Dans les lignes qui vont suivre, rien sur le passé, sur l’histoire de cette thématique qui rapporte ici (dans cet article) Nation, République, et l’idée de « commun » (Nation surtout), à « cohésion sociale ». Le regard critique se porte sur le présent et l’avenir, sur les conquêtes sociales à maintenir et à gagner.
La critique de l’hypertextile ou plus simplement celle du port du voile islamique n’est pas raciste en soi. Je critique fermement – et je ne fais pas que critiquer (1) – le voile imposé par les intégristes musulmans et je ne suis pas pour autant islamophobe. Pourquoi ?
On ne saurait admettre, dans un Etat de droit, que des femmes subissent la violence physique ou des injures sexistes (ou racistes) du simple fait du port d’un vêtement qui apparaît provocateur ou « lié au terrorisme islamique » (sic).
Pas de signe ostensible de toute nature en contact avec les clients en entreprise, au travail ! Ce principe peut connaître des exceptions.
Nous soutenons le peuple irakien et plus particulièrement la gauche laïque d’Iraq que, de loin, nous croyons capable de reconstruire le pays écrasé par divers maux.
Petite grille de lecture pour distinguer les courants idéologico-politiques (pas les partis politiques) qui s'affrontent sur la question de l'Union européenne, de l'Euro.
Sous l'effet de l'agression présente de ce printemps 2016, nous passons peu à peu de la fracture sociale à la fracture politique.
La recherche du premier mouvement est difficile. La définition du contre-mouvement aussi.
Au début figuraient rapidement 11 thèses ou hypothèses puis d’autres points furent ajoutés, pour aboutir, avec le débat, aux 21 positions finalement présentée.
Double dé-stigmatisation – côté hypotextile et côté hypertextile – nécessaire par respect du principe de réciprocité culturelle textile