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Thème : Bolivie

Evo, paysan indien devenu cauchemar des USA.

Benito PEREZ
27 mai 2003 Le leader de la gauche bolivienne est à Genève pour demander une enquête sur la répression. « Evo ». Dans le Tropique de Cochabamba, en Bolivie, le prénom du populaire leader du Mouvement au socialisme (MAS) est synonyme d'espoir. Celui de voir les paysans indigènes sortir de leur état de misère et d'oppression. Mais depuis les 21% d'Evo Morales à l'élection présidentielle de juin 2002, ce prénom est devenu, pour d'autres, celui d'un dangereux agitateur à combattre par tous les moyens. De passage à Genève, le président du MAS et chef de file des « cocaleros » s'est confié au « Courrier ». PROPOS RECUEILLIS PAR BENITO PEREZ Les Etats-Unis appellent le gouvernement à ne pas céder à Evo », « Evo Morales serait lié à la mafia de la cocaïne », « Les USA avertissent que le MAS prépare un coup d'Etat », « La démocratie serait en danger si l'influence d'Evo se renforçait », etc, etc. Sur quatre colonnes à la une, ces titres ont fait le tour de la presse bolivienne ces (…) Lire la suite »

Révoltes en Bolivie

JORGE
Depuis hier le 12 février, la ville de La Paz est secouée par une vague de manifestations et d'affrontements violents. Les manifestations de la population, au départ pacifiques, ont rapidement dégénérées mercredi après 12h00 suite à des affrontements violents entre la police et l'armée. Les derniers bilans font état de 18 morts et de plus de 80 blessés. Plusieurs édifices ont été brûlés et vandalisés dont le palais de la vice-présidence, deux ministères, cinq sièges de partis politiques, une prison, un centre commercial et des dizaines de commerces dans le centre historique de La Paz et de quartiers populaires. En effet, suite aux pressions du FMI de réduire le déficit fiscal de 8% aux alentours de 3 %, le président actuel de la Bolivie, Gonzalo « Goni » Sánchez de Lozada a décidé d'augmenter l'impôt des ménages ayant un revenu mensuel supérieur à 800 bolivianos (environ 160$ canadiens). Après l'annonce, dimanche dernier, de la mise en application de ce projet, l'impuestazo, un (…) Lire la suite »

Bolivie : La révolte populaire fait reculer l’impôt du FMI

JORGE

Plus de 13 morts, 89 blessés par balles, le saccage du Ministère du Travail et un blessé, un cameraman de Toribio Canqui, tel est le bilan de la répression gouvernementale...

by RISBAL risbal@collectifs.net La révolte populaire fait reculer l'impôt du FMI Plus de 13 morts, 89 blessés par balles, le saccage du Ministère du Travail et un `lessé, un cameraman de Toribio Canqui, tel est le bilan de la répression gouvernementale contre la révolte populaire consécutive à la présentation d'un projet de Loi sur le Budget Général de la Nation dans lequel est inclue l'intention d'appliquer un "impuestazo" (un impôt massif) de 12,5% aux salaires des travailleurs du secteur public. Le Fonds Monétaire International (FMI) a insisté, le 12 février jusqu'à 3 heures de l'après-midi afin que le gouvernement maintienne sa décision d'appliquer l'impuestazo en tant que mesure "nécessaire pour réduire le déficit fiscal de 9 à 6%". L'insistance du FMI a été confirmée par des sources gouvernementales mais le soulèvement populaire a finalement forcé le FMI et le chef du gouvernement à annoncer officiellement leur intention de faire marche arrière. Le gouvernement (…) Lire la suite »
Argenpress

L’économie bolivienne va droit dans le mur

DIVERS

La Bolivie est durement frappée par la crise. Le chomâge et les emplois informels augmentent, les investissements privés et public chutent, le déficit fiscal croît, et la croissance économique ralentit. Le gouvernement actuel explique que c’est la faute des gouvernements précédents.

Chiffres à la main, les autorités économiques ont confirmé les craintes des citoyens : l’économie bolivienne va de mal en pis.

Chiffres à la main, les autorités économiques ont confirmé les craintes des citoyens : l'économie bolivienne va de mal en pis. Lors de la conférence de presse les ministres du développement durable et de l'économie, José Guillermo Justiniano et Javier Comboni ont rendu compte d'indices de chômages et de croissance de l'économie informelle élevés, d'une forte chute des investissements privés et publics, d'un inquiétant déficit fiscal et de taux de croissance de plus en plus réduits. Ces trois dernières années, l'économie informelle a augmenté de plus de 6%. Plus de la moitié des personnes présentes sur le marché du travail (54%) occupent un emploi informel. Le taux de chômage a doublé depuis 1999. en juillet 2002, le non-emploi atteignait 11.6%. En 1999 le même taux était de 6.1%, alors que dans les années 1996-1997 il était inférieur à 4%. En 2002 la croissance de l'économie bolivienne ne va pas dépasser, dans le meilleur des cas les 2%, suivant le pronostic du ministre de (…) Lire la suite »