RSS SyndicationTwitterFacebookFeedBurnerNetVibeseBuzz

Nous aussi exigeons de sauver le peuple-classe plus que les banques.

Le nous aussi opère un renvoi à « Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques » (in Libération, 19 février 2012.)

L’ancien ministre de l’Economie argentin, Roberto Lavagna, a sorti son pays de la crise en 2002, en se passant des services du FMI. Il préconise la même solution pour la Grèce.

http://www.liberation.fr/economie/01012390907-nous-avons-sauve-les-gen...

"Une politique de civilisation", si l’on veut bien reprendre ce thème sans le galvauder, se doit de faire le bon choix politique, à savoir protéger le peuple-classe (et pas seulement les pauvres) plus que les banques et les grands actionnaires.

A l’inverse, plus l’oligarchie politico-financière s’emploie à conforter le pouvoir de la finance et des créanciers (notamment avec les politiques d’austérité ou grâce à des législation facilitant la surexploitation du travail dans les firme transnationales ) et plus elle enfonce la communauté nationale ou continentale (Europe) dans une politique barbare de casse de la société.

Donner des perspectives de justice sociale et fiscale qui débouchent sur une réelle redistribution des richesses c’est aussi faire le contraire d’une politique d’accroissement des haines fractionnelles, catégorielles ou communautaires chez les dites victimes de la crise.

Ne pas user de la stratégie du bouc émissaire favorise l’usage d’une colère bien orientée vers les réels responsables de la crise. Ce que les politiques ne veulent pas vraiment ; du moins à droite.

Si le raciste, comme le xénophobe, est une personne qui se trompe de colère ce n’est pas, bien souvent, par bêtise, mais du fait d’un lourd contexte incitatif à la fois politique et économique :
- Politique quand les dirigeants favorisent et entretiennent des haines entre fractions de couches populaires .
- Économique, quand aucune perspective de sortie de crise n’est fournie. Ce qui laisse alors des quartiers entiers dans la précarité, le chômage, le mal-logement.

Outre la répartition des richesses, il convient de s’approprier les banques privées et de constituer un pôle public bancaire et financier au service des besoins sociaux et environnementaux. Un collectif s’est créé autour de syndicats de la profession. En voici le thème exact : Pour un Pôle public financier apte à garantir le financement des moyens permettant l’accès de TOUTES et TOUS aux Droits économiques et sociaux fondamentaux :
- DROIT A L’EMPLOI ET A UN REVENU DÉCENT
- DROIT A DES SERVICES PUBLICS DE PROXIMITÉ ET DE QUALITÉ
- DROIT AU LOGEMENT
- DROIT A LA CONVERSION ÉCOLOGIQUE DE L’ÉCONOMIE
- DROIT A L’INCLUSION BANCAIRE ET FINANCIERE

http://pourunpolepublicfinancier.org/

Christian Delarue

La campagne de rassemblement du MRAP et de ses partenaires.
http://amitie-entre-les-peuples.org/spip.php?article2192

URL de cet article 16020
Georges Séguy. Résister, de Mauthausen à Mai 68.
Bernard GENSANE
Il n’a jamais été le chouchou des médias. Trop syndicaliste, trop communiste, trop intransigeant à leur goût. Et puis, on ne connaissait même pas l’adresse de son coiffeur ! Seulement, à sept ans, il participe à sa première grève pour obtenir la libération de son professeur qui a pris part aux manifestations antifascistes de Février 34. Huit ans plus tard, à l’âge de quinze ans, il rejoint les rangs de la Résistance comme agent de liaison. Lui et les siens organisent de nombreuses évasions de militants (...)
Agrandir | voir bibliographie

 

Je suis pour la vérité, peu importe qui le dit.
Je suis pour la justice, peu importe en faveur ou au détriment de qui.

Malcolm X

Médias et Information : il est temps de tourner la page.
« La réalité est ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est ce que nous croyons. Ce que nous croyons est fondé sur nos perceptions. Ce que nous percevons dépend de ce que nous recherchons. Ce que nous recherchons dépend de ce que nous pensons. Ce que nous pensons dépend de ce que nous percevons. Ce que nous percevons détermine ce que nous croyons. Ce que nous croyons détermine ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est notre réalité. » (...)
50 
La crise européenne et l’Empire du Capital : leçons à partir de l’expérience latinoaméricaine
Je vous transmets le bonjour très affectueux de plus de 15 millions d’Équatoriennes et d’Équatoriens et une accolade aussi chaleureuse que la lumière du soleil équinoxial dont les rayons nous inondent là où nous vivons, à la Moitié du monde. Nos liens avec la France sont historiques et étroits : depuis les grandes idées libertaires qui se sont propagées à travers le monde portant en elles des fruits décisifs, jusqu’aux accords signés aujourd’hui par le Gouvernement de la Révolution Citoyenne d’Équateur (...)
L’UNESCO et le «  symposium international sur la liberté d’expression » : entre instrumentalisation et nouvelle croisade (il fallait le voir pour le croire)
Le 26 janvier 2011, la presse Cubaine a annoncé l’homologation du premier vaccin thérapeutique au monde contre les stades avancés du cancer du poumon. Vous n’en avez pas entendu parler. Soit la presse cubaine ment, soit notre presse, jouissant de sa liberté d’expression légendaire, a décidé de ne pas vous en parler. (1) Le même jour, à l’initiative de la délégation suédoise à l’UNESCO, s’est tenu au siège de l’organisation à Paris un colloque international intitulé « Symposium international sur la liberté (...)
18 
Vos dons sont vitaux pour soutenir notre combat contre cette attaque ainsi que les autres formes de censures, pour les projets de Wikileaks, l'équipe, les serveurs, et les infrastructures de protection. Nous sommes entièrement soutenus par le grand public.
CLIQUEZ ICI
© Copy Left Le Grand Soir - Diffusion autorisée et même encouragée. Merci de mentionner les sources.
L'opinion des auteurs que nous publions ne reflète pas nécessairement celle du Grand Soir

Contacts | Qui sommes-nous ? | Administrateurs : Viktor Dedaj | Maxime Vivas
Le saviez-vous ? Le Grand Soir a vu le jour en 2002.