Appel à une action transnationale à Francfort, 17 - 19 mai * Solidarité internationale dans nos luttes communes *
Transnational call to action in Frankfurt, May 17-19 * International solidarity in our common struggle
Autre de la classe dominante, le peuple classe peut aussi être son alter ego, ce qui revient à dire son remplaçant, alter ego signifiant substituabilité. Avant d’aborder la question de la souveraineté du peuple-classe il importe de clarifier sa définition. Ce qui a déjà été fait mais qu’il importe de refaire.
Altermondialiste, mon regard n’est pas rivé sur les Présidentielles surtout lorsque ces dernières sont l’effet d’une République critiquée sur plusieurs aspects.
Peuple : Sortir du double langage démagogique !
Non, il n’y a pas de « peuple européen ! dit Gilbert Legay. On pourrait lui répondre qu’il y a une Europe citoyenne avec des millions de citoyens et citoyennes votant pour des élus devant siéger au parlement européen.
En guise d’introduction et en simplifiant on dira que le mauvais populisme instrumentalise le peuple nation ou peuple national-ethnique à des fins nationalistes qui ne sont d’aucun secours aux couches sociales prolétarisées par la crise multiforme actuelle alors que le bon populisme s’adresse au peuple social au peuple-classe.
Quelques lignes à développer collectivement dans une perspective transversale, transnationale, donc non campiste.
Introduction pour ne pas laisser le peuple à ceux qui le méprisent.
Mon propos sera condensé et s’il pointe de nombreuses questions, il ne les développe pas, laissant ainsi place au débat.
Le nous aussi opère un renvoi à « Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques » (in Libération, 19 février 2012.)
L’ancien ministre de l’Economie argentin, Roberto Lavagna, a sorti son pays de la crise en 2002, en se passant des services du FMI. Il préconise la même solution pour la Grèce.
http://www.liberation.fr/economie/01012390907-nous-avons-sauve-les-gens-plutot-que-les-banques
Le marxisme "alter" de Jacques Bidet ne se réduit pas à cette simple note, qui saisit la problématique "par la fin", en laissant de côté les développements sur le méta-structurel et le structurel.
La critique populaire, qu’elle soit écologiste ou de gauche, de Hollande et du PS est courante - "gauche molle" dit-on souvent depuis les primaires - mais elle n’est jamais aussi forte que celle qui va vers Sarkozy. Et là "çà cogne" dur !