Le président d’Équateur, Rafaël Correa, a ratifié samedi qu’il ne reprendra pas de relations avec la Colombie tant qu’ « il y aura pas un gouvernement décent avec lequel traiter », un jour après que son homologue Alvaro Uribe exprimait l’intérêt de reconstruire les liens, rompus depuis mars suite à la violation de la souveraineté équatorienne par Bogota.
« Elle a été très traumatisée parce qu’elle a vu mourir assassinés quatre jeunes mexicains » qui étaient dans le campement des FARC, le 1er mars dernier, a dit le président nicaraguayen.
Le Nicaragua a rejeté la déclaration approuvée par le Conseil Permanent cette semaine, qui félicite le Gouvernement d’ à lvaro Uribe pour le « succès de l’opération de sauvetage ».
Le Nicaragua estime que « on ne peut pas demander la cessation d’activités ni un cessez le feu et encore moins le désarmement unilatéral, sans qu’on ait suscité préalablement un processus de dialogue et de négociation qui donne des garanties pleines sur la vie et la sécurité de toutes les personnes libérées et démobilisées ».
César a précisé que ’’ la confiance s’est installée du fait que dans le lieu où on a aperçu l’hélicoptère, les personnes portaient des emblèmes de la croix rouge Internationale, et celles de journalistes de TeleSUR, de plus les hélicoptères étaient peints de la même manière que ceux qui sont apparus quand ils ont libéré les autres détenus et qui provenaient du Vénézuéla ", a expliqué l’avocat Rodolfo Ràos.
Le commandant des Forces Militaires colombiennes, Freddy Padilla, a indiqué que le mandataire ultra-conservateur a pris cette décision après avoir considéré que l’ELN a dupé ’’ la générosité du peuple colombien et celle du Gouvernement quant à une possibilité d’un dialogue de paix ’’.
J’entends des clameurs d’indignation dans les secteurs progressistes vénézuéliens, après les réactions de mépris de la part d’Ingrid Bétancourt et sa famille envers des personnalités qui ont tant oeuvré à sa libération et tout spécialement le président Chavez et la sénatrice Piedad Cordoba. Indignés, ces secteurs progressistes emploient le mot trahison pour qualifier ce qui tout comptes faits n’est qu’une preuve d’ingratitude.
Introduction : les syndicalistes et la crise relative aux droits humains
Depuis quarante ans, la Colombie est le théâtre d’un conflit armé qui oppose les forces militaires et paramilitaires à des mouvements de guérilla, dont les Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia (FARC, Forces armées révolutionnaires de Colombie) - groupe le plus important - et l’Ejército de Liberación Nacional (ELN, Armée de libération nationale) - beaucoup plus petite. Ce conflit se caractérise par des violations généralisées et systématiques des droits humains et du droit international humanitaire, commises par toutes les parties.