En France, de plus en plus de journalistes et de rédactions sont trainés devant les tribunaux par les grandes entreprises et hommes d'affaires sur lesquels ils enquêtent. Une dérive inquiétante, qui menace la liberté d'informer.
Le couple Marchais est en vacances en Corse quand il doit urgemment rentrer à Paris. Georges dit qu’il a demandé à Liliane de faire les valises. L’anecdote est répétée mille, dix mille fois. N’importe quel ignorant que la politique indiffère peut briller en nous sortant : « Liliane, fais les valises ! ».
Vous prononcez le mot « valise », quelqu’un lance « Liliane ! ». Vous dites « Liliane », Bidochon ajoute « Fais les valises ! ».
Goebells a bien travaillé.
Après 8 ans de terreur, Alep est enfin définitivement libérée. Finie la peur des roquettes qui tombaient au hasard sur la ville, fauchant vie après vie, jour après jour. C’est la fin de l’occupation du nord-ouest de la Syrie par des groupes terroristes, la fin de l’arbitraire des groupes armés, des vols, viols, des tribunaux pseudo-islamiques. Mais nous ne pouvons partager cette joie. Même si le mur de la propagande se fissure, les faiseurs d’opinion font toujours cause commune avec les « rebelles » .
Ces derniers temps, l’Organisation mondiale de la Santé, de nombreux gouvernements ainsi que de nombreux experts étrangers ont largement salué et soutenu les efforts du gouvernement et du peuple chinois dans leur lutte contre l’épidémie de Covid-19, dit coronavirus.
Mais par ailleurs, nous avons également découvert des accusations gratuites et malveillantes. Certains se sont délectés, avec un malin plaisir, des insuffisances et des erreurs commises par les autorités chinoises au début de l’épidémie, les imputant au « caractère totalitaire du régime chinois ».
« On a gagné ! » Ils jubilent tous. L’objectif est atteint. Il fallait « se payer Méluche », l’empêcher d’agresser continuellement les journalistes, ses adversaires, de refuser le politiquement correct de la plupart des petits coquins, « pardon : pouvez-vous avoir l’extrême obligeance de me faire entrer », au lieu d’enfoncer les portes sous l’œil de caméras neutres, objectives, bien intentionnées, indépendantes.