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Thème : Tunisie

Tunisie - « Il faut, il faut » est le maître-mot du bilan du candidat Kaïs Saïed

Salah HORCHANI
Le volet socio-économique, pendant son ère, a régressé Contrairement à celui des pertes des libertés qui a progressé Au slogan « il faut, il faut », dans tous les domaines, il s’est limité Biens mal acquis, argent détourné, il faut les récupérer TGV nord-sud, Transports corrects, il faut les réaliser Système de santé et couverture sociale dignes, il faut y arriver Pôle médical aghlabide, on en a vu qu’un portail d’entrée Alors que tout autre pôle médical, jaloux, en serait Au vu de ses maquettes et les services qui y sont intégrés [1] Aussi, une description de ce pôle mérite d’être exposée Il « comprendrait plusieurs hôpitaux dans diverses spécialités Des complexes résidentiels, aux cadres médicaux, consacrés D’un complexe culturel et touristique », il serait doté « Des écoles, des jardins d’enfants » y seront aussi édifiés D’« espaces commerciaux », il serait également constitué Et d’« institutions universitaires », et tout cela à coté D’ « un centre de production (…) Lire la suite »

Présidentielle tunisienne : « Je me presse d’en rire, de peur d’être obligé d’en pleurer »

Salah HORCHANI
Ô mon Dieu ! Quelle perspective devant un horizon qu’il entretient bouché ? Quand pourra-t-on, de cette chape de plomb, se débarrasser Qui s’est abattue sur le pays, un certain 25 Juillet Qui a conduit notre Tunisie à être gouvernée Par diverses personnes qui sont bien loin de la strate exigée Et cela, au niveau des deux pouvoirs de l'État standardisés L’exécutif et le législatif qui s’est fait, aujourd’hui, remarquer Pour son vote scandaleux de l’amendement largement controversé Confectionné pour que le Tribunal administratif soit neutralisé [1] Pour que, de ses prérogatives en matière de conflits électoraux, il soit privé En les transférant à la justice judicaire qui est instrumentalisée D’après Amnesty International contre les critiques et les opposés Au pouvoir en place et tous ceux qui ont une droit-de-l'hommiste activité [2] Tout cela, afin que la présidentielle se déroule comme ils l’avaient imaginée C’est-à-dire sans candidat sérieux qui pourrait vraiment, (…) Lire la suite »

Tunisie - Preuve que Kaïs Saïed est le fossoyeur de la démocratie et de la république

Salah HORCHANI
Quand il a été demandé au président Kaïs Saïed si, aux présidentielles, candidat, il comptait se porter Il avait alors rétorqué que « le problème n’est pas s’il allait se porter candidat ou non, mais que c’était Une question de vie ou de mort ». Rien que ça ! Cela s’est passé, dans la ville de Monastir, le 6 avril dernier [1] Mon étonnement face à cette exagération, une fois candidat déclaré, s’est retrouvé injustifié Car, depuis qu’il a présenté sa candidature, notre candidat-président apparaît de plus en plus inquiet Et les derniers développements montrent qu’il commence vraiment à s’affoler En effet, lui, quand il était candidat, il y a cinq ans, il s’était insurgé Qu’on puisse proposer que la Loi électorale, par voie parlementaire, soit amendée À quelques mois du scrutin, « il s’agit d’assassiner la démocratie », a-t-il clamé « Il s’agit d’assassiner la république, c’est, à mettre les lois à sa mesure, chercher Pour rester au pouvoir et exclure ses rivaux. C’est à (…) Lire la suite »

Tunisie : présidentielles 2024 - L’essentiel du Manifeste du candidat Kaïs Saïed

Salah HORCHANI
Source : المترشح للرئاسية قيس سعيد : "آن الأوان لبناء الاقتصاد ... https://www.businessnews.com.tn/kais-saied-sadresse-aux-tunisiens-dans-son-premier-manifeste-de-campagne,519,140945,3 1. À propos de l’opposition : « Elle est, de voix vendues et serviles, composée Elle réunit les partisans de la sharia aux côtés De ceux qui défendent l’homosexualité [1] Des cercles criminels dans le pays et à l’étranger Et des médias porte-voix corrompus et enragés Viendra le jour où plusieurs détails seront dévoilés Sur les fraudes et trahisons et leurs divers aspects » Il s’est attaqué à ceux qui ont manifesté Contre son régime, vendredi dernier Quelques dizaines, il les a comptés [1] Alors qu’ils étaient des milliers [2] Pour ce qui est sharia, il convient de rappeler Qu’il s’était déclaré partisan pour l’appliquer [3] Aussi, il est un populiste, d’un islamiste, doublé 2. À propos de son programme économique : « Sur nos propres ressources, nous devons compter Le pays, (…) Lire la suite »

Tunisie : L’entêtement, un mauvais conseiller

Mustapha STAMBOULI

La présidentielle tunisienne du 6 octobre 2024 est actuellement confrontée à de sérieux obstacles, caractérisés par le rejet de plusieurs candidatures et apparemment un manque de neutralité flagrant de la part de l'instance électorale. Il est à noter que cette instance persiste dans son refus de réhabiliter plusieurs candidats malgré les décisions favorables du tribunal administratif, mettant ainsi en péril la légitimité du processus électoral.

En politique, surtout dans les pays fragiles comme le nôtre, l'entêtement et la rigidité d’esprit de certains responsables de direction face à une crise peuvent avoir des conséquences néfastes sur les institutions et la stabilité du pays. En effet, un comportement trop rigide peut entraîner des blocages qui entravent l'évolution nécessaire des politiques et des décisions. Cette inflexibilité peut conduire à une montée des tensions sociales, à l'aggravation des conflits et à un manque de confiance du peuple dans les institutions. Au contraire, la flexibilité et l'adaptabilité sont des qualités essentielles en politique, car elles favorisent la résolution des problèmes litigieux. Les leaders capables d'ajuster leurs positions et de trouver des compromis sont mieux équipés pour naviguer dans des environnements politiques complexes et instables. Pour poursuivre l’analyse, je propose ce poème qui apporte une réflexion sur les conséquences de l'entêtement et la rigidité en matière (…) Lire la suite »

Tunisie : présidentielles 2024 - L’heure de la délivrance va bientôt sonner

Salah HORCHANI
L’ISIE s’est transformé en « rouage de la dictature », thèse par un universitaire développée [1] Et, entre elle et le Tribunal administratif, se profile à l’horizon, une bataille acharnée [2] In fine, pour ces présidentielles, ce n’est pas le peuple qui va voter, mais, c’est l’ISIE qui a, déjà, voté [3] Mais, que l’on sache que notre combat continue pour que la démocratie et l’État de droit soient restaurés Notre droit à choisir ceux qui doivent nous gouverner et, en premier, notre président, nous soit restitué Les institutions républicaines soient rétablies et les restrictions sur les libertés soient éradiquées L'heure de la délivrance n'est pas éloignée et l'entêtement de l'ISIE ne fait que, davantage, la rapprocher Elle sonnera, probablement, cet automne, quand cette élection arrangée, sera, par le TA invalidée Quand l’ISIE et ceux qui ont manigancé avec elle ce sinistre scénario seront décrédibilisés Ceux qui ont mis tout en œuvre pour que leur champion soit élu, (…) Lire la suite »

Tunisie : Farouk Bouasker, surnommé par Jeune Afrique, « l’homme de Kaïs Saïed »

Salah HORCHANI
Cette Instance supérieure indépendante pour les élections est en vérité Pas si indépendante que cela, puisque, par une seule personne, désignée Et parce que c’est d’une main de fer, par Farouk Bouasker, qu’elle est dirigée « Il a conduit, seul, le processus d’organisation des élections » a affirmé Jeune Afrique qui le qualifie de « magistrat très politique » qui ambitionnerait Obtenir un poste ministériel à la faveur des remaniements qui s’opéreraient Elle écarte toutes les critiques de ses contradicteurs dont la HAICA qu’elle a empêchée De jouer son rôle, de régulateur et de « gendarme des médias », légalisé [1] Au départ, l’ISIE était indépendante et c’est Kaïs Saïed qui en a modifié Le statut, par décret, et désigné ses membres, par un autre décret, dans la foulée [2] Cette ISIE qui n’hésite pas à déposer plainte contre quiconque remet En doute son indépendance vis-à-vis du pouvoir, ainsi que son intégrité Contacté par l’Agence France-Presse, elle n’était pas en (…) Lire la suite »

Présidentielles 2024 : Quel front, quel candidat ? pour que le jasmin refleurisse

Salah HORCHANI
La belle image de notre Tunisie des premières années De la Révolution, de nos rêves les plus fous, accompagnée L’admiration planétaire acquise, mais où sont-elles donc passées ? Où sont passés nos espoirs qu’on croyait pouvoir réaliser ? Où est passé le pays qu’on a cru, à jamais, libéré De tout régime répressif, autocratique ou policier Avec ses méthodes immondes que, révolues, nous avions pensé ? Où sont passés nos manifs, nos rassemblements, nos AG Nos Sit-in, en toute heure de la nuit, en toute heure de la journée Qui, de la Sharia dans notre Constitution, nous ont débarrassés [1] Mais, intégrée, plus tard, dans sa constitution, dite du 25 juillet [2] Mobilisant des citoyens, de tous âges, à travers toutes les contrées Qui, souvent, avaient réuni des dizaines de milliers De participants, où les idées foisonnaient, se bousculaient Think tanks, partout, éparpillés qui ont, la parole, libérée Au cours desquels nous refaisions le monde, persuadés Que plus rien ne (…) Lire la suite »

Tunisie - Sur nos prisonniers d’opinion, informer est plus qu’une liberté, c’est un devoir

Salah HORCHANI
Des journalistes dans la Tunisie post-14 janvier Ont été arrêtés et, en prison, se sont trouvés Et cela, au mépris de la liberté de s’exprimer Garantie par les textes, par la Tunisie, ratifiés Et conservée dans sa Constitution du 25 juillet [1] Écrite dans le silence des quatre murs de son Palais En singleton, étant lui-même son unique conseiller Après avoir enterré celle des experts qu’il a nommés [2] Ils ont rejoint les opposants et autres, déjà prisonniers D’opinion, aux dires de leurs conseils et, aussi, au vu des faits [3] Juste pour avoir accompli leur devoir d’informer À l’heure où la démocratie est, de toute part, menacée Ces entraves à la profession doivent illico cesser Ainsi que toutes ces intimidations proférées Contre toute voix en dissidence avec son projet Pour que la liberté de la presse soit préservée Et que l’on sache à quel feu on va être brûlé Et quel avenir le Prince nous a-t-il réservé D’autres citoyens, pour leur liberté de critiquer Se (…) Lire la suite »

Tunisie – Nationalisme populiste, patriotisme et chroniqueurs persécutés

Salah HORCHANI

« Le patriotisme, c’est d’abord l’amour des siens, le nationalisme, c’est d’abord la haine des autres » Romain Gary - « Il n’y a point de patrie dans le despotisme, d’autres choses y suppléent : l’intérêt, la gloire, le service du prince. » La Bruyère [1].

Ils furent poursuivis pour des faits tout droit liés À leurs émissions qui s’étaient imposées Dans le PAT, parmi celles les plus appréciées Pour leur sérieux et leur crédibilité Pour leurs analyses pertinentes, condamnés Dans un pays où tout débat devient suspect [2] Où tout avis hors ligne est assimilé À un défaut de patriotisme, si ce n’est À un abandon dans les bras de l’étranger « De misérables, par le peuple, discrédités » [3] Dans une logique nationaliste « populistée » Mêlant le patriotisme à son opposé Car le premier valorise la diversité Est inclusif et se fonde sur une vérité Respectueuse de l’autre, des minorités Autour de laquelle la Nation est unifiée À travers des valeurs universelles partagées Qui renforcent sa cohésion et son unité Sans application d'exclusion quelconque ou rejet Envers tous ceux qui sont attachés aux libertés Individuelles et collectives, jaloux de leur respect Permettant de lui construire un avenir apaisé Avec ses citoyens, (…) Lire la suite »