La laïcité mériterait d'être perçue plus comme un mouvement que comme un état, un état qui se serait fixé comme vérité éternelle de la laïcité comme, par exemple, en 1905 en France.
Une collègue ne cesse de me répéter que l’ennemi intérieur c’est le voisin, l’étranger, le fainéant, le syndicaliste, le mondialiste.
L’ennemi intérieur, c’est l’oligarchie prédatrice, celle qui cogne sans faiblir et méthodiquement contre l’État social, la justice sociale et fiscale et le peuple-classe.
Une sous-estimation de la force de l’ennemi n’est pas prétexte pour ne rien faire mais une motivation pour mieux le connaître.
Justifions cet essai difficile : Il devrait y avoir un désir de comprendre cela, ce vote. Or ce désir est étouffé par un implicite qui dit grosso modo : « il s’agit d’une décision stupide ». De ce fait on manque d’informations pour comprendre. Ce qui apparait sur le web, décline la même info : les indépendantistes sont minoritaires donc cette décision de l’ONU ne tient pas. Je suis de ceux qui sont en ce cas plus curieux, bien que largement ignorant - il faut le dire - de la situation d’un territoire si loin et si hétérogène.
Peuple-objet (en soi) et peuple-sujet (pour soi) ou les deux registres politiques du peuple-classe.
L’intelligence du réel exige souvent de dépasser la perception photographique du monde. Pour autant il ne s’agit pas non plus de ne plus voir qu’en terme de processus. Il importe de combiner les deux modes d’analyse. Parfois il importe pour la critique de montrer des niveaux, des seuils.
La dégénérescence de la démocratie en gouvernance et de l’État social en État libéral sécuritaire a abouti à l’abandon du peuple et à laisser apparaitre une double critique de cet abandon dénommée populisme. La catégorie est certes ambiguë : instrumentalisation du peuple mais aussi défense du peuple . Quel peuple ? (1). Un travail critique est nécessaire.
Ce texte porte plus sur les minorités, terme flou et même critiqué. Toutes ne seront pas évoquées. La question est complexe. Une orientation générale y est proposée. Ce texte ne met pas l'accent sur les dominations économiques des firmes transnationales, ni sur celles politique des Etats de la triade, ni sur le poids des industries de la guerre.
La tendance n’est pas celle-là ! C’est même l’inverse !
Il y a la position du PS et puis celle d’Hollande Président. Le 14 juin dernier, le Bureau national a clairement défendu son souhait d’une reconnaissance par l’ONU de l’Etat de la Palestine, comme il le rappelait encore jeudi : "Le Parti socialiste réaffirme sa position, adoptée par le Bureau national du 14 juin 2011. Il appelle la France et l’Europe à reconnaître l’Etat palestinien pour avancer vers la paix et la réconciliation entre les peuples israéliens et palestiniens."
UNION DES PEUPLES-CLASSE DE LA REGION POUR UN AUTRE MAGHREB
Contribution pour une amitié entre les peuples-classe de la région.
L’idée proposée est que la poussée vers l’unification géopolitique doit venir d’en-bas, des peuples-classes (et de ses organisations) et d’après ses propres revendications et non des oligarchies de la région.
Tenons une perspective socialiste pour l’Europe . Contre la dictature de la finance construisons une fédération des gouvernements des peuples-classe !
Le score de Marine Le Pen - presque 18 % - va peser sur la droite
sarkozyste. La droite "classique" représentée par François Bayrou est
sous les 10%. Elle est donc marginalisée. Il ne reste donc en France, à
droite, qu’une droite dure et l’extrême-droite du FN.