Une cérémonie (pas une foire du livre comme l’écrit Livre-Hebdo) a eu lieu le 14 septembre à Pékin au cours de laquelle, avec 14 autres récipiendaires, m’a été décerné, pour mes livres et nombreux articles sur la Chine, un des plus prestigieux prix littéraire chinois pour contributions exceptionnelles à la promotion des échanges culturels.
J’ai lu, avec un grand retard que je déplore, l’article du Monde du 3 septembre qui relaie avec chaleur le rapport intitulé « Les opérations d’influence de la Chine », dû à Paul Charon et Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, et que les deux journalistes-relais, Nathalie Guibert et Brice Pedroletti, présentent avec emphase en ces termes : « une étude exhaustive de 600 pages, publiée lundi 20 septembre au terme de deux ans de travail par l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (Irsem) ».
Le sociologue Pierre Bourdieu racontait cette anecdote que lui a confiée Rémi Lenoir, un de ses anciens élèves devenu professeur à l’ENA : Ségolène Royal, au sortir de l’ENA avait choisi la gauche « comme plan de carrière ».
L’ex-chef d’état-major de Colin Powell révèle dans une vidéo que la CIA, en 2018, avait ourdi une déstabilisation de la Chine en agitant les Ouïghours, des avocats du Département d’Etat états-unien préconisent d’abandonner la fable improuvable du « génocide », deux prestigieux intellectuels dont l’un a conseillé la Maison blanche et l’autre le secrétaire de l’ONU, font de même.
Il faut ajouter depuis peu Mehmet Sukru Guzel, un expert turc dans les domaines du droit et des droits de l’homme. Il est titulaire d’un doctorat et professeur honoraire de l’Académie internationale des sciences d’Azerbaïdjan. Il a été nominé trois fois pour le prix Nobel de la paix.
Maxime Vivas et Jean-Pierre Page ont réussi ce tour de force de réunir dix-sept intellectuel(le)s majoritairement chinois et français, mais aussi du Luxembourg, d’Australie, du Sri-Lanka, du Canada et de Cuba, pour nous offrir, à l’occasion du centenaire du Parti communiste chinois, une vision de la Chine réelle, loin des préjugés antichinois (1) sans pour autant verser dans une admiration béate (2). Le titre est clair : "La Chine sans œillères". Le sous-titre également : "Tout ce que vous avez toujours voulu savoir…" Il suffit de lire le sommaire pour comprendre que nous sommes en présence d’une petite encyclopédie à entrées multiples.
Un documentaire télévisé sur l’alerte à la bombe contre un avion Ryanair (vidéo) confirme notre analyse. C’est une histoire bidon construite par des militants qui veulent changer le régime en Biélorussie. Ils prétendent que, le 23 mai, un avion de la Ryanair a été forcé par le gouvernement biélorusse à atterrir à Minsk, après quoi un militant se trouvant à bord, Roman Protasevich, a été arrêté. Mais en réalité, une véritable alerte à la bombe, transmise par courrier électronique, a bien été reçue à l’aéroport de Minsk ainsi que par les autorités aériennes lituaniennes. L’avion a été informé de la menace par le contrôle aérien biélorusse et le pilote, après avoir communiqué avec la direction de Ryanair, a décidé d’atterrir à Minsk.
Sur toutes les chaînes en continu, les membres du gouvernement font la retape et pour la police et pour l’action mirifique du gouvernement en la matière.
Mon opinion sur UFC-Que Choisir n’avait jamais été bien tranchée.
D’une part, je pensais qu’il est utile qu’une organisation alerte les consommateurs grâce à une expertise acquise et à des moyens que nous n’avons pas. Mais, d’autre part je crois, comme vous, qu’une réglementation bien faite, la traque, par la loi, des publicités mensongères feraient gratuitement l’affaire et que c’est dans ce sens qu’il faut agir, avec la DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) une administration dont c’est la mission et à qui il faudrait cesser d’enlever des moyens.
Ces remarques se rapportent à la couverture médiatique des affrontements entre Palestiniens et Israéliens (l’ordre d’énumération des belligérants n’est pas fortuit...), tels qu’ils se déroulent, depuis une semaine, à Jérusalem-Est, en Cisjordanie, en Israël même, et, bien entendu, à Gaza.