RSS SyndicationTwitterFacebook
Rechercher
Thème : Tunisie

SCOOP : Moncef Marzouki, le Président provisoire de la République tunisienne, serait atteint de la maladie d’Alzheimer * !

Salah HORCHANI
1. Le dimanche 15 septembre 2013, le Président Moncef Marzouki a déclaré, dans une interview à la chaîne CNN : “ La situation économique n'est pas si mauvaise que ça ”. Voir mon article intitulé : « Tunisie : Les dernières élucubrations du Président MARZOUKI, faites, la semaine dernière, sur CNN », paru sur le lien : http://blogs.mediapart.fr/blog/salah-horchani/180913/tunisie-les-dernieres-elucubrations-du-president-marzouki-faites-la-semaine-derniere-sur-cnn 2. Dans un entretien diffusé hier, samedi 21 septembre 2013, sur la chaîne TNN, le Président Moncef Marzouki a déclaré : « En ce qui concerne la situation économique (…), le Gouverneur de la Banque centrale m’a fait l’image d’une machine bloquée, c’est-à-dire freinée [nda : en français, dans l’entretien ], retenue (…). Aujourd’hui notre machine économique est paralysée. Nous sommes en train de vivre aujourd’hui sur notre épargne. L’année 2013 (…) et surtout l’année 2014 pourrait être la pire des années sur le plan (…) Lire la suite »

Tunisie : qu’y a-t-il de commun entre Ennahdha et Israël ?

Salah HORCHANI
1. Réponse L’implantation effrénée de colonies par Israël en terre de Palestine relève de la même tactique que la nomination partisane et effrénée de hauts responsables islamistes par Ennahdha en terre de République civile, dans tous les rouages de l’économie et de l’État tunisiens ; avec, toutefois, une petite différence majeure : ces colonies sont, toujours, de petits joyaux architecturaux, alors que ces hauts responsables sont, généralement, de grands incompétents. 2. Remarque : ceux qui se ressemblent s’invitent ! Il convient de mentionner dans ce contexte que Rached Ghannouchi, le Président-fondateur du Parti islamiste tunisien au pouvoir Ennahdha, est très apprécié par le lobby israélien aux États-Unis d’Amérique, à tel point qu’il fut invité par le Washington Institute for Near East Policy à participer à une table ronde privée, et ce, le 30 novembre 2011, soit cinq semaines après l’élection de l’Assemblée Nationale Constituante, une semaine après sa séance inaugurale, (…) Lire la suite »

Tunisie-terrorisme : le cas Noureddine Khadmi, ministre des affaires religieuses

Salah HORCHANI
1. Remarque préliminaire Ce billet fait suite à mon article intitulé « L’origine des assassinats politiques et des exécutions terroristes au Djebel Chambi en Tunisie », paru le 30 juillet 2013 sur le lien [1]. 2. Quand le complice (politique !) se travestit en accusateur ! Extrait de l’article intitulé « Deux terroristes présumés appartenant à Ansar Al-Chariâa tués et deux arrêtés », paru le mardi 10 septembre 2103 sur le lien [2] : « Le chef du gouvernement Ali Laârayedh, a affirmé, le 27 août dernier, que le responsable de l’assassinat du député Mohamed Brahmi n’était autre que le mouvement djihadiste Ansar Al-Chariaâ. Il a également imputé à cette mouvance salafiste d’être également responsable de l’assassinat de Chokri Belaïd, en février, ainsi que d’attaques contre les militaires à Djebl Chaâmbi. Conséquence : Ansar Al-Chariaâ a été classé comme organisation terroriste du fait de son implication présumée dans les actes terroristes les plus retentissants depuis la (…) Lire la suite »

Comment va la Révolution de Jasmin ?

Salah HORCHANI
L’un des nerfs principaux des révolutions et leurs résistances aux forces contre-révolutionnaires est une information suivie et précise des actes et manœuvres de ces dernières, ainsi que de l’actualité des forces révolutionnaires. Or, depuis l’avènement du pouvoir des islamistes en Tunisie, en octobre 2011, moins d’un an après l’immolation de Mohamed Bouazizi, étincelle du Printemps Arabe, la Révolution de Jasmin est rentrée en résistance contre ce pouvoir, pouvoir qui a dénaturé les objectifs de la révolution résumés par le slogan « Liberté-Démocratie-Dignité-Justice sociale », en les troquant contre ses propres objectifs de toujours résumés par le slogan « Sharia-rien que la Sharia-toute la Sharia » [1]. Une telle information, régulière et variée, est désormais assurée par le blog : http://actioncollectivetunisie.wordpress.com/ où l’on trouve une newsletter publiée sous la responsabilité d’une équipe de militants bénévoles, dynamiques et dévoués issus de la Société civile, (…) Lire la suite »

Débauche de violence en Egypte et assassinats ciblés en Tunisie : Les printemps arabes menacés de pourrissement

Mehdia Belkadi
Echec de l’islamisme politique, précarité économique, instabilité politique et insécurité caractérisent ce que vivent les peuples acteurs de ce qu’on a appelé le « Printemps arabe » qui semblent tout près du chaos, plus de deux ans après cette vague de soulèvement populaire contre l’autoritarisme et la misère sociale. Pourtant absents lors des révoltes et révolutions populaires, les partis islamistes ont réussi l’exploit de se hisser au-devant de la scène politique et d’arriver au pouvoir, par les urnes, mais également, on ne le répétera pas assez, grâce à un soutien médiatique et financier extérieur. Ils sont contestés désormais pour mauvaise gestion et accusés d’être responsables de l’insécurité qui règne. Précurseur des soulèvements des peuples de la région, la Tunisie craint, aujourd’hui, de voir le pays sombrer dans le chaos. L’assassinat politique ciblé du militant de gauche, Mohamed Brahmi, jeudi dernier, qui intervient six mois après l’assassinat de l’autre opposant de (…) Lire la suite »

Tunisie : la tentation du vide.

M. Saadoune
Un deuxième responsable politique de gauche a été assassiné en Tunisie. Après Chokri Belaïd, c'est au tour de Mohamed Brahmi d'être criblé de balles devant chez lui, par la « même arme » et selon le même mode opératoire. Dérogeant au principe du secret de l'instruction, le ministre de l'Intérieur, Lofti Jeddou, a donné le nom du suspect n°1 : Boubakeur Al-Hakim, un « membre d'un courant djihadiste takfiriste », « déjà recherché ». L'organisation salafiste Ansar Al-Chariaa figure dans la liste des suspects. En s'empressant de donner ces informations, le gouvernement tunisien tente de circonscrire le feu. Les adversaires de la troïka au pouvoir, minoritaires au sein de l'Assemblée constituante, se sont empressés de mettre en cause le gouvernement. Quand ils n'accusent pas directement Ennahda d'être responsable du crime, ils lui font porter la « responsabilité politique et morale ». Ils appellent déjà à la dissolution des institutions de transition et notamment de l'Assemblée (…) Lire la suite »

À Mohamed BRAHMI

Salah HORCHANI
Toi, le révolutionnaire avant l’heure, le patriote, le tribun, Je suis sans voix devant la lâcheté de tes assassins, Et de nos gouvernants qui leur ont donné un blanc-seing Par leur laxisme, leur discours et leur déclaré funeste dessein. Pour deviner leurs commanditaires, pas besoin de dessin Ils appartiennent à l’autre pôle de notre monde confirmé manichéen Celui des ténèbres, des double-discours, des tartuffes et des malsains Création de l’Oncle Sam, de ses alliés et leurs pétro-machins. Ils ont commis leur forfait en ce mois sacré, en ce mois saint En ce jour anniversaire de notre régime républicain, Ignorant que ton sort n’est pas celui du commun des défunts : Tu n’es pas mort, Mohamed, tu es vivant dans nos cœurs, hier comme demain. Puisse ton sacrifice, après celui de Lotfi et Chokri, sonner, enfin, le tocsin Des ambitions personnelles de nos démocrates et des projets de ces miliciens Qui t’ont abattu, froidement, ce jeudi, devant les tiens Nos (…) Lire la suite »

À propos d’Amina, la Femen tunisienne : quand Wikipédia est pris en flagrant délit d’intox !

Salah HORCHANI
Sur la page en arabe suivante de Wikipédia : http://ar.wikipedia.org/wiki/%D8%A3%D9%85%D9%8A%D9%86%D8%A9_%D8%AA%D8%A7%D9%8A%D9%84%D8%B1 on lit : وذهبت في 19 مايو 2013 إلى مدينة القيروان للاحتجاج على اجتماع لأنصار الشريعة هناك[10] والذي منعته وزارة الداخلية. وقد دخلت لجامع عقبة بن نافع في القيروان وكتبت شعار منظمة فيمن على إحدى جدرانه وأوقفتها وزارة الداخلية[11] بعد استشارة النيابة العمومية dont la traduction est : « Elle [Amina] s’est rendue le 19 mai 2013 à la ville de Kairouan pour protester contre le Congrès [annuel] d’Ansâr ach-charî’a [1] qui y était prévu et qui a été finalement interdit par le Ministère de l’Intérieur [2]. Elle s’est introduite dans la Mosquée Oqba Ibn Nâfi’ [3] de Kairouan [3], et a écrit le slogan de l’organisation FEMEN sur l’un de ses murs. Le Ministère de l’Intérieur l’a alors arrêtée après avoir consulté le Parquet ». [1] Mouvement salafiste djihadiste. [2] Ce congrès a été autorisé l’année dernière par les islamistes déjà au pouvoir et y (…) Lire la suite »
18 

Tunisie : la Constituante face au mur de la rébellion ou l’inévitable conférence nationale souveraine !?

Mustapha STAMBOULI

L’inefficacité de l’Assemblée Constituante et son rendu quasiment nul justifient la remise en cause de cette institution par ses détracteurs qui sont de plus en plus nombreux. L’éviction du président égyptien et ses acolytes islamistes booste ce mécontentement.

Tous les analystes sont unanimes pour dire que la Constituante (ANC) n’est plus représentative du peuple tunisien pour trois raisons : non respect de la loi par ceux qui sont censés d’écrire les lois, et d’un accord moral conclu entre les partis influents et surtout un défaut de résultat : i- l’article 6 du décret n° 2011-1086 du 3 août 2011, stipule, entre autres, que "l'assemblée nationale constituante se réunie, après la proclamation des résultats définitifs du scrutin par la commission centrale de l'instance supérieure indépendante des élections, et se charge d'élaborer une constitution dans un délai maximum d'un an à compter de la date de son élection", ii- l'accord préparé à la hâte par Yad Ben Achour signé le 15 septembre 2011 par 11 partis dont Ennahdha et Ettakattol et qui prévoit l'engagement ferme sur un mandat d'un an accordé à l’ANC, iii- le bilan de l’ANC est plus que décevant : • le projet de la Constitution devise les tunisiens et tunisiennes (…) Lire la suite »

En Tunisie, des châteaux d’eau en mer, ce n’est nullement une chimère !

Mohamed CHEIKHALIFA
Les besoins de l'agriculture Tunisienne en vu de nous assurer l'autosuffisance alimentaire, le plein emploi des facteurs de production et réaliser ainsi les objectifs de la Révolution, sont de l'ordre de 575 m3/s soit 50 millions de m3/j. Nos centres de recherches en énergie solaire peuvent-t-ils nous concevoir un chaudron sans fond, tronconique, à arrimer aux hauts-fonds marins. Ce chaudron pourra être chauffé à blanc d’une part, par un apport d'énergie électrique (PV) émanant de l’exploitation de l’énergie solaire diffuse indirect (2000 kwh/an/m²), pour alimenter une résistance électrique tapissant ses parois internes, et d’autre part renfloué en air chaud à 250 °, libéré de sa base ouverte, immergé dans trois mètres d'eau de mer, cet air libérera ainsi sa chaleur- qu'il venait d'accumuler d'une centrale à concentrateur d'énergie solaire direct (2000 kwh/an/m²) de type CSP Fresnel ! L'effet cumulé des deux sources de chaleur – récoltées d’un champ solaire en mer ou sur la (…) Lire la suite »