Alors que les centaines de milliers de personnes dans le monde qui manifestaient contre les massacres à Gaza se sont repliées dans l’inertie, hypnotisées par les nouvelles sur le cessez-le-feu et la conférence pour la reconstruction de Gaza, un processus plus insidieux de confiscations de la terre par Israël, d’expansion coloniale et de contrôle sur les lieux saints de Jérusalem continue d’éroder la vie palestinienne.
Dans sa livraison dominicale d’hier matin, 12 octobre, version numérique, le New York Times – un organe de presse qui, dans des circonstances données, fixe des orientations sur la ligne politique qui conviendrait le mieux aux intérêts des États-Unis – a publié un éditorial intitulé : « Le président Obama devrait lever l’embargo » et contenant des opinions sur ce que devrait faire l’administration.
Des spécialistes participent à une vidéoconférence à La Havane sur les dommages provoqués à l’économie cubaine par le blocus des États-Unis
« Même pas mal ! », auraient pu dire les dirigeants de BNP Paribas après l’accord négocié avec la justice américaine les condamnant à verser près de 9 milliards de dollars d’amende pour infraction à la réglementation bancaire édictée par les autorités américaines.
Obama a encore frappé : ses sbires demandent à la BNP de payer une amende de 10 milliards de dollars (environ 7,3 milliards d’euros), avec une menace de retrait de licence, soit la perte de 10% du chiffre d’affaires. Ah bon, la BNP a été condamnée, avec de vraies lois et après un procès équitable ? Non, chez les cow-boys (Territoire indien occupé, Amérique du Nord), on condamne sans procès.
André Chassaigne interroge Monsieur le Ministre sur la prise en compte de l’impact du rachat d’Alstom par Général Electric sur nos relations économiques avec Cuba. Il demande si la modification du décret n° 2005-1739 du 30 décembre 2005 par le ministre de l’économie, du redressement productif et du numérique intègre de telles conséquences pour nos relations commerciales et la protection de nos accords industriels antérieurs.
En 1986, le Premier ministre, Laurent Fabius accorde l’asile (pour 8 jours, jure-t-il afin de calmer les cris d’indignation) au dictateur d’Haïti, Bébé Doc, en cavale après avoir fait massacrer 60 000 personnes dont des écoliers de moins de dix ans.