RSS SyndicationTwitterFacebook
Rechercher
Thème : Impérialisme

Jeunesse de France : Mobilisons-nous pour la paix, contre les guerres de l’UE-OTAN !

Gilliatt DE STAËRCK
La situation internationale se dégrade à une vitesse alarmante. Partout, les tensions s’exacerbent, les conflits se multiplient, et la France, sous la direction d’Emmanuel Macron, s’enfonce dans une politique belliciste dictée par l’Union européenne et l’OTAN. Nous, jeunes communistes, refusons de voir notre avenir sacrifié par le bloc impérialiste euro-atlantique. Depuis plusieurs années, Macron et son gouvernement adoptent une posture toujours plus agressive sur la scène mondiale : augmentation des budgets militaires, envoi de troupes à l’étranger, notamment en Roumanie aux portes de l’Ukraine, exercices grandeur nature de l’OTAN et entraînement de milices néo-nazies ukrainiennes sur notre sol, sans compter évidemment sa soumission aux diktats belliqueux de Washington et de Bruxelles. La jeunesse française ne doit pas être dupe : ce ne sont pas nos intérêts qui sont défendus, mais ceux des grandes puissances économiques et militaires de l’euro-atlantisme, en pleine crise, qui (…) Lire la suite »

Trump veut-il commander le monde ?

Gabriel BIGOT

L'expansion militaire étatsunienne potentielle en Europe : c'est un risque justifié ?

En tant qu'homme d'affaires chevronné, Donald Trump a planifié à l’avance sa stratégie de renforcement des positions étatsuniennes. Au-delà de l’aspect économique des projets ambitieux du nouveau leader des EU, il s’agit, entre autres, de la volonté de Washington d’acquérir le contrôle absolu sur le monde. Trump, contrairement à ses prédécesseurs, est une figure d’autorité parmi les magnats mondiaux, ce qui indique son potentiel intellectuel, ainsi que sa capacité à rassembler un très fort quartier général, en fait le « think tank » capable de fournir un plan détaillé de la stratégie de domination du monde. Trump a ouvertement et sans traîner déclaré l’intention des États-Unis d’absorber le Canada et le Groenland en tant qu'unités administratives étasuniennes supplémentaires, et de profiter de certains territoires ukrainiens. Ce n’est pas difficile à deviner pour quoi exactement il a besoin de ces régions : elles deviendront le lieu d’emplacement des bases militaires étasuniennes (…) Lire la suite »

L’Empire s’autodétruit

Chris HEDGES

Les milliardaires, les fascistes chrétiens, les escrocs, les psychopathes, les imbéciles, les narcissiques et les déviants qui ont pris le contrôle du Congrès, de la Maison Blanche et des tribunaux, cannibalisent l’appareil d’État. Ces blessures auto-infligées, caractéristiques de tous les empires récents, paralyseront et détruiront les tentacules du pouvoir. Et puis, comme un château de cartes, l’empire s’effondrera.

Aveuglés par l’orgueil, incapables de comprendre la puissance décroissante de l’Empire, les mandarins de l’administration Trump se sont retirés dans un monde imaginaire où les faits durs et désagréables n’interviennent plus. Ils débitent des absurdités incohérentes tout en usurpant la Constitution et en remplaçant la diplomatie, le multilatéralisme et la politique par des menaces et des serments de loyauté. Les agences et les départements, créés et financés par des lois du Congrès, partent en fumée. Ils suppriment des rapports et des données gouvernementales sur le changement climatique et se retirent de l’Accord de Paris sur le climat. Ils se retirent de l’Organisation mondiale de la santé. Ils sanctionnent les fonctionnaires qui travaillent à la Cour pénale internationale – qui a émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour les crimes de guerre à Gaza. Ils ont suggéré que le Canada devienne (…) Lire la suite »
44 

ÉTATS-UNIS : Déstabiliser le monde pour mieux le dominer

Michel TAUPIN

Planqués entre deux océans, n’ayant rien à craindre ni du Canada ni du Mexique, les États-Unis se croient à l’abri de tout (le 11 septembre ayant été une exception), aussi se permettent-ils de déstabiliser, diviser le monde, pour perpétuer et accentuer leur hégémonie.

Les déstabilisations, les coups tordus, les ingérences étrangères, les guerres par procuration se multiplient sur notre planète ? Washington, ses valets, et leur bras armé l’OTAN, bien qu'ils s'en défendent, sont toujours à la manœuvre... La politique adoptée par Washington est celle des rapports de force parce qu’ils leur sont encore favorables. Peu à peu ils ont effacé les restes de civilisation que la diplomatie avait encore le pouvoir de préserver, parce que la résistance à l’hégémonie étasunienne est grandissante. L’opposition dans le monde à leur prétention planétaire arrogante s’organise au grand dam de Washington. Aussi voit-elle d’un très mauvais œil s’effriter son pouvoir et ses intérêts (dont la suprématie du dollar et le paiement de sa dette abyssale par des pays tiers) au profit d’un multilatéralisme, d’un nouvel ordre mondial qui tend à rendre aux peuples leur indépendance économique et politique. L’espoir de décider soi-même de son avenir est devenu tangible pour (…) Lire la suite »

La quête d’expansion de l’impérialisme

Prabhat PATNAIK

"L'effort inévitable du capital financier", écrivait Lénine dans L'impérialisme, “est d'élargir ses sphères d'influence et même son territoire réel”. Il écrivait bien sûr dans un monde marqué par la rivalité inter-impérialiste, où cet effort prenait la forme d'une lutte concurrentielle entre des capitaux financiers rivaux qui ont rapidement achevé le partage du monde, ne laissant aucun « espace vide » ; seul un repartage du monde était désormais possible, par le biais de guerres entre oligarchies financières rivales.

Les guerres qui ont été déclenchées ont cependant conduit à un affaiblissement de l'impérialisme et à la séparation de certaines parties du monde de son hégémonie, par le biais des révolutions socialistes et du processus de décolonisation que le socialisme a contribué à mettre en place. La poursuite de la centralisation du capital, qui a conduit à sa consolidation, a, d'une part, atténué la rivalité inter-impérialiste, puisque le capital veut désormais que le monde entier, non divisé en sphères d'influence de puissances rivales, soit le domaine de son libre mouvement ; d'autre part, elle a également conduit à une tentative de la part de l'impérialisme désormais unifié de réaffirmer son hégémonie sur les territoires qui s'étaient détachés de lui auparavant. Les deux armes utilisées par l'impérialisme pour atteindre ce dernier objectif sont : l'imposition d'un ordre néolibéral dans le monde qui annule essentiellement les effets de la décolonisation, et le déclenchement de guerres (…) Lire la suite »

Le Royaume-Uni et ses crimes contre l’humanité à travers l’histoire

Oleg NESTERENKO
Plus personne n’ignore le rôle macabre que le Royaume-Uni joue dans les événements tragiques qui ont lieu en Ukraine. Fin novembre 2023, David Arakhamia, qui n’est personne d’autre que le chef de la fraction parlementaire du parti de Volodymyr Zelensky « Serviteur du Peuple », a évoqué dans une interview accordée à la chaîne de télévision ukrainienne « 1+1 » les circonstances des négociations entre la Russie et l'Ukraine qui ont eu lieu à Istanbul en mars-mai 2022 alors qu'il était à la tête de la délégation ukrainienne. Arakhamia se souvient de la position des Russes à l’époque : « Ils ont espéré presque jusqu’au dernier moment que nous allions accepter la neutralité. Cela était leur objectif principal. Ils étaient prêts à terminer la guerre si nous prenions la neutralité - comme la Finlande autre fois - et si nous prenions des obligations de ne pas entrer dans l’OTAN ». En parlant des raisons de l’annulation de l’accord il n’en a évoqué qu’une seule sérieuse - la visite du (…) Lire la suite »

Etats-Unis, Israël, l’impérialisme archaïque

Djamel LABIDI

On devrait désormais se demander s'il ne faudrait pas, carrément, à présent, parler d'impérialisme américano-israélien. En effet, la lecture classique, qui a jusqu'à présent prévalu, d'un Israël, agent des Etats Unis pour le contrôle du Moyen Orient, une sorte donc de " proxy " des Etats Unis, semble tout à fait dépassée.

Un ensemble de faits semble aller dans le sens d'une nouvelle lecture à ce sujet : Israël parait jouer un rôle bien plus important que celui qu'on lui a prêté jusqu'à présent, et semble détenir désormais une sorte de parité dans la décision politique avec les Etats-Unis sur les questions les intéressant tous les deux. En faveur de cette nouvelle lecture, il y a l'influence profonde d'Israël dans les institutions étasuniennes, la chambre des représentants, le Sénat. Cela se voit notamment à travers l'assurance des dirigeants israéliens et même quelque peu leur arrogance dans leurs relations avec les élus étasuniens, bien sûr qu'ils sont qu'ils paieraient cher la moindre incartade ou des velléités d'indépendance de jugement par rapport aux questions ayant trait à Israël. Cela est particulièrement visible à travers les précautions extrêmes que prennent aussi bien les démocrates que les républicains dans les élections dans leurs positions par rapport à Israël. On trouve aussi le (…) Lire la suite »

Qui veut la guerre ? Bilan de 20 ans de « lutte antiterroriste » au Moyen-Orient

Rorik DUPUIS VALDER
Lancé en 2010 à l’université Brown de Providence aux États-Unis, le projet de recherche Costs of War se donne pour mission de documenter et d’évaluer les coûts humains, sociaux, financiers et environnementaux des guerres menées au Moyen-Orient depuis les attentats du 11 septembre 2001, liées aux politiques antiterroristes et opérations militaires des EU. Impliquant des économistes, anthropologues, avocats, humanitaires et politologues, le programme Costs of War s’efforce, en un travail interdisciplinaire non partisan, de fournir des données précises et indépendantes en vue de sensibiliser les médias, les acteurs politiques et les législateurs aux dégâts colossaux, massivement criminels, de la tradition impérialiste et militariste étasunienne. Ainsi, on estime que les guerres engagées par les États-Unis en Irak, en Afghanistan, au Pakistan, en Syrie, en Libye et au Yémen depuis 2001, ont tué directement 905 000 à 940 000 personnes, et indirectement 3 600 000 à 3 800 000 (…) Lire la suite »

La nouvelle Union européenne ? Un parti unique de l’OTAN et de l’austérité. Les Etats-Unis remercient

Paolo FERRERO
Nous ne savons pas comment se dérouleront les élections aux États-Unis, mais il est certain que le président, quel qu'il soit, dirigera également l'Union européenne. Il y aura beaucoup de controverses politiques sur la compétence ou la représentativité des dirigeants européens, mais il me semble que l'essentiel est que le choix du triumvirat dirigeant de l'UE se caractérise par une sorte de ramification de l'OTAN construite autour de la guerre contre la Russie et des politiques d'austérité. Ils disent : la guerre contre la Russie jusqu'à la victoire. Quiconque pense avec sa tête comprend que ce mot d'ordre signifie - si tout se passe bien - la poursuite de la guerre et de l'horrible massacre en cours pour les quelques années à venir. Si, par contre, cela se passe mal, l'escalade aboutira à une guerre nucléaire dans un avenir proche, dont l'Europe sera le principal théâtre de guerre. Dans tous les cas, aux morts s'ajouteront des politiques d'austérité qui réduiront les droits (…) Lire la suite »

Occident-Reste du monde : le secret du "deux poids, deux mesures "

Djamel LABIDI

Frappes, sanctions, bases militaires, s'il y a bien un mot qui exprime l'unité des manifestations de l'hégémonie occidentale, c'est bien le mot de "monopole".

Permettez-moi, d'abord, de vous convier à réfléchir sur le mot "frappes" dans sa signification militaire : frappes en Syrie, frappes en Irak, frappes au Yémen, frappes au Liban etc.. On remarquera qu'effectuer des frappes a toujours été le monopole reconnu et même accepté des puissances occidentales en général, puis surtout des États Unis et accessoirement d'Israël. On y trouve une connotation de punition, de corrections données forcément à quelqu'un d'inferieur, puisqu'il est implicite qu'on peut le frapper mais que lui ne peut le faire. Il s'y trouve aussi une connotation d'avertissement, un sous-entendu que la prochaine fois ce sera pire, bien plus grave. Il suppose aussi l'impunité puisque la punition, dans sa signification commune, est administrée par le maitre et que celui qui la subit, l'esclave, et même l'élève naguère, ou toute personne contrainte à la soumission, sont supposés ne pouvoir refuser "cette punition" ou s'y opposer. Il s'y trouve aussi la notion de (…) Lire la suite »