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Thème : Révolution

Poésie, jeux de mots, Chien Gué s’est lâché pour vous souhaiter ses voeux...

Jeux de maux pour Nouvel an

Chien Guevara
Meilleurs vœux révolutionnaires Pour l’année qui débute, le comité de rédaction Chien Guevara, vous souhaite tout simplement … la révolution ! Révolution, définitions Changement brusque et violent dans la structure politique et sociale d'un État, qui se produit quand un groupe se révolte contre les autorités en place et prend le pouvoir. C’est aussi : Mouvement circulaire effectué par un corps autour de son axe ou d'un point fixe appelé centre ; se retourner sur soi-même, regarder le monde et oublier son nombril ? Maintenant, devenons poètes et décortiquons le mot Dans « révolution », il y a « rêve » Mot qui date d’Adam et Eve Et qui, pour faire rime brève, Représente de l’être humain, la sève Dans « révolution », il y a aussi « évolution » Ce terme, si actuellement utilisé à la con Par des technologistes, avides de fonds Alors que l’évolution devrait être union Et si l’on jouait avec les mots… Cette page est une page de « meilleurs vœux » pour l’année qui (…) Lire la suite »

Détruire l’ancien monde pour construire le nouveau

Capitaine Martin

Le Figaro a publié dans son édition du 14 novembre un article selon lequel la crise de confiance entre les citoyens et leurs dirigeants s’accentuait. Ce phénomène toucherait selon son auteur toutes les puissances occidentales. En France, la cote de popularité de François Hollande est au plus bas.

Pour avoir une idée de la crise du leadership politique, le quotidien conservateur rappelle que le président français a recueilli dernièrement 15 % d’opinions favorables, un résultat bien en-deçà de celui de son prédécesseur qui s’était pourtant distingué parmi les dirigeants français les plus impopulaires. Son parti, l’Union pour un mouvement populaire, ne l’était que par le nom. Dix-huit mois après son élection, François Hollande est désavoué par une majorité écrasante de citoyens français. Mais ce qui est frappant, ce n’est pas tant son très faible niveau de popularité que la rapidité avec laquelle la chute est survenue. La crise et ses effets ont bien entendu leur part de responsabilité : un taux de chômage élevé, une hausse de la TVA qui touchera principalement les salariés, la prolifération des manifestations dans plusieurs secteurs industriels, etc. Même le secteur agricole est touché. Indépendamment des critiques envers le gouvernement socialiste, ses adversaires dans les (…) Lire la suite »

Mais où est donc passée l’avant-garde "révolutionnaire" ?

ADSkippy

Si "la pensée est le langage de la vie réelle" (Yanne Largoen, LGS 20/11/’13), alors on peut se demander si "la gauche" française ne vit pas dans une "réalité virtuelle".

Est-ce que le socialisme, communisme, révolution, anti-capitalisme sont des idées et un langage qui font vraiment encore peur aux masses ? Si oui, nous avons un problème de communication. Si non, que faisons-nous ? Il m'arrive (très rarement) de douter de mes convictions. Quoi, avec tous ces "dirigeants" et "spécialistes" économiques et autres qui, tous, nous rabâchent les mérites du capitalisme "global", malgré l'évidence du contraire, il y a de quoi se demander si nous, les anticapitalistes, ne sommes pas que des "idéalistes incorrigibles". Mais je me console très vite en répétant simplement que "il ne peut y avoir de justice tangible et palpable en dehors d'une justice économique et sociale" Il y a des silences qui en disent plus long que des mots. Dans le cas du Parti (pas) Socialiste, ils ne parlent plus de luttes des classes, de socialisme, de (anti) capitalisme, de l'exploitation, d'injustice économique et sociale. Donc, c'est clair. Mais d'autres trahisons et (…) Lire la suite »
Vers l’insurrection nécessaire

La France à l’orée du chaos

Robert BIBEAU

Je suis parfois ébaubi par les journalistes et les gratte-papier français, pour le motif que ces scribouilleurs à la solde, d’une ingénuité désarmante, ont la manière d’exprimer sans détour les rapports de force les plus compliqués pour ensuite mieux les embrouiller.

Le babillage des nervis du TJ Et ces tabellions font des lignes de reportage et des minutes de babillage au télé-journal tant et aussi longtemps que l’un d’entre nous comprend [1]. Ainsi, la France est engagée dans un grand remue-ménage économique, politique, social et juridique. La petite bourgeoisie le sent confusément et elle l’exprime expressément avec mission de propager la pensée de ses maîtres et d’exposer les dangers venus des Cités et des régions éloignées de la capitale [2]. Ces resquilleurs hurlent, du Finistère à Paris-Cité, de St-Étienne à Marseille-barricadée, de Perpignan jusqu’à Quimper-révoltée ; ils hurlent leur douleur amère que le grand capital ne soit nullement reconnaissant pour tous ces sévices rendus du temps du développement florissant, quand seule la classe ouvrière était pressurée – surtaxée – imposée – vilipendée et matraquée… Moyenne et petite bourgeoisie soumises aux fourches caudines de l’austérité Imaginez que les grands financiers s’en (…) Lire la suite »
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Que faire pour stopper la Contre-Révolution française en marche ?

Georges GASTAUD

« Quand ceux d’en haut ne peuvent plus gouverner comme avant, quand ceux d’en bas ne veulent plus être gouvernés comme avant, alors s’ouvre une période de révolution ». Cette remarque politique de Lénine semble correspondre à merveille à l’implosive situation française actuelle ; celle-ci est en effet marquée à la fois par l’impuissance de Hollande à faire passer « en bas » l’austérité dictée par l’U.E., et par le refus têtu d’une part croissante de la population de subir des reculs sociaux sans fin et d’incessantes ponctions fiscales sans lisibilité.

Malheureusement, pour qu’il y ait révolution, il faut qu’existe un mouvement révolutionnaire doté d’une perspective politique et porté par des forces politiques révolutionnaires qui font aujourd’hui totalement défaut aux travailleurs de France. Sans parler du PS, qui suit tête baissée le chemin qui a mené Papandréou et Zapat-Ayrault au suicide politique, la gauche de la gauche et les états-majors syndicaux sont enlisés dans un mensonge intenable : celui de la « réorientation progressiste de l’euro » et de l’impossible refondation démocratique de cette « construction » européenne qui, depuis le plan CECA et le traité de Maastricht, n’a apporté aux peuples que contre-réformes sociales, casse des souverainetés et allégeance à l’Axe Washington-Berlin. Dans ces conditions, une tenaille politique mortelle se referme sur notre peuple : la première mâchoire de l’étau est actionnée par le Parti Maastrichtien Unique (PS, UMP, Centre, Europe-écologie) à genoux devant Angela Merkel et ses (…) Lire la suite »
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Allons camarades, sommes nous (pas) tous des "révolutionnaires", alors ?

DEEJAY

Vue de loin et en lisant LGS, les réactions et commentaires, on pourrait présumer que la lutte politique et idéologique se porte bien et que la France est une fourmilière de militantisme "révolutionnaire". Permettez-moi de vous gâcher la partie.

LGS n'est pas la "voix" d'un parti, mais néanmoins un journal d'information alternative, de gauche et anti-capitaliste, d'idées et opinions progressistes, accessible à tous ceux, de bonne foi, qui veulent bien faire une contribution. LGS n'est pas et ne doit pas être, exclusivement réservé aux "pédants" et érudits, adeptes du verbiage, au risque de devenir "un club ferme" où on se regarde le nombril. Je veux bien aimer tout le monde, mais il y a ceux qui ne font vraiment aucun effort pour se faire aimer. Au hasard, pour ne citer que le "moi je", mégalomane, égocentrique, prétentieux ; le menteur, magouilleur, opportuniste ; le "je m'en foutiste", égoïste et avare, l'abruti facho, macho ; le fanatique religieux, le "ils sont tous pareils", le "je sais" ; etc. N'est pas "révolutionnaire" qui dit, mais celui qui, de conviction, peut, veut et d'agit. Un jour, un camarade et résistant (de 39/45) me dit : " Il y avait plus de résistants après la guerre que pendant ; même des (…) Lire la suite »
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Miguel Diaz-Canel reconnaît le soutien de la communauté spirite à la Révolution (Granma)

Livia Rodriguez Delis

Le premier vice-président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, Miguel Diaz-Canel, a exprimé ses remerciements à la communauté spirite de Cuba pour son engagement auprès du peuple, de la Révolution et de la cause des Cinq.

Au cours d’une rencontre chaleureuse avec les représentants de cette communauté religieuse, représentée dans plusieurs provinces, le membre du Bureau politique a affirmé que dans cette période de transformations économiques que vit le pays, visant à construire un socialisme plus prospère et avec la volonté d’apporter une plus grande justice sociale, il est également indispensable de faire appel à la spiritualité, aux sentiments, aux émotions et aux idées de tous. « Si nous sommes capables de renforcer notre économie et si nous en assumons le résultat à travers la culture, la connaissance, la décence, sans vanité ni égoïsme, et d’une manière solidaire, nous défendons un autre type de société, un autre idéal, et en cela nous sommes d’accord sur tous les points », a-t-il déclaré. Diaz-Canel a confirmé la confiance du gouvernement et du Parti envers les spirites cubains, et il a reconnu leur rôle dans la bataille pour préserver l’unité du pays. Il a souligné le travail réalisé par (…) Lire la suite »
Les injonctions de l’extrême droite pour manipuler l’électorat de Gauche

Vive la Révolution ! Tous pourris ! Pas de chefs ! Vive la lutte des classes !

Camille Florentin

Remettons des guillemets à ces mots d’ordre par lesquels la droite et l’extrême droite tentent de capturer une partie de l’électorat de gauche. Elles en ont bien besoin, puisqu’elles ne représentent qu’environ 1% de la population ; 10% en comptant les valets des multinationales.

Il est en effet facile et totalement gratuit de manipuler l’électeur plutôt que de frauder dans les bureaux de vote, même avec des machines à voter, ou de hurler à la fraude à s’en faire une trachéite.

« Vive la révolution ! » Oh, le beau mot pour la capture des électeurs de gauche ! Il peut servir : pour caractériser les "rebelles" en Syrie, ou ailleurs pour les Communistes qui se réfèrent à la Révolution Russe pour les Anarchistes pour tous les impatients qui le répètent de manière incantatoire, plus ou moins révoltés, plus ou moins désespérés, souvent en fonction de leur degré de jeunesse, de misère, de chômage. Ce mot d'ordre favorise le rêve d'une hypothétique "Révolution", et cela particulièrement auprès de Français qui se croient héritiers de la Révolution Française de 1789, oubliant qu'elle a été suivie de l'empire napoléonien puis du pétainisme. Rêve d'une hypothétique "Révolution" qui mettrait fin à tous les maux dont souffre notre société. Ce qui fait que quand celle-ci, représentée par une couleur plutôt "reposante", ou par une fleur plutôt parfumée, - désarmée et non-violente, sera conduite par les multinationales, elle recevra un écho enthousiaste. On verra (…) Lire la suite »
C’est pour quand le Dictionnaire du peuple ?

Le radicalisme, le vrai…

Michel ROLLAND
Voici déjà un peu plus de 40 ans, le 11 septembre 1973, était assassiné le président du Chili, Salvador Allende, lors d’un coup d’État sanglant perpétré par la bourgeoisie capitaliste américaine dans le but d’assurer l’efficacité, le maintien, la pérennité du libéralisme économique en ce pays. La presse capitaliste présentait alors le régime renversé comme radical, parce que communiste. Depuis longtemps, la bourgeoisie joue avec les mots, les tripote dans le but de nous manipuler. Elle donne à certains mots une consonance péjorative et à d’autres une consonance méliorative. Comme elle contrôle les médias, le livre, les librairies ; elle contrôle les dictionnaires qui comme le Larousse et le Robert donnent aux mots le sens qu’elle veut bien leur attribuer. Selon Antidote, inspiré du Robert, le mot « radical » prend le sens général suivant : Attitude intellectuelle d’une intransigeance absolue. Qui, d’emblée, aimerait correspondre par son attitude à une telle définition, surtout (…) Lire la suite »
Pourparlers de Paix en Colombie

"Intransigeance" (pazfarc-ep.org)

Alexandra Nariño

Si nous devions définir, en un mot, le comportement et les attitudes du régime colombien, tant à la table des pourparlers de la Havane qu’en territoire colombien, ce mot serait ‘intransigeant’.
Dans le dictionnaire, ‘intransigeant’ est défini par « qui ne transige pas ». ‘Transiger’, à son tour, vient du latin transigere et signifie « consentir en partie avec ce qui n’est pas envisagé comme étant juste, raisonnable ou vrai, afin de mettre un terme à un différend ».
‘Intransigeant’, donc, peut être défini comme « se dit d’une personne qui ne fait pas de concessions »...

...Et c'est précisément l'attitude du gouvernement colombien : intransigeant. L'élite colombienne a monté un film triomphant, pensant qu'elle avait « forcé » la guérilla à s'asseoir à la table des négociations, et que ce serait une question de mois, de quelques vagues promesses de lois transitoires et - espérons-le - de quelques tirs bien ciblés pour atteindre la capitulation finale. Les « non » du gouvernement font écho dans le Palais des Conventions [16] et résonnent dans tous les coins de la Colombie et du monde. Non, à la présence de Simon Trinidad à la table des négociations... Non, au cessez-le-feu bilatéral... Non, à des changements du système économique... Non, à une assemblée constituante... Non, à la participation des citoyens dans toutes les étapes du processus... Maintenant, quelques mois plus tard, l'intransigeance gouvernementale se dresse comme un mur épais, blindé, autour des paysans et des secteurs populaires sur les routes et les places publiques de (…) Lire la suite »