel Muñoz (…) Lire la suite »
Colombie Equateur

On dénonce ’’des incohérences’’ entre le rapport d’Interpol et les affirmations de la Colombie sur les ordinateurs des FARC

DIVERS

Un groupe d’experts en affaires internationales et académiques ont signalé ce samedi depuis Washington les "incohérences" apparues entre les versions du gouvernement colombien et le rapport que fera connaître la semaine prochaine Interpol sur le contenu des ordinateurs trouvés dans un campement de la guérilla des FARC.

Dans une lettre ouverte aux médias, le groupe assure que le Gouvernement de Colombie « a probablement substantiellement exagéré le contenu des documents hypothétiquement trouvés dans l'ordinateur du numéro deux assassiné des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), Raúl Reyes, à des fins politiques ». Il a ajouté que dans la première étape des informations d'Interpol concernant l'attaque colombienne lancée en mars dernier sur le sol équatorien, et qui a provoqué une crise régionale, « sont apparu d'abord d'importants problèmes d'incohérences suite à la différence entre les exagérations colombiennes et ce que disent réellement » les donnés trouvées dans l'ordinateur. La lettre affirme que même si les ordinateurs portables appartenaient aux membres des FARC, il n'y a pas de preuves concernant des documents qui soutiendraient les affirmations colombiennes que le Vénézuéla et l'Équateur avaient une certaine relation financière avec les rebelles, comme l'assure la (…) Lire la suite »
Colombie

Chef paramilitaire : La moitié des congressistes colombiens maintient des liens avec des groupes irréguliers

DIVERS

Depuis 2006 la Cour Suprême de Justice (CSJ) dirige une procédure sur les cas de parapolitique qui compromet 64 parlementaires, la majorité d’entre eux appartenant à la coalition pro-Uribe. Le chef paramilitaire Salvatore Mancuso, arrêté après sa supposée démobilisation, a assuré ce mercredi que plus de la moitié des congressistes colombiens maintient des liens avec des groupes irréguliers comme les Auto-défenses Unies de Colombie (AUC, extrème droite).

« La combinaison des connexions des auto-défenses et de la guérilla va largement dépasser 50 % du Congrès lié à ces phénomènes », a affirmé Mancuso au canal de télévision colombien RCN. L'ex chef paramilitaire a indiqué que « 35 % des élus au Congrès ont été choisis dans des zones où étaient présentes les Auto-défenses (Unies de Colombie, extrême droite). Toutes ces personnes qui voulaient faire de la politique dans la région devaient venir et se concerter avec les représentants politiques que nous avions là », a-t-il dit. « Nous, les auto-défenses, dans des alliances avec cette population, avions la capacité de choisir les congressistes qui représenteraient réellement les intérêts de la population qui sont les mêmes intérêts que les auto-défenses », a t-il expliqué. L'affirmation de Salvatore Mancuso se produit après l'arrestation, pour ses supposés liens avec les paramilitaires, de Mario Uribe Escobar, ex président du Congrès de Colombie et cousin du président, àlvaro (…) Lire la suite »
"Les média étaient notre arme secrète"

Amérique latine : la démocratie attaquée

John PILGER

Au-delà du bruit et de la fureur de sa conquête de l’Irak et de sa campagne contre l’Iran, la première puissance mondiale mène une guerre discrète sur un autre continent, l’Amérique latine. En ayant recours à des intermédiaires, Washington vise à restaurer et renforcer le contrôle politique d’un groupe de privilégiés qui prétendent appartenir aux classes moyennes, à détourner la responsabilité des massacres et trafics de drogue du régime psychotique colombien et ses maffieux, et d’écraser les espoirs de la majorité pauvre d’Amérique latine qui ont été soulevés par les gouvernements réformistes du Venezuela, de l’Equateur et de la Bolivie.

En Colombie, le principal champ de bataille, la véritable nature de la lutte, une lutte de classes, est brouillée par les FARC qui se livrent aux enlèvements et trafics de drogue, fournissant ainsi des arguments à ceux qui tentent de salir l'image de tous ceux qui ont marqué l'histoire épique de la rébellion en Amérique latine par leur opposition au proto-fascisme du régime de Bush. « On ne combat pas le terrorisme par le terrorisme, » a déclaré le Président Hugo Chavez lorsque les avions de guerre US écrasèrent sous leurs bombes des milliers de civils afghans, après les attentats du 11 septembre. C'est ainsi qu'il devint l'homme à abattre. Pourtant, comme tous les sondages le confirment, il ne faisait qu'exprimer l'opinion de la grande majorité des gens qui ont compris que la « guerre contre le terrorisme » était en réalité une croisade pour la domination. Pratiquement le seul chef d'Etat à oser défier Bush, Chavez fût déclaré un ennemi, et son projet d'une social-démocratie (…) Lire la suite »