16 juin 2013
Paradis : Foi ou comment l’individualisme conduit à la haine.
Rosa LLORENS
Quelles que soient les opinions sur la récente trilogie d’Ulrich Seidl, il faut reconnaître qu’il s’est imposé dans le paysage cinématographique. Le deuxième volet, Paradis : Espoir (qui a finalement été présenté comme conclusion de l’ensemble) a été plutôt bien accueilli, pour sa "gentillesse", par opposition à la violence de Paradis : Amour (on peut se demander si on l’a bien regardé). Par contre, Paradis : Foi renoue avec la violence du premier épisode. Les critiques font d’Anna Maria, (…)











