RSS SyndicationTwitterFacebook
Rechercher
Thème : Révolution

Un Premier mai à gauche, au centre ou à droite ?

Robert BIBEAU

Marx, Engels et Lénine ont été confrontés au dilemme qui nous envahit insidieusement – puissamment – obstinément – invariablement, chaque fois que nous songeons aux partis politiques et à leur orientation idéologique. Ou bien chacun se dit que ce système d’économie politique impérialiste est bien mal en point, mal assortie avec nos envies et notre esprit chagrin et altruiste.

Que ce mode de production, comme disait Marx, souffre de maladies gravissimes, mais que chacun peut librement œuvrer à y remédier – à imaginer des solutions pour améliorer la santé de ce patient encombrant. Par ailleurs, on le sait depuis Octobre 1917, dans l’autre système d’économie politique, la dictature du prolétariat ne permettra pas cela assurément. Alors comment choisir entre la liberté de Réformer et de tenter de sauver le système d’exploitation et la liberté de Révolutionner me demandaient récemment un membre du Parti Socialiste, et un militant de Québec Solidaire ? De toute façon me disait un militant âgé – révisionniste-PCF ou trotskyste-NPA – « Le capitalisme marque la fin de l'histoire et aucun autre système de production – aucun autre mode social d’échange et de propriété n'existera jamais après celui-là – donc, ne le dis pas à mes compagnons, mais, aime ou n’aime pas, l’impérialisme est là pour rester pour l’éternité » – ils sont si puissants ces possédants – (…) Lire la suite »

Une fourberie planétaire, simulée par des "comédiens-nes" cumulards et interchangeables, confabulant les mêmes promesses électorales, mais sans jamais subir de conséquences ni de sanction, pour de telles escroqueries !

SERGIO
* Une fourberie planétaire, simulée par des "comédiens-nes" cumulards et interchangeables, confabulant les mêmes promesses électorales, mais sans jamais subir de conséquences ni de sanction, pour une telle escroquerie ! (Première partie) * il parait que c'est ça la "démocratie" ! (« cause toujours tu m'intéresses ! ») (et qui sont les dindons de cette abominable farce ? nous-vous…, mais certainement pas eux ! Pour combien de temps encore ? « No tangos ni idea ! », et c'est à nous-vous d'en décider !) Tout le monde ou presque sait dorénavant que sarkozy et le Normal (Hollande) sont les deux faces de la même "pièce" doctrinale (et idéologique) qui ne se renouvelle quasiment pas, car l'un ne va pas sans l'autre !…, et ce qui pourrait éventuellement les différencier, n'est qu'apparence !… L'"image" et le "style" !, - pour reprendre « les éléments de langage » sorties des écoles de publicité, "institutions" qui enseignent les techniques de vente publicitaire, et donc, la (…) Lire la suite »

Cessez de vous indigner, faisons la révolution

Phinées TSASSE

Cessez de vous indigner, faisons la Révolution !

L’antidémocratie continue à triompher parce que les peuples sont trop longtemps restés passifs, refusant de manifester cette puissance extraordinaire qui déclenche les révolutions. Depuis de trop longues années ils ont accepté d΄être opprimés, d’être les esclaves des puissants.

Depuis les temps anciens les peuples s'offusquent, ils s'indignent et puis rien. L'indignation, la dénonciation, n'ont rien changé jusqu'ici. Le temps des révolutions a à nouveau sonné, il ne faut pas rater le coche, l'oppression des arrogants est à son comble. Le modèle de démocratie prôné et appliqué en ces temps est une escroquerie. Les élections ne servent plus à rien, ce sont de grands shows de perpétuation de la domination des banques et des multinationales. Quand elles ne sont pas manipulées, elles sont confisquées par les grands partis, les partis des puissants, des riches, comme en Grande Bretagne, en France, aux États-Unis… Pour eux la démocratie, c'est quand ils sont au pouvoir, et l'alternance consiste à s'échanger le pouvoir entre copains. Leurs partis ont confisqué les clefs du pouvoir, le jeu politique est un théâtre où la tragédie est programmée pour s'abattre seulement sur les peuples. A quoi servent les votes ? La tragicomédie doit s'arrêter. Les (…) Lire la suite »

La Théorie de la Révolution Permanente et les révolutions arabes

CCR du NPA
La Théorie de la Révolution Permanente et les processus révolutionnaires dans le monde arabe Source : http://www.ccr4.org/La-Theorie-de-la-Revolution-Permanente-et-les-processus-revolutionnaires-dans-le-monde-arabe Il y a quinze jours on s'est attardé sur « les années 1968 », cette intense poussée ouvrière et populaire de plusieurs années qui a secoué les quatre coins du globe, à l'Ouest, à l'Est, en passant par les « pays du Sud », un cycle au cours duquel était à l'ordre du jour l'horizon d'une transformation révolutionnaire de la société, non seulement anticapitaliste mais également différente du modèle bureaucratique d'Europe de l'Est. Cette poussée révolutionnaire a été canalisée voire parfois même écrasée, en fonction des pays, ce qui a permis au capital de se redéployer et de repasser à l'offensive pendant toutes les années 1980 et les années 1990, balayant radicalement toute perspective de changement, de transformation et, a fortiori, de révolution. Alors certes il (…) Lire la suite »

Twitter la Révolution : interview de Paul Mason (Red Pepper)

(Red Pepper) : Vous soulignez les points communs entre les différentes révoltes de 2011, mais comment comprendre la différence entre une révolte contre un régime autoritaire et une démocratie qui s'épuise ? Paul Mason : Je cherche leurs points communs plutôt que des généralités. D'abord, les révoltes s'alimentent les unes les autres et il ne faut pas sous-estimer le lien physique entre elles : encore et encore, parmi ceux qui étaient impliqués dans la marche du 26 mars en Grande-Bretagne, dans J14 en Israël, dans le Wisconsin, on croisait des gens qui étaient présents à Tahrir. L'Espagne n'est pas la Grèce, et Tahrir et la Tunisie n'ont rien à voir. Mais il existe un archétype d'une jeunesse éduquée dont l'avenir a été assombri par la conjonction d'une crise économique et d'un régime qu'ils réalisent ne peut plus durer. On ne peut sous-estimer à quel point ces dictatures étaient impliquées dans le programme économique du néolibéralisme. Beaucoup disent que le moment clé du (…) Lire la suite »

Mystérieuse apathie des peuples opprimés !

Robert BIBEAU

DEUX TRISTES NOUVELLES ÉCONOMIQUES

Deux nouvelles économiques sont récemment tombées du fil de presse dans la plus grande indifférence populaire. Pourtant, elles préfigurent parfaitement l’appauvrissement qui s’avance tel un noir cortège funèbre plongeant les peuples dans la souffrance. Première tragédie, les CHIPS anticipent un effondrement économique pour cause de défaut de paiement du système interbancaire américain, crise qui devrait se répercuter sur le système bancaire mondial comme il en fut en 2008 à la suite du crash des « subprimes » hypothécaires américains (1).

Cette fois les effets seront décuplés car chaque banque détentrice de dollars dépréciés veut s'en débarrasser au plus pressé avant la grande dévaluation de la devise états-unienne que nous avions anticipée en décembre dernier - (2). « D'après un rapport, la cause sous-jacente de l'effondrement du CHIPS est due à une demande « sans précédent » dans le cadre du soulagement en liquidité immédiate demandée par les principales banques de l'Union Européenne et des États-Unis, écrasées par la dette combinée des USA et des pays européens, dont le total avoisine les 39 000 milliards de dollars. » (3). La crise syro-iranienne manigancée à l'ONU et les bouffonneries de Benjamin Netanyahu, pugilat en rut radotant ses mantras et exhibant son air pédant contre le Président Ahmadinejad, lequel repose indolent sur un monceau de Rials d'Iran, surprend. Ne soyez plus effrayées, bonnes gens, l'agression contre l'Iran sera retardée, pas celle contre la Syrie cependant. La dévaluation de la (…) Lire la suite »

Poésie et révolution (2)

Bernard GENSANE
A tout seigneur, tout honneur : " L'Internationale " . Mais avant - ne zappez pas - quelques brefs rappels contextualisants. Paris est d'abord assiégé durant quatre mois d'un hiver épouvantable. Toutes les usines sont fermées, sauf celles qui travaillent pour la défense. Pour l'ouvrier, la solde de garde nationale est de 30 sous par jour. Le ravitaillement profite surtout aux riches : Blanqui parle de « rationnement par l'argent ». Les grands traiteurs, comme Brébant, croulent sous les victuailles. Dans les faubourgs, on mange du chien, du chat et du rat. En 1871, les deux tiers des députés sont des monarchistes ou des bonapartistes. La révolte de la Commune est prolétarienne, anticléricale et jacobine. Antihausmanienne, elle marque une volonté de se réapproprier l'espace urbain. Alors qu'il était ministre de Louis-Philippe, Thiers avait commandé des fortifications ceignant Paris (avant de la saigner). Il s'agissait, certes, de défendre la ville contre des ennemis (…) Lire la suite »

L’idéologie révolutionnaire vs imposition de la pensée unique pro-capitaliste. (Aporrea)

Matea RODRIGUEZ
La Liberté, la Justice et l'Egalité ont été ardemment souhaités de tous temps. Cependant, seule une partie de l'humanité a pris conscience que ceux-ci ne règneront pas tant que nous tous, êtres humains, et chacun d'entre nous, ou au moins la majorité, n'aurons pas changé nos esprits égoïstes, compétitifs, peureux, apathiques, violents, enjoliveurs, radins, gaspilleurs et enfin une façon de se comporter, dictée par l'émotion, qui caractérise bon nombre d'êtres humains et qui est la cause principale des problèmes auxquels a été et est confrontée l'humanité. L'habitude de voir les erreurs chez l'autre sans voir les siennes propres, de vouloir changer le plus grand nombre, ou de demander aux autres qu'ils changent, sans revoir objectivement notre propre attitude a été, et est, l'un des principaux écueils sur lesquels a échoué un changement profond de point de vue économique, politique et social, dans ce pays et dans le monde. La tradition a été d'attendre commodément un « messie » (…) Lire la suite »

Il n’est pas de sauveurs suprêmes !

Michel PEYRET
« Il n'est pas de sauveurs suprêmes : « Ni Dieu, ni César, ni Tribun. « Travailleurs, sauvons-nous nous-mêmes ; « Travaillons au salut commun. » Tout le monde a reconnu ces paroles que Eugène Pottier écrivait en juin 1871, en pleine répression de la Commune de Paris. L'Internationale était dédiée à l'instituteur anarchiste Gustave Lefrançais. Aujourd'hui, nous rencontrons à nouveau Paul Mattick - voir mon article : « Sur les chemins de la révolution. » - lequel semble à la fois bien connaître Marx et Eugène Pottier, Marx et sa célèbre phrase-thèse : « Ce sont les masses qui font l'histoire. » L'HISTOIRE ET LES GRANDS HOMMES Paul Mattick, pour sa part, dans un texte de 1935, et dans le même esprit, évoque Lénine. « L'affirmation selon laquelle l'histoire est faite par les grands hommes est totalement dénuée de fondement sur le plan théorique . » C'est, dit-il, avec ces mots que Lénine a lui-même donné naissance à la légende qui veut qu'il soit le seul responsable du (…) Lire la suite »

Le Manifeste est une révolution !

Michel PEYRET
Ainsi s'exprime Antonio Labriola, dont Althusser nous rappelait récemment qu'il faisait classer l'Italie au rang des nations qui avaient pu, ou su, développer la théorie marxiste, ce qui n'était pas le cas de la France dont le mouvement ouvrier était caractérisé longtemps par sa misère théorique. « C'est maintenant une opinion courante, dit-il dans un texte de 1895 qu'il intitule : « En mémoire du Manifeste du parti communiste », que le socialisme moderne est un produit normal et parlant inévitable de l'histoire ; « Son action politique, qui peut comporter dans l'avenir des délais et des retards, mais plus jamais une absorption totale, commença avec L'Internationale. « Le Manifeste lui est cependant antérieur. « Sa doctrine est avant tout dans la lumière qu'il porte sur le mouvement prolétarien, qui d'ailleurs était né et se développait indépendamment de l'action de toute doctrine. « Et il est, aussi, encore autre chose que cette lumière. « Le communisme critique ne (…) Lire la suite »