La présidentielle tunisienne du 6 octobre 2024 est actuellement confrontée à de sérieux obstacles, caractérisés par le rejet de plusieurs candidatures et apparemment un manque de neutralité flagrant de la part de l'instance électorale. Il est à noter que cette instance persiste dans son refus de réhabiliter plusieurs candidats malgré les décisions favorables du tribunal administratif, mettant ainsi en péril la légitimité du processus électoral.
« Le patriotisme, c’est d’abord l’amour des siens, le nationalisme, c’est d’abord la haine des autres » Romain Gary - « Il n’y a point de patrie dans le despotisme, d’autres choses y suppléent : l’intérêt, la gloire, le service du prince. » La Bruyère [1].