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Thème : Blocus/Embargo

La piraterie des marques cubaines par les Etats-Unis se poursuit

Emrah KAYNAK

Les Etats-Unis s’emploient avec obstination à piller, sous des prétextes d’une bassesse inqualifiable, les marques cubaines à écho international telles que Cohiba ou Havana Club. Imaginons un seul instant ce qu’il adviendrait si les Etats-Unis dupliquaient les appellations Roquefort ou le champagne Dom Perignon ou encore si Cuba lançait, après avoir décrété un embargo contre les Etats Unis, les copies des marques Apple, Mc Donald ou Coca-Cola.

Il n'est pas loin le temps où pirates et flibustiers écumaient les côtes caribéennes pour s'emparer de l'or, de l'argent et autres émeraudes en provenance des mines du Pérou ou de la Colombie ; il n'est pas loin le temps où les colons spoliaient, par la violence et la fourberie, les terres ancestrales des peuples amérindiens. Une commission fédérale étatsunienne a accordé dernièrement, après une âpre bataille juridique de plus de 15 ans, à l'entreprise General Cigar le droit d'user le nom de la prestigieuse marque de cigare cubain Cohiba. L'histoire de cette marque qui représente, d'un point de vue unanime, l'excellence est intimement liée à l'histoire de la Révolution cubaine ; cigare personnel du Comandante en Jefe Fidel Castro pendant de nombreuses années, le Cohiba a été mis sur le marché international en 1982. Cette sentence juridique repose sur une logique particulièrement spécieuse : puisque Cubatabaco (1), la société détentrice de la marque cubaine, n'a pas le droit de (…) Lire la suite »

ONU : 188 pays rejettent le blocus contre Cuba

legrandsoir
La résolution condamnant le blocus contre Cuba a été approuvée par 188 voix, contre trois et deux abstentions (les Iles Marshall et la Micronésie) selon l'annonce faite par le président de l'Assemblée Générale, Vuk Jeremic, à la conclusion d'un débat qui a duré près de trois heures et où la communauté internationale a condamné les agressions contre Cuba. L'envoyée spéciale de TéléSur aux Etats-Unis, Karina Cartagena, précise que la résolution A68LS qui fut approuvée ce mardi par 188 voix, avec trois voix contre et deux abstentions, non seulement demande la levée du blocus que les Etats-Unis maintiennent contre Cuba, mais aussi le respect de la souveraineté de chaque pays. « Cette résolution qui propose la levée du blocus des Etats-Unis contre Cuba, propose aussi la réaffirmation de la souveraineté et que cessent les interventions internationales dans les décisions internes de chaque pays. » Cartagena a aussi expliqué que « les trois nations qui se sont opposées à la (…) Lire la suite »

Kayak.fr ou l'embargo qui n'existe pas (selon certains)

SIERRA
En ce moment, passe sur la plupart des chaines TV, une campagne publicitaire pour kayak.fr Le siège européen de kayak.fr est situé en Suisse : KAYAK Europe GmbH Fraumünsterstrasse 16 8001 Zurich Suisse L'entreprise mère est aux USA comme indiqué ici : http://www.kayak.fr/contact Livrons nous à une demande banale, mettons au hasard, un aller-retour Paris-La Havane, voila le résultat : Capture d'écran Regardez bien le petit rectangle rose qui est en haut. Et si vous cliquez sur "En savoir plus", vous arriverez ici : Capture d'écran Voila, ça c'est fait, donc boycott de ce vendeur étazunien. Lire la suite »
Que savez-vous vraiment de l’île que Dieu fit si petite et si proche de Sam l’Etrangleur ?

Blocus : Cuba publie le rapport qui sera présenté en octobre pour faire condamner les Etats-Unis devant l’AG de l’ONU

CUBA

Ne nous a-t-on pas dit et répété que si Cuba, petite île du tiers monde, connaît des difficultés, "le blocus n’explique pas tout " ? Mais qu’explique-t-il, sur quoi s’exerce-t-il, combien coûte-t-il ? Comment des entreprises françaises sont-elles sanctionnées pour ne pas l’avoir respecté ? Pourquoi le blocus est-il condamné chaque année, depuis des décennies, par un vote quasi-unanime des pays qui siègent à l’ONU ?

Le document ci-dessous répond très précisément à ces questions. Ahurissant ! - LGS

« Nos sanctions reflètent nos principaux intérêts en matière de sécurité nationale et de politique extérieure, et l'OFAC doit en contrôler rigoureusement l'application. La décision historique (*) aujourd'hui prise devrait servir d'avertissement clair à quiconque chercherait à tirer profit en essayant d'y échapper » Adam Szubin, directeur de l'Office of Foreign Assets Control du département du Trésor du gouvernement des États-Unis (juin 2012) (*) OFAC : Office of Foreign Assets Control (Bureau de Control des Actifs Étrangers). Le directeur de l'OFAC fait référence à l'amende de 619 millions de dollars infligée à la banque hollandaise ING pour avoir réalisé des transactions financières avec Cuba et d'autres pays. Il s'agit de la plus forte amende jamais imposée par le gouvernement étasunien à une banque étrangère pour entretenir des relations commerciales avec Cuba. INTRODUCTION Le blocus économique, commercial et financier des États-Unis contre Cuba a démarré au moment même où (…) Lire la suite »

Les sanctions économiques : une nouvelle arme de destruction massive

Capitaine Martin
Le 6 août 1945, les États-Unis ont largué une bombe atomique sur la ville d'Hiroshima, tuant instantanément entre 90.000 et 166.000 civils. Trois jours plus tard, l'Oncle Sam réitéra l'expérience sur Nagasaki, provoquant cette fois-ci la mort de 60.000 à 80.000 victimes innocentes. Aujourd'hui encore, le monde continue de frémir devant la vision d'horreur qu'offrent les images au lendemain des destructions causées par les deux bombes. L'impact négatif provoqué par cet événement sans précédent a conduit les États-Unis à utiliser une nouvelle arme de destruction massive, bien plus discrète que l'arme atomique mais tout aussi « efficace » : les sanctions économiques. Aucune d'image d'un quelconque massacre, aucune effusion de sang… Un document du conseil économique et social des Nations Unies, en date du 21 juin 2000 (page 16), n'y va pas par quatre chemins : « la question du nombre exact de décès directement imputables à l'embargo irakien suscite de vives controverses, d'autant (…) Lire la suite »

Les sanctions économiques contre Cuba sous l’administration Obama

Salim LAMRANI

L’arrivée au pouvoir du Président Obama aux Etats-Unis en 2008 a marqué une rupture de style par rapport à la précédente administration Bush vis-à -vis de Cuba. Néanmoins, hormis la levée de certaines restrictions concernant les voyages, les sanctions économiques ont continué à s’appliquer, y compris de manière extraterritoriale. Voici quelques exemples récents.

Lors de sa campagne électorale en 2007, le candidat Barack Obama avait effectué un constat lucide sur le caractère obsolète de la politique cubaine des Etats-Unis. Une fois élu, il a fait part de sa volonté de chercher « une nouvelle approche avec Cuba ». « Je crois que nous pouvons mener les relations entre les États-Unis et Cuba vers une nouvelle direction et ouvrir un nouveau chapitre de rapprochement qui se poursuivra durant mon mandat », avait-il souligné [1]. Obama avait dénoncé la politique de son prédécesseur à l'égard de Cuba, lequel avait fortement restreint les voyages de la communauté cubaine des Etats-Unis. « Il s'agit à la fois d'une question stratégique et humanitaire. Cette décision a […] un impact profondément négatif sur le bien-être du peuple cubain. J'accorderai aux Cubains-américains des droits illimités pour rendre visite à leurs familles et envoyer de l'argent dans l'àŽle [2] », s'était-il engagé. Obama a tenu parole. En avril 2009, il a annoncé la levée (…) Lire la suite »
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Le rôle de tueur de l’OTAN (3)

Fidel CASTRO
Le 23 février, j'ai affirmé sous le titre : « La danse macabre du cynisme » : La politique de pillage imposée par les États-Unis et leurs alliés de l'OTAN au Moyen-Orient est entrée en crise. […] La trahison de Sadate à Camp David a empêché l'existence de l'État arabe de Palestine visé dans les accords de l'ONU de novembre 1947, si bien qu'Israël est devenu une forte puissance nucléaire alliée des États-Unis et de l'OTAN. Le complexe militaro-industriel étasunien a livré des dizaines de milliards de dollars tous les ans à Israël et même aux États arabes que celui-ci soumettait et humiliait. Le génie s'est échappé de la bouteille, et l'OTAN ne sait pas comment le contrôler. Il va s'efforcer de tirer le plus gros profit des regrettables événements libyens. Nul n'est capable de savoir actuellement ce qu'il se passe dans ce pays. L'Empire a fait publier par ses médias toutes sortes de chiffres et de versions, jusqu'aux plus saugrenus, afin de semer le chaos et la (…) Lire la suite »

ONU et blocus de Cuba : Le Ministre Cubain dément les affirmations des Etats-Unis

Cubadebate

26 Octobre 2011 - Le ministre Cubain Bruno Rodrà­guez a démenti aujourd’hui à l’ONU les arguments exposés par les Etats-Unis pour tenter de justifier un blocus imposé contre Cuba depuis quasiment un demi-siècle..

Le ministre a dit que le délégué des Etats-Unis à l'Assemblée Générale, Ronald Godard, a fait usage de mensonges flagrants au cours de la session qui a eu lieu ce mardi en ce lieu et qui a approuvé une résolution condamnant ce qui tourne autour des USA contre l'ïle des Caraïbes. Il a révélé que ce diplomate a travaillé dans les dénommés "Corps de Paix" et a accompli des missions en Equateur, au Nicaragua, au Panama, au Chili, en Turquie et en Amérique Centrale et qu'il a été le chef de l'agence de coordination des affaires cubaines à Miami. Rodrà­guez a dénoncé les fait que la subversion de l'intérieur, le déploiement d'agents au service des Etats-Unis à Cuba et les opérations clandestines font aussi partie de la politique de blocus. Il a accusé Washington d'être responsable de nombreuses exécutions extra-judiciaires, en partie réalisées avec des drones (avions sans pilotes) qui ont assassinés des citoyens et y compris des mineurs. Il a aussi rendues responsables les (…) Lire la suite »

Blocus des Etats-Unis contre Cuba : encore une fois, le monde entier dit "NON" (sauf...)

legrandsoir

Il y a quelques heures : pour la vingtième année consécutive, l’Assemblée Générale des Nations Unies demande - à l’unanimité moins deux états-voyous (les Etats-Unis et Israël) - la levée du blocus des Etats-Unis contre Cuba.

C’est la seule résolution qui ose nommer les Etats-Unis par leur nom et c’est la seule résolution qui recueille une telle unanimité. Les médias ne vous en parleront pas, pas plus qu’ils ne mentionneront (au mieux) le blocus et encore moins vous expliqueront (et puis quoi encore ?) en quoi il consiste.

Merci à tous nos lecteurs d’assurer une diffusion maximum à cette information (un des secrets les mieux gardés par les médias). Les trolls se déchaîneront mais qu’importe...

Votes aux Assemblées Générales des Nations-Unies sur la nécessité de cesser le blocus des Etats-Unis contre Cuba Année Date Pour Contre Abstention Pays votant contre 1992 24 Novembre 59 2 72 Etats-Unis, Israel 1993 3 Novembre 88 4 57 Etats-Unis, Israel, Albanie, Paraguay 1994 26 Octobre 101 2 48 Etats-Unis, Israel 1995 2 Novembre 117 3 38 Etats-Unis, Israel, Ouzbékistan 1996 12 Novembre 137 3 25 Etats-Unis, Israel, Ouzbékistan 1997 Octobre 143 3 17 Etats-Unis, Israel, Ouzbékistan 1998 Octobre 157 2 12 Etats-Unis, Israel 1999 Novembre 155 2 8 Etats-Unis, Israel 2000 Novembre 167 3 4 Etats-Unis, Israel, Iles Marshall 2001 Novembre 167 3 3 Etats-Unis, Israel, Iles Marshall 2002 Novembre 173 3 4 Etats-Unis, Israel, Iles Marshall 2003 Novembre 179 3 2 Etats-Unis, Israel, Iles Marshall 2004 Octobre 179 4 7 Etats-Unis, Israel, Iles Marshall, Palau 2005 Novembre 182 4 1 Etats-Unis, Israel, Iles Marshall, Palau 2006 Novembre 183 4 1 Etats-Unis, Israel, Iles Marshall, Palau 2007 Novembre 184 (…) Lire la suite »

« Les sanctions économiques contre Cuba constituent le principal obstacle au développement du pays »

Salim LAMRANI
Cuba Si France : Vous venez de publier un nouvel ouvrage sous le titre Etat de siège. De quoi traite-t-il exactement ? SL : Comme son sous-titre l'indique, ce livre traite des sanctions économiques unilatérales que les Etats-Unis imposent à Cuba depuis 1960. Elles ont été établies en pleine Guerre Froide dans le but de renverser le gouvernement révolutionnaire de Fidel Castro dont les réformes économiques et sociales n'étaient guère appréciées par l'administration Eisenhower de l'époque. Plus d'un demi-siècle plus tard, alors que l'Union Soviétique a disparu et que la Guerre Froide n'est plus qu'un vieux souvenir, Washington persiste à maintenir un état de siège économique qui asphyxie toutes les catégories de la population cubaine et qui affecte en premier lieu les secteurs les plus vulnérables à savoir les femmes, les personnes âgées et les enfants. Il faut savoir que la rhétorique diplomatique pour justifier l'hostilité étasunienne vis-à -vis de Cuba a fluctué selon les (…) Lire la suite »