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Thème : Bolivie

RESOLUTION DE L’OEA EN SOLIDARITE AVEC Evo Morales

12 juillet 2013 - RESOLUTION DE L'OEA EN SOLIDARITE AVEC Evo Morales SOLIDARITE DES ETATS MEMBRES DE L'OEA AVEC LE PRESIDENT DE L'ETAT PLURINATIONAL DE BOLIVIE, EVO MORALES AYMA ET LE PEUPLE BOLIVIEN. 9 juillet 2013 (Approuvé lors de la session du 9 juillet 2013) LE CONSEIL PERMANENT DE L'ORGANISATION DES ETATS AMERICAINS, CONSIDERANT : Que la Charte de l'Organisation des Etats Américains établit que « le droit international est la norme de conduite des Etats dans leurs relations réciproques » ainsi que « l'ordre international est essentiellement constitué par le respect de la personnalité, de la souveraineté et de l'indépendance des Etats et par l'accomplissement fidèle des obligations qui émanent des traités et d'autres sources du droit international ; Qu'est fondamental le strict accomplissement de la part de tous les Etats des normes internationales et des coutumes qui régulent l'immunité des Chefs d'Etat, ainsi que des normes et règlements du droit international (…) Lire la suite »

Les mensonges de la France sur l’affaire Evo Morales/Edward Snowden

Salim LAMRANI
Sur injonction de Washington, plusieurs pays européens dont la France ont fermé leur espace aérien à l’avion du Président bolivien Evo Morales, déclenchant une grave crise diplomatique entre l’Europe et l’Amérique latine. En interdisant à l’avion présidentiel d’Evo Morales de survoler son territoire dans la nuit du 2 au 3 juillet 2013, la France a déclenché une grave crise internationale avec la Bolivie. L’Espagne, l’Italie et le Portugal se sont rendus coupables du même acte d’hostilité à l’égard du pays d’Amérique du Sud. Tous, sans exception, ont suivi les ordres émanant de Washington, qui pensait à tort que son ancien agent Edward Snowden se trouvait à bord de l’avion. Cet acte, inédit depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, a unanimement été condamné par l’ensemble de l’Amérique latine, du Chili à Cuba, toutes tendances politiques confondues. Paris s’est rendu coupable d’une gravissime violation du droit international en attentant contre l’immunité diplomatique (…) Lire la suite »
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Affaire Snowden : la Bolivie demande des explications à Lisbonne et Paris

LeParisien.fr
Le président bolivien bloqué à Vienne (Autriche) à son retour de Moscou (Russie), soupçonné d'avoir embarqué à bord de son avion Edward Snowden, l'analyste américain en fuite. L'affaire provoque l'indignation en Amérique latine, tandis qu'Evo Morales devrait pouvoir regagner son pays ce mercredi. La France, suivie du Portugal puis de l'Italie, a finalement donné son feu vert dans la nuit de mardi à mercredi pour que l'avion du président puisse survoler son territoire, après avoir suspendu son autorisation de survol. C'est ce qu'a annoncé un porte-parole du ministère bolivien des Affaires étrangères. La présence de Snowden à bord de l'appareil présidentiel a été formellement démentie par la Bolivie. Le ministre bolivien des Affaires étrangères, David Choquehuanca, a fustigé, ùmardi lors d'une conférence de presse à La Paz, « des rumeurs infondées ». « Nous ne savons pas qui a inventé cet énorme mensonge. Nous voulons exprimer notre mécontentement, car la vie du Président a été (…) Lire la suite »

Affaire Snowden : une rumeur fait détourner l’avion du président bolivien

LeParisien.fr
Les rumeurs se succèdent comme les épisodes d'un feuilleton autour de l'affaire Edward Snowden. La dernière en date a fait une victime et non des moindres : le président de la République de Bolivie en personne, Evo Morales. Soupçonné d'avoir accueilli Snowden dans son avion, celui-ci se serait vu refuser l'accès aux espaces aériens français et portugais dans la soirée de mardi et a été obligé de se poser en Autriche ! « Le président a été forcé d'atterrir à Vienne », a déclaré lors d'une conférence de presse le chef de la diplomatie bolivienne, ajoutant « qu'il y avait eu des rumeurs infondées sur la présence de M. Snowden dans l'avion, nous ne savons pas qui a inventé cet énorme mensonge ». Nouveau plan de vol M. Morales a dû subir ce contre-temps alors qu'il revenait en Bolivie dans l'avion présidentiel, en provenance de Moscou où il avait participé à une réunion des pays producteurs de gaz naturel. Le gouvernement bolivien avait l'intention de faire une escale technique au (…) Lire la suite »

McDonald ferme tous ses restaurants en Bolivie

hispanicallyspeakingnews.com

La Bolivie est devenue la première nation à se libérer de la malbouffe de McDonald, qui a lutté pendant plus d’une décennie pour conserver son icône « rouge ». Et cette victoire de la Bolivie a encore fait la Une des médias.

Après 14 ans de malbouffe dans le pays, et en dépit des nombreuses campagnes de promotion, McDonald a été contraint de fermer, en 2002, ses 8 restaurants boliviens dans les villes principales de La Paz, Cochabamba et Santa Cruz de la Sierra. McDonald a servi ses derniers hamburgers en Bolivie un samedi à minuit, après avoir annoncé un plan de restructuration globale prévoyant de fermer ses portes dans sept autres pays où les marges bénéficiaires sont faibles. C'est une victoire pour la santé des peuples du sud. L’échec de McDonald en Bolivie a eu un impact profond, suscitant un documentaire intitulé « Por qué quebró McDonalds en Bolivia ? » ou « Pourquoi McDonald a fait faillite en Bolivie ? ». Ce documentaire tente d’expliquer pourquoi les Boliviens n’ont jamais délaissé leurs empanadas traditionnels pour un Big Mac plein d’OGM. Le documentaire présente des entrevues avec des cuisiniers, des sociologues, des nutritionnistes et des éducateurs qui semblent tous d’accord sur un (…) Lire la suite »

Bolivie : Morales reprend le contrôle de la production d’énergie

Alfredo SERRANO MANCILLA

22 mai 2012 - Le président de la Bolivie poursuit sa politique de nationalisation d’entreprises énergétiques, détenues en partie par des firmes étrangères. L’auteur de l’article défend la décision du gouvernement et dissipe quelques malentendus. (Courrier International)

C'est le moment de nuancer un terme en vogue : « Expropriation ». Trouvons un sujet pour ce mot si polémique : qui exproprie-t-on ? Et en faveur de qui ? Ce terme implique nécessairement qu'une entité s'approprie quelque chose. On exproprie ce qui, au préalable, a déjà été exproprié au profit d'autres. C'est ce qui se passe en Bolivie. Comme dans tant d'endroits, à cause du néolibéralisme, on a privé le peuple de services essentiels pour les remettre aux mains d'entreprises privées transnationales. Pourtant, ces expropriations ont été associées par l'idéologie dominante à la clé de la modernisation de l'Etat, à la rationalisation économique, à la concurrence parfaite et à l'efficacité de la distribution. L'expropriation des services fondamentaux dont ont besoin les Boliviens, y compris l'électricité, a eu lieu dans le cadre du programme néolibéral de (dés)ajustement structurel et de projets de (dé)stabilisation. A la suite d'une série de privatisations, la Bolivie est devenue (…) Lire la suite »

Les Etats Unis usent de méthodes éculées et inefficaces à l’encontre de la Bolivie. (Cubadebate)

Patricio Montesinos

21 Novembre 2012 - Dans la mesure où se rapprochent les élections générales prévues en 2014 en Bolivie, les Etats-Unis accélèrent la mise en oeuvre de méthodes de subversion éculées et inefficaces, très bien connues de plusieurs pays d’Amérique Latine, et qui ont été expérimentées contre Cuba depuis les premières années de sa Révolution, dans la décennie des années 60 au siècle dernier.

Réellement Washington fait la preuve qu'il manque d'initiatives dans sa façon d'agir pour faire la guerre aux processus révolutionnaires ! Cela se voit facilement si on fait juste un peu de recherche dans l'histoire de ses aventures perverses et illégales pour arriver à faire tomber les gouvernements d'Amérique Latine qui sont considérés comme des « adversaires ». Parmi les moyens principaux que comprennent les plans de subversion des régimes nord-américains et de leurs services secrets, comme la CIA (Agence Centrale de Renseignements), se détachent le fait de dénigrer continuellement les plus grands leaders des processus révolutionnaires, le fait de créer de fausses contradictions entre leurs principaux dirigeants, le fait d'alimenter et d'exacerber les conflits locaux et avec les pays voisins, et le fait de fabriquer des « opposants », financés sans aucun scrupule par le Pentagone. C'est aujourd'hui la Bolivie qui est la cible de ces façons d'agir, caduques et peu soignées, (…) Lire la suite »

« Reporters sans vergogne » attaque maintenant la Bolivie (Rebelion)

Patricio Montesinos

« N’importe quoi, sauf la vérité. Il n’y a que ça qui ne se vend pas ». - Boris Vian

L'organisation autoproclamée Reporters Sans Frontières (RSF), qui dit défendre la presse dans le monde, attaque maintenant la Bolivie comme elle a coutume de le faire s'agissant des pays catalogués « adversaires » des États-Unis, en ourdissant une nouvelle agression envers cette nation des Andes, déjà la cible, tous ces temps derniers, de campagnes médiatiques incessantes et d'actions subversives. « Reporters Sans Vergogne » ainsi qu'on appelle communément cette organisation (subventionnée par Washington et ses alliés européens) en raison de ses sempiternelles accusations sans fondement, met en cause la décision du gouvernement du président Evo Morales de porter plainte contre trois organes de presse boliviens accusés d'avoir déformé ses déclarations. Depuis Paris, les représentants de RSF ont en outre injurié Evo Morales en déclarant que les médias de cette nation d'Amérique du Sud ont le droit de réfuter « l'aspect équivoque et maladroit » des déclarations du président élu. (…) Lire la suite »

La Bolivie avant et après Evo (La Jornada)

Angel GUERRA CABRERA

9 Août 2012 - En Bolivie, il y avait une petite minorité opulente qui opprimait et refusait leurs droits humains de base aux Aymara, aux Quechuas, aux Guaranis, et à d’autres peuples qui étaient là à l’origine et constituaient la plus grande partie de la population. Encore bien moins leur reconnaissait-elle des droits à une identité culturelle collective, à l’autonomie et au territoire. 90% de la population rurale vivait dans la pauvreté et le pays disputait à Haïti et au Honduras la palme de la pire réalisation dans la région du point de vue de son indice de développement humain..

Les entreprises publiques crées par la révolution de 1952 ont été privatisées à un prix de liquidation en obéissance aux ordres du Consensus de Washington au moyen de dispositions anticonstitutionnelles et de scandaleux négoces d'armes entre l'oligarchie et les multinationales. Mieux vaut un exemple pour illustrer ce pillage : le président néo-libéral Gonzalo Sánchez de Lozada(1993-97 ; 2002-03), à lui seul, est parvenu à une fortune de plus de 250 000 000 de dollars grâce aux privatisations, au chômage créé par celles-ci et affectant des dizaines de milliers de travailleurs, à la renonciation aux ressources naturelles et à la souveraineté nationale, ainsi qu'à la répression sanglante des mouvements qui refusaient cette politique. Les peuples de Bolivie, une fois le gouvernail entre leurs mains, ont commencé par le sauvetage de l'indépendance, de la souveraineté et par le développement d'une politique étrangère indépendante, faite d'unité et d'intégration latino-caribéenne, de (…) Lire la suite »

Enième tentative de coup d’état en Bolivie

Hugo
C'est devenu une tradition néo libérale maintenant que d'infiltrer et armer une partie de la population contre les autorités établies. Que de faire croire à la « Communauté Internationale » qu'il s'agit d'une révolte « spontanée » contre un « méchant dictateur » ou un « incapable », suivant les cas. Avec la « révolte » des « Indigènes » (qui, par ailleurs refusaient toute négociation avec le président Evo Morales !), cette stratégie n'a pas abouti en Bolivie et il a été démontré par la suite que la « Marche des Indigène » prenait ses ordres à … Washington. Qu'à cela ne tienne, la même stratégie est appliquée, mais avec une autre population, pour destituer un président favorable aux citoyens de son pays : ce sont des policiers, maintenant, qui « se révoltent » ! Comme ce fut le cas en Equateur, lors du coup d'état manqué, où le président Rafael Correa a failli être tué en 2010. Prensa Latina : Des policiers Boliviens maintiennent leurs position face à l'échec du dialogue La (…) Lire la suite »