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Thème : Blocus/Embargo

Mettons fin une bonne fois pour toutes au blocus de Cuba !

Capitaine Martin

Contrairement à certains clichés tenaces diffusés tous azimuts par la droite et par de soi-disant progressistes en mal de références idéologiques, Cuba a, depuis les premières heures de la Révolution, attaché une grande importance à la jeunesse. Sa formation a naturellement constitué pour le nouveau régime un défi capital.

Fidel Castro, qui a fêté l’an dernier son quatre-vingt-septième anniversaire, écrivait il y a déjà cinquante ans : « nous ne voulons pas d’une jeunesse qui se contente d’écouter et répéter, nous voulons une jeunesse qui pense. Nous ne voulons pas d’une jeunesse qui nous imite, mais qui apprenne par elle-même à être révolutionnaire et qui se convainque toute seule de l’être. Nous voulons une jeunesse qui développe pleinement sa pensée ». Ces mots ont été écrits en 1962. Depuis, Cuba a vu le monde évoluer considérablement : la crise des missiles, l’hostilité des Etats-Unis et l’effondrement bloc soviétique sont passés par là. Lors de la période spéciale des années quatre-vingt-dix, très peu auraient parié un kopeck sur l’avenir de son modèle socialiste. Pourtant, les conditions difficiles dans lesquelles l’a plongée l’impérialisme étasunien n’ont pas empêché l’île rebelle de résister. Mieux, Cuba a fait des émules dans toute l’Amérique latine. Des expériences nouvelles et (…) Lire la suite »

La représentation diplomatique de Cuba à Washington contraint de suspendre ses activités pour cause de blocus...

Sección de Intereses de Cuba en Washington

NdT : En absence d’ambassades, les représentations diplomatiques entre Cuba et les Etats-Unis sont assurées depuis 1977 par des "Sections d’Intérêts" respectives. Pour cause de blocus financier (pudiquement intitulé "embargo"), voici un nième exemple de l’absurdité - et virulence - de la tentative de blocus que les Etats-Unis exercent contre Cuba depuis plus de 50 ans.

Communiqué : Le 12 Juillet dernier, la banque M&T Bank a informé la Section des Intérêts de Cuba à Washington de sa décision de ne pas continuer à fournir des services aux missions diplomatiques étrangères et a donné à la Section des intérêts Cubains et à la Mission permanente de Cuba auprès de l'Organisation des Nations Unies un délai pour mettre fin à la relation et trouver une nouvelle banque opérant aux Etats-Unis. En raison des restrictions découlant de la politique de blocus économique, commercial et financier contre Cuba du gouvernement nord-américain, il a été impossible pour la Section des Intérêts de trouver à ce jour une banque nord-américaine ou étrangère située aux Etats-Unis pour gérer les comptes bancaires des missions diplomatiques cubaines, malgré de multiples démarches entreprises auprès du Département d'État et de nombreuses banques. Ceci entraînera de graves problèmes pour le fonctionnement normal de la Section des intérêts de Cuba aux États-Unis et de (…) Lire la suite »
Les votants sont quasi unanimes mais Obama est le plus fort.

Pour la 22 ème année consécutive, l’ONU demande en vain aux USA...

ONU

Pour la 22 ème année consécutive, l’ONU demande aux USA de lever leur blocus contre Cuba. 188 pays ont voté en ce sens contre deux (USA et Israël) et trois abstentions (des micros-Etats dépendant des USA).

Vous lirez ci-dessous un document de l’ONU qu’il y a peu de chance que vous trouviez dans les médias sérieux, objectifs, neutres et payants.

Vous y découvrirez les arguments des pays ou groupes de pays qui demandent la levée du blocus (dont l’Union européenne) et ceux des USA.

Nos lecteurs occasionnels seront surpris par la teneur de ce document et par la quasi-unanimité des pays membres de l’ONU en faveur de l’île des Caraïbes. Il est vrai que beaucoup de citoyens français, formatés par nos médias sérieux, objectifs, neutres et payants (bis), croient que Cuba est un enfer mis au ban des nations.

Voir également ci-contre l’article : "Le blocus des Etats-Unis contre Cuba : un cas de génocide" de Livia Rodriguez Delis.

Le Grand Soir.

PS. Des illustrations ont été introduites dans le rapport par notre patte espiègle.

29/10/2013. Assemblée générale. AG/11445 Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York Assemblée générale. Soixante-huitième session. 38e & 39e séances plénières matin & après-midi. L’assemblée générale condamne pour la vingt-deuxième fois le blocus américain contre Cuba, décrété « à une époque où la majorité de la population actuelle n’était pas née » Pour la vingt-deuxième année consécutive, l’Assemblée générale a adopté aujourd’hui une résolution* sur « la nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d’Amérique », décrété après « un différend qui a vu le jour alors que la majorité de la population actuelle n’était même pas née », a dit le représentant de la Zambie. Le texte a été présenté par le Ministre cubain des affaires étrangères, M. Bruno Rodriguez Parilla, qui a affirmé que le blocus avait été encore renforcé sous la présidence de M. Barack Obama, « (…) Lire la suite »

Le blocus des Etats-Unis contre Cuba : un cas de génocide.

Livia Rodriguez Delis

DEPUIS que la réserve fédérale des États-Unis a sanctionné en 2004 une banque suisse d’une amende de 100 millions de dollars (84 millions d’euros) pour avoir envoyé de l’argent à Cuba, entre autres pays, la Cubaine Maria Gonzalez, secrétaire d’une entreprise et mère célibataire, a cessé de recevoir l’aide économique que lui envoyait son fils de l’étranger.

« Je ne comprends pas pourquoi ils font cela. Nous n’avons commis aucun crime. Heureusement, mon fils est en bonne santé et mes problèmes ne sont qu’économiques, mais je connais des enfants malades, qui ont besoin d’un traitement spécial, et leurs médicaments tardent à arriver. On doit aller les acheter dans des pays lointains alors qu’ils pourraient être achetés tout près, aux États-Unis. » Le blocus des États-Unis contre Cuba continue d’être pour le peuple cubain une réalité inhumaine, qui se matérialise par des dommages dont tous les secteurs de l’Île ont souffert depuis plus de 50 ans. Le Rapport de Cuba sur la Résolution 67/4 de l’ONU, qui sera débattu et soumis au vote pour la 23e fois, le 29 octobre prochain, démontre que la politique génocidaire se poursuit, ainsi que les affectations provoquées qui, considérant la dépréciation du dollar face à la valeur de l’or sur le marché international, s’élevaient à plus de mille milliards de dollars, au mois d’avril de cette (…) Lire la suite »

Communiqué : Washington, l’ONU et le blocus US contre Cuba

Association Suisse Cuba
Communiqué de presse Washington, vingt et une fois sérieusement démenti et réprouvé par l’immense majorité des Etats membres de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, s’apprêterait-il, l’idiot, à l’être une fois de plus le 29 octobre prochain ? Nous faisons notre, en l’appuyant totalement, l’entier de la note diffusée récemment par le Ministère des Affaires Etrangères de Cuba sur le sujet, et la reproduisons à continuation : Cinquante-trois ans se sont écoulés depuis que le sous-secrétaire d’Etat étasunien, Lester Mallory, a rédigé, le 6 avril 1960, le mémorandum dont la philosophie sous-tend toute la cruelle politique de blocus et d’asphyxie économique des Etats-Unis contre Cuba. Mallory écrivait entre autres : « La plupart des Cubains appuient Castro […] Il n’existe aucune opposition politique réelle [...] Le seul moyen possible de lui faire perdre son appui interne est de provoquer la désillusion et le découragement par l’insatisfaction économique et des pénuries. […] (…) Lire la suite »

Droitsdelhommisme fiction

Ahmed HALFAOUI

Au vu du sort réservé aux plus démunis, par un système pris de folie aux États-unis, d’abord, en Europe ensuite, c’est-à-dire à ces travailleurs, ces retraités, ces laissés-pour-compte des pays du Sud comme le Venezuela, la Bolivie ou Cuba, ont décidé de financer des Organisations non gouvernementales (ONG), chargées de la défense des droits de l’homme dans ces pays.

La décision a découlé du fait que seuls ceux qui avaient de l'argent, beaucoup d'argent, pouvaient faire de la politique, construire de grands partis, assurer la paie de centaines de milliers de militants, acquérir de gros organes de presse et des télévisions, et mener des campagnes électorales onéreuses et massives. Alors que les plus pauvres n'ont pas voix au chapitre, ne peuvent pas faire entendre leur voix ou à peine murmurer dans des entrefilets de journaux compatissants. Un apport financier conséquent leur serait vital. Ils pourront, eux aussi, avoir au moins des militants permanents qui feront entendre leur discours et leurs revendications, s'organiser donc, financer des supports d'information et des campagnes de sensibilisation et, pourquoi pas, monter leurs propres organes de presse et de télévisions. Le tout pour réaliser un contrepoids aux tenants du pouvoir. Ce ne sera que justice. Le résultat est patent. En termes de démocratie, en priorité, les opinions minorées (…) Lire la suite »

Une ONG britannique victime des sanctions économiques des Etats-Unis contre Cuba

Salim LAMRANI
L’organisation non gouvernementale britannique Cuba Solidarity Campaign a vu ses fonds destinés à l’achat d’un ouvrage sur les sanctions économiques contre Cuba saisis par le Département du Trésor. The Economic War against Cuba. A Historical and Legal Perspective on the U.S. Blockade a été publié par Monthly Review Press, maison d’édition basée à New York, en avril 2013, traduit du français Etat de siège. Les sanctions économiques des Etats-Unis contre Cuba (1) . L’ouvrage dresse une perspective historique et juridique des sanctions économiques que les Etats-Unis imposent à Cuba depuis 1960 et évalue notamment leur impact dans des domaines tels que la santé, affectant gravement les catégories les plus vulnérables de la population cubaine en empêchant l’île d’avoir accès aux médicaments et équipements médicaux fabriqués sur le territoire étasunien. Le livre souligne le caractère anachronique, cruel et inefficace d’un état de siège qui date de la guerre froide, qui frappe de (…) Lire la suite »

Entretien exclusif avec René González, le premier libéré des Cinq Cubains ! (Cubanismo.net)

Erwin Carpentier

Pour la première fois depuis 15 ans, une décision humaine est prise dans l’affaire des Cuban Five. René González peut rester librement à Cuba, maintenant que le juge l’a exempté des trois ans de réintégration obligatoire aux États-Unis. ICS a eu la primeur du premier entretien après l’annonce de cette nouvelle.

Les Cuban Five sont cinq agents cubains qui se sont infiltrés dans les réseaux terroristes à Miami pour prévenir des actions terroristes contre leur patrie. Le 12 septembre 1998, ils ont toutefois été arrêtés. Après un procès politique au cours duquel le jury a été intimidé, les prévenus et leurs avocats n’avaient pas accès aux dossiers et les témoignages à décharge des cinq n’étaient pas retenus, ils ont été condamnés 4 fois à perpétuité et à 77 ans de prison au total ! Les deux accusations principales, qui n’ont d’ailleurs jamais été prouvées, étaient « intention d’espionnage » et « intention d’assassinat » (uniquement contre Gerardo Hernández). Sous la pression de l’opinion publique internationale, trois des cinq ont obtenu en 2009 une réduction de peine. Les Cinq peuvent notamment compter sur le soutien d’Amnesty International, de dix Prix Nobel et de centaines de politiciens et de personnalités du monde culturel et syndical. René González était le premier des Cinq a été (…) Lire la suite »

50 vérités sur les sanctions économiques des Etats-Unis contre Cuba

Salim LAMRANI

La visite de la star étasunienne de la chanson Beyonce et de son mari Jay-Z à La Havane a relancé la polémique sur le maintien des sanctions contre Cuba, en vigueur depuis plus d’un demi-siècle. Voici quelques données sur l’état de siège économique le plus long de l’histoire.

Les premières sanctions économiques ont été imposées à Cuba en 1960 par l’administration républicaine de Dwight D. Eisenhower, officiellement en raison du processus de nationalisations entrepris par le gouvernement révolutionnaire de Fidel Castro. En 1962, le gouvernement démocrate de John F. Kennedy a appliqué des sanctions économiques totales contre l’île. L’impact a été terrible. Les Etats-Unis ont en effet toujours constitué le marché naturel de Cuba. En 1959, 73% des exportations se faisaient vers le voisin du Nord et 70% des importations provenaient de ce territoire. Désormais, Cuba ne peut rien importer ou exporter aux Etats-Unis. Depuis 2000, suite aux pressions du lobby agricole étasunien qui cherchait de nouveaux marchés pour ses excédents, La Havane est autorisée à acheter certaines matières premières alimentaires, à des conditions draconiennes. La rhétorique diplomatique pour justifier le durcissement de cet état de siège économique a évoluée au fil des ans. Entre 1960 (…) Lire la suite »
L’ambassadeur parla, l’orchestre joua, la jeunesse dansa, la mairie balança

Toulouse solidaire de Cuba, une soirée d’affluence : 3000 participants.

Vladimir MARCIAC, Vincent MORET

Une des phrases favorites des ennemis de Cuba est : « Le blocus n’explique pas tout ».
Cela dit, ils sont infoutus de dire ce qu’il explique.

Samedi 13 avril 2013, Toulouse, la capitale de l’exil républicain espagnol, Toulouse, la ville la plus hispanophone de France, Toulouse était devenue cubaine.

Les bords de Garonne ont vu 3000 participants aux débats et concerts organisés par l'association France Cuba, le Mouvement de la Jeunesse communiste et le Parti Communiste, avec le soutien du site Le Grand Soir et de la mairie de Toulouse. Le coeur, les tripes et l'émotion Le rassemblement a commencé par un débat en plein air, animé par Maxime Vivas (LGS) et réunissant, jusqu'à 18 heures : – Orlando Requeijo Gual, ancien ambassadeur permanent de Cuba à l'ONU, ambassadeur aujourd'hui en France de la République de Cuba – Remy Herrera, professeur d'économie à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, chargé de recherche au CNRS, – Hernando Calvo Ospina, journaliste du Monde Diplomatique (En avril 2009 un avion d'Air France qui devait atterrir à Mexico a reçu l'interdiction de pénétrer dans l'espace aérien des Etats-Unis en raison de sa présence à bord). Pendant une heure, debout face à leur auditoire, sans notes, les trois intervenants ont parlé avec leur coeur et leurs (…) Lire la suite »