Si l’on veut défendre la France et la Nation, sans fétichisation grossière, il faut commencer par défendre la République sociale et le peuple-classe résident en France contre la destruction oligarchique en cours.
OPA par dépôt de la marque « Les gilets jaunes » à l’INPI. Premier texte lu sur RT (1 )
Plusieurs militants ont déjà (1) ou vont produire prochainement des textes très instruits sur Samir Amin qui vient de décéder ce 12 aout 2018 à presque 87 ans. Je vais me borner à évoquer un aspect.
Il y eu d'abord des intuitions en lien avec des contextes (29 mai 2005 puis Occupy Wall Street) le tout sur fond d'une histoire militante qui articulait sans trop théoriser "ordre des peuples" et "ordre des classes"
Certes le Président Macron est illégitime et doit démissionner mais cela ne suffit pas à l’alternative nécessaire. On dira qu’il y a besoin d’unir les gauche (G Filoche) mais cela aussi ne suffit pas quoique nécessaire. Il y a besoin d’une nouvelle gauche comprenant pleinement une nouvelle articulation entre le social et le politique. Eléments pour un débat (outre le texte 1).
Le 4 février dernier (2018), sur France Inter à propos du thème peuple/élite Alain Minc - qui est passé sur plusieurs hauts postes du privé après l’IGF - dit à Natacha Polony et Raphaël Glucskman : « Vous n’êtes pas assez marxiste » .
J’engage ici brièvement comme militant antiraciste un débat sur les différents formes d’antiracisme. Trois grands paradigmes et non deux sont à distinguer : l'universaliste, l'institutionnel, le politique.
Penser une base étatique, sur des critères universalistes, sous régime de laïcité, avec des droits citoyens égaux pour tous les résidents de longue durée, avec des services publics et une protection sociale pour tous et toutes (combat social en complément du combat démocratique et laïque) semble juste et bon.
Bonnes année partout, par delà les frontières, ici et ailleurs, aux hommes, surtout ceux de condition sociale modeste, et surtout bonne année aux femmes.
Un vent mauvais souffle sur la Turquie de Recep Tayyip Erdoğan. Thanatos est le nom de ce vent mauvais