« Les médias de communication sont avant tout des entreprises, des corporations, qui cherchent à générer du profit. Et à la différence du pouvoir politique, celui des médias n’est pas soumis à des limites, ni aux règles strictes de transparence qui sont exigées pour les politiques. Il est urgent que nous comprenions que nous devons être très prudents quant à la prétention de certains médias de s’arroger la représentation de l’intérêt public, et de se substituer dans cette fonction aux représentants démocratiquement élus ».
Quand le petit Poucet se promène en forêt, il peut cueillir des champignons. Attention, on en trouve des vénéneux ! Cela ne signifie pas qu’il faut abattre la forêt, ni l’entourer de barbelés, ni la dénigrer en bloc. Cela signifie qu’il faut s’initier à la mycologie.
Démonstration :
Aujourd’hui, la télévision occupe le temps libre des citoyens, laisse à croire au libre-arbitre, mais finalement fabrique un étonnant formatage pour une société ultra-libérale. Le bonheur se révèle dans la consommation et la subjectivité devient règle. Il existe pourtant d’autres pratiques pour que ce média apporte tout autre chose. Le Venezuela s’attelle à cette tâche et y réussit pour la plus grande satisfaction de ses téléspectateurs qui en sont également les acteurs.
Le Syndicat national des journalistes CGT publie un bilan des journalistes tués dans le monde en 2007, bilan établi par la Fédération internationale des journalistes (FIJ).
La pensée de Noam Chomsky est interdite de débat - du débat qu’elle mérite - dans les médias français. Comme si nous n’avions le choix qu’entre l’idolâtrie et la calomnie. Petit mémento de la bêtise ordinaire de certains seigneurs des médias (Acrimed).