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Thème : Révolution

Nous sommes la Nation française

QUENTIN
« Nous sommes la Nation française », a dit Jupiter 1er. Et de ne jamais l’oublier même dans l’adversité, que ce soit quand vous faites un burn-out, que vous vous faites licencier ou que vous veniez de vous rendre compte que l’hôpital le plus proche pour vous soigner est à 5 heures d’ici et que vous n’avez pas de voiture. Eh bien soit, il a raison, nous sommes la Nation française et nous devons servir l’intérêt de notre Nation. Nous devons servir l’intérêt de la Nation française en arrêtant de céder aux tentatives du capital de nous diviser, en nous faisant détester le plus pauvre que nous, l’immigré et le chômeur. Nous devons la servir en défendant nos services publics face à la tentative de tout-privatiser de nos gouvernements et de l’UE. Ainsi, l’usager doit arrêter de faire porter le chapeau aux agents publics les dysfonctionnements voulus d’un service, comme pour la SNCF, car cela ne fait que servir les intérêts d’une bande de rapace capitaliste, totalement étranger aux (…) Lire la suite »
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La police de la pensée matraque qu’il n’y a pas d’alternative possible au système...

La rêvolution, camarades

Jean ORTIZ

Révolution, rêvolution, ce n’est pas qu’une question d’accent circonflexe. Le rêve, l’utopie, recèlent une force propulsive, comme de « grands récits » et de grands moments de notre histoire l’ont prouvé.

Guevara ne rejetait pas le « romantisme révolutionnaire » ; il en faisait au contraire l’un des moteurs de la révolution. Sans rêve, l’avenir est obéré : no futur. L’utopie et son frère presque jumeau, le rêve, détiennent une fonction de mobilisation activable à tout moment, inépuisable tant qu’ils restent l’étoile pour des millions d’hommes et de femmes, comme la magie existe tant que les enfants y croient ; une fonction à la fois de critique notamment sociale, d’horizon alternatif. La critique du système exige le rêve, l’utopie, tout comme le rêve et l’utopie portent en eux la critique d’un système, le capitalisme, dont les dégâts posent la question même de la révolution, du communisme. Ne vaut-il pas mieux rêver ensemble que se désespérer seul ? Le père Hugo , prophétique, écrivait : « l’utopie, c’est la vérité de demain ». Sans le rêve et l’utopie, il ne reste que l’impossible gestion d’un capitalisme capable en fait de récupérer même ceux qui croient pouvoir en atténuer les (…) Lire la suite »

Poursuivre les processus révolutionnaires

RÉPUBLIQUE SOCIALE

La victoire du peuple vénézuélien le 15 octobre dernier lors des élections régionales du pays a soulagé une grande partie du mouvement révolutionnaire, notamment d’Amérique latine, qui essuyait depuis quelques temps des défaites au profit d’une droite revancharde financée par les Etats-Unis

En donnant une large majorité au Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV, Parti du président Nicolas Maduro) le peuple vénézuélien donne par la même un nouveau souffle à la Révolution bolivienne. Ainsi, sur les 23 Etats qui composent le Venezuela, 18 ont été remportés par le PSUV contre 5 pour la droite, dont une partie n’a pas manqué, comme à son habitude, de contester les résultats. La question de la couverture médiatique Une fois n’est pas coutume, les principaux médias français, et européens, qui avaient dépeint le régime vénézuélien comme autoritaire et dictatorial, n’ont cette fois-ci pas émis de trop sévères critiques vis à vis de cette élection. Certes, certains « bien-pensants » y sont allés de leurs petits mots pour critiquer la Révolution, mais si l’on compare aux élections de l’Assemblée Constituante, la couverture médiatique a été totalement différente. Pourquoi deux élections, dans le même pays, et remportées par le même Parti, ont-elles été traitées de (…) Lire la suite »

La révolution russe a inspiré et soutenu les luttes de libération nationale

Rebeca Toledo (Telesur)

Lorsque la révolution russe a triomphé en octobre 1917, la majeure partie du monde était colonisée par le Royaume-Uni, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Espagne et les États-Unis.

Mais sous la direction de Vladimir Lénine, la révolution est devenue la source d’inspiration d'innombrables peuples, non seulement parce qu’elle montrait qu'un État ouvrier était possible, mais aussi parce qu’elle leur a fourni une aide concrète d’abord matérielle et plus tard aussi militaire. Le premier exemple a été la libération des colonies détenues par la Russie tsariste qui était connue comme la « prison des nations ». En 1919, les peuples d'Egypte et d'Irak se sont soulevés contre la domination britannique, les Coréens ont combattu l'occupation japonaise et une révolution en Hongrie a abouti à l'éphémère république soviétique hongroise. En 1920, les bolcheviks de Lénine ont organisé le Congrès du Peuple de l'Est, ou Congrès de Bakou, pour construire un mouvement révolutionnaire marxiste des peuples exploités et opprimés du monde colonial, tout en appelant en même temps les pays avancés, surtout l’Europe, à soutenir ces mouvements. Quelque 1 891 délégués de plus de 25 (…) Lire la suite »

Ce monde devenu insupportable…. mérite une Révolution

Fabrice AUBERT

Issu d'une catégorie sociale supérieure, en termes de facilité intellectuelle et d'études, je n'ai jamais supporté l'inégalité et les violences sociales qui lui sont attachées. J'ai eu la chance de faire du ski à l'âge de 5 ans, j'ai connu des vacances en Corse, découvert le ski nautique, la plongée-sous marine, la voile et tous les sports collectifs. Mais j'ai aussi contribué comme animateur socio-culturel et je me suis investi toute ma vie de manière anonyme, dans des actions collectives d'émancipation. je me sens redevable de tout ce que je suis à toutes celles et tous ceux qui m'on apporté leurs connaissances, leurs pratiques, leurs valeurs etc... Aujourd'hui, quand je me retourne et me souviens, je n'ai jamais vu autant de violences sociales et politiques qu'aujourd'hui. aussi je ne peux vivre heureux, isolé, dans un océan de malheur. Oui ce monde m'est devenu insupportable et je rêve d'une Révolution, quitte à en perdre la tête.

Il était une fois, un troubadour au long cours, aux yeux clairvoyants et à l’écriture passionnée gravés par les palpitations du cœur, Qui se souvenait de sa jeunesse butineuse, faite d’études, de voyages, de rencontres, d’aventures et de vacances fantasmagoriques, C’est par le travail qu’il découvrit un autre monde, celui des banlieues, du noir bitume et des pauvretés qui déjà, s’aggloméraient partout. La dictature de la « Mondialisation du Capital » tel un rapace, par ses exigences de compétitivité, des uns contre les autres, aggrava les choses. Et comme un rabot sur le bois d’ébène, mit à mal les solidarités sociales, les services publics, et la vie associative locale, fondée sur l’humain. Les mendiants disparus avec les « jours heureux » , firent leur grand retour sur les trottoirs de marbre des « métropoles du business », Tandis que de multiples poussettes sans bébés à l’intérieur, cheminaient le long des poubelles, regorgeant des déchets de la gentrification. Les (…) Lire la suite »

Allumons des foyers d’insoumission pour combattre l’indigence

Erno RENONCOURT
En France aussi, l’indigence électorale se cultive. Ceux qui ont le temps et la générosité pour suivre l’actualité venant d’Haïti, au-delà du rythme imposé par les catastrophes naturelles et l’assistance humanitaire, savent combien le système électoral haïtien est ponctué de failles qui vibrent de violentes et d’indigentes secousses à chaque élection. C’est si vrai, que par une pensée simpliste, mais non moins vraisemblable, le monde a fini par voir en Haïti la référence à l’indigence électorale. Pourtant, depuis le reflux des luttes populaires et sociales, sous la poussée de l’escroquerie néolibérale qui voue un culte démesuré au profit et à la finance, au mépris de l’homme et au détriment de la nature, les théâtres électoraux du monde entier, notamment aux EU et en France, semblent rejouer les mêmes scènes indigentes qui ont déshumanisé Haïti. Une même nuit obscure, immonde, peuplée de monstres hideux, émerge et terrifie l’espoir, l’humanisme et la paix. Au vrai, Haïti n’a (…) Lire la suite »

Ne touchez pas à Cuba !

Cuba Si France
DÉCLARATION DE CUBA SI FRANCE : 24 février 2017 Ne touchez pas à Cuba ! C'est à une nouvelle provocation grossière et à une ingérence étrangère insupportable que le gouvernement cubain a dû faire face cette semaine. Malgré les personnalités recrutées par le cartel anti-cubain que dirigent depuis Miami les contre-révolutionnaires aux abois, comme Luis Almagro (secrétaire Général de l'OEA), Felipe Calderon (ex-président du Mexique) et Mariana Aylwyn (ex-ministre du Chili), en espérant par ce choix défier et déstabiliser le gouvernement cubain, celui-ci a pris sans trembler, la seule décision qui pouvait protéger le pays d'une nouvelle attaque particulièrement pernicieuse : refuser au gang des ex, l'accès à son territoire ! Cuba Si France soutient sans réserve le choix du gouvernement cubain de renvoyer tout ce "beau monde" d'où il venait, et à leurs chères études anti-cubaines qui semblent bien sommaires puisqu'elles oublient deux dates importantes dans l'histoire de Cuba : le (…) Lire la suite »

Pour le Frexit progressiste, pour une France Franchement Insoumise à l’UE brisant l’étau des manigances et de la fascisation

Georges GASTAUD

Alors que l’on est désormais à moins de 70 jours du premier tour de la présidentielle, Georges Gastaud, porte-parole national du PRCF décode la situation politique actuelle, et appelle les travailleurs à l’action auprès du PRCF, dans un entretien qu’il a accordé à la rédaction d’Initiative Communiste.

Initiative Communiste : Comment le PRCF regarde-t-il les dynamiques politiques que dessine l’actuelle campagne électorale ? Georges Gastaud : Tout d’abord, la vigilance antifasciste et antiraciste doit s’exercer en permanence. Le ressentiment que suscitent le bilan honteux de Hollande et la nauséeuse affaire Fillon ne peut que nourrir la démagogie du FN. Des millions de Français de milieu populaire (47% selon certains sondages) ne « savent pas encore pour qui voter » et nous ne sommes pas à l’abri d’une énorme surprise, y compris au 1er tour. Attention, amis et camarades, car de plus en plus la nature fascisante du projet FN s’affiche crûment comme l’annonce le glacial slogan « la France en ordre » brandi par le « rassemblement bleu marine ». D’autant que MLP tend ouvertement la main aux députés LR en les invitant, sur ce thème menaçant pour le mouvement ouvrier et pour la jeunesse populaire, à former une majorité de gouvernement. Or Fillon réagit à la concurrence FN en soutenant (…) Lire la suite »

Au suivant !...

Jean-François BRIENT

Un vent de révoltes contre les dirigeants souffle de toutes parts. Après l’Argentine en 2001, le monde arabe en 2011, il semble que la tempête frappe l’hexagone depuis fin novembre 2016. Voilà un bon départ et on se réjouira toujours de voir tant de certitude bouffie mordre la poussière. Il faut dégager tout ceux qui ont la prétention de vouloir diriger nos vies. Mais pour qu’ils ne reviennent jamais, ni eux ni de nouvelles têtes retouchées sur Photoshop, il faut s’organiser, ou pour mieux dire il faut « s’auto »-organiser…

Le cri de guerre de ces temps bouleversés apparut pour la première fois en Argentine en 2001, « Que se vayan todos ! » (Qu’ils s’en aillent tous !). Devant le vol invraisemblable par la classe dirigeante argentine et le FMI de toutes les économies d’un peuple, devant l’incompétence des gouvernements et les faillites d’un système qui fait de la crise un mode de gouvernement, le peuple argentin dégagea cinq présidents en un an et demi. Dix ans plus tard, l’écho fut repris du côté de la Méditerranée. « Ben Ali dégage ! », « Moubarak dégage ! ». En l’espace de quelques semaines, de la Tunisie à l’Égypte, les dirigeants corrompus et autoritaires du monde arabe durent affronter la même rage de peuples qui n’en pouvaient plus de tant d’années d’oppression. Les entartages, les coups, les insultes pleuvent aussi depuis plusieurs années sur les dirigeants du monde occidental, pourtant mieux protégés. Berlusconi frappé au visage, Sarkozy attrapé par le col, des œufs jetés sur la voiture (…) Lire la suite »

Faites-vous porter pâle : c’est un petit acte de rébellion contre l’esclavage salarial (The Guardian)

Suzanne MOORE
Je ne voulais pas écrire cet article. J’ai la gueule de bois. En Amérique, cette excuse ne prendrait pas, mais maintenant, c’est avec la Chine qu’on nous demande de rivaliser. « Se faire porter pâle est un acte révolutionnaire ». J’adorais ce slogan. Comme tant d’autres choses bénéfiques, il me parvint de Housmans, le libraire d’extrême-gauche du quartier londonien de King’s Cross. On vous laissait y farfouiller parmi toutes sortes de pamphlets anarchistes, et j’y découvris, au début des années 80, un épatant petit magazine : Processed World. Pour dire les choses simplement : il vous expliquait comment foutre la merde sur votre lieu de travail. C’était futé, bourré de petites initiatives de subversion aléatoire. À bien des égards, il était en avance sur son temps : il provenait de San Francisco, et préfigurait la Silicon Valley. Il prévoyait l’arrivée des machines. D’une futilité intrinsèque, les emplois devenaient de plus en plus ennuyeux. Les travailleurs se transformaient en « (…) Lire la suite »