note de la traductrice : Les grands médias étasuniens sont passés maîtres en matière d’informations partiales et de désinformation généralisée dans le but d’imposer la propagande officielle et d’anesthésier la vox populi.
La recette est simple : les médias dominants sont rachetés par des grands groupes financiers, qui, eux-mêmes, s’achètent les bons services de journalistes grassement payés qu’ils tiennent par la barbichette (enfin, pour faire poli). Les manants, eux, sont abreuvés d’infos inutiles - en général mensongères, ou qui occultent la cause des problèmes - et d’images tapageuses, voire nocives.
Ce qui s’est passé pour le tremblement de terre à Haïti devrait ouvrir les yeux et faire se poser des questions aux sceptiques.
Mais, sur ce coup-là , c’est moi qui le suis. Ils sont forts ces médias : ils arrivent à faire tout gober sans que la majorité de la population ne remette en cause la véracité de propos pourtant bien peu crédibles.
Voici deux articles sur le sujet, publiés par Dissident Voice
Si une survivante de l’Holocauste, âgée de 85 ans, avait fait la grève de la faim en soutien d’un peuple assiégé dans une autre partie du monde, et si des centaines de manifestants plutôt occidentaux avaient été pris pour cible et battus par la police, vous pouvez être sûr que nous aurions entendu parler de tout cela. Mais parce que cela s’est passé dans l’Egypte soutenue par l’Occident plutôt qu’en Iran, et parce que le peuple soutenu par les manifestants était les Palestiniens de Gaza au lieu de, disons, les Tibétains, la plupart des gens en Europe et en Amérique du Nord n’en ont rien su.