Le peuple de France a vu un Sarkozy, pantin pitoyable … certains ont dû regretter d’avoir voté pour lui au premier tour !
Depuis quelques semaines, le président sortant et Marine Le Pen enchaînent les attaques contre « les syndicats ». Les propos qui sont tenus sont insupportables et jettent l’opprobre sur des milliers de militants engagés sur leur temps de délégation, et très souvent sur leur temps personnel, dans le seul but de défendre les intérêts des salariés et de les organiser contre les patrons et les organisations patronales face aux projets de casse sociale. Les arguments qui sont dans l’air sont populistes, poujadiste et surtout… faux, c’est l’objet de cette note.
LGS : voici un texte publié par le Grand Soir en avril 2007. Nous le publions à nouveau en remplaçant "Ségolène Royal" par "François Hollande".
Nicolas Sarkozy présente son projet pour 2012-2017. Il s’annonce musclé. La défiscalisation et les libéralités dont bénéficieront les puissants, entraîneront pour les pauvres une diminution des aides et autres prestations sociales. Nicolas Sarkozy projette de faire pression sur les misérables, les sans-travail, les demandeurs d’emploi. Plus de précarité et moins de soins. Les contrôles vont s’accroître, il envisage même la création d’un « FBI » anti-fraudeurs (textuel !) (1).
Avec son assentiment, j’aimerais "donner à lire" ce texte d’Eva, qui a le mérite de la clarté. Sa conclusion est fort claire. Elle diffère de la mienne, qui considère que les deux protagonistes se valent sur la plupart des points. Ce qui les différencie est une présomption d’affaires pénales qui affecteraient très nettement plus l’un que l’autre, et aussi la composante "préférence nationale" qui est probablement une posture électoraliste.
Babelouest