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Thème : Blocus/Embargo

La brutalité d’Israël contre Gaza a créé un sentiment populaire d’unité nationale

Solidarité mondiale avec les Palestiniens : du soutien psychologique au changement politique

Samah JABR

Alors que les centaines de milliers de personnes dans le monde qui manifestaient contre les massacres à Gaza se sont repliées dans l’inertie, hypnotisées par les nouvelles sur le cessez-le-feu et la conférence pour la reconstruction de Gaza, un processus plus insidieux de confiscations de la terre par Israël, d’expansion coloniale et de contrôle sur les lieux saints de Jérusalem continue d’éroder la vie palestinienne.

Les lyncheurs chez les jeunes Israéliens juifs continuent de s’organiser en préparation d’une nouvelle agression contre les Palestiniens, et l’armée israélienne bénéficie de l’impunité pour ses crimes de guerre à Gaza. Pour les Palestiniens, le cessez-le-feu signifie un retour dans l’angle mort de la conscience du monde – une agression moins spectaculaire contre les libertés de la vie, avec des humiliations et une oppression quotidiennes. Le psittacisme, par les dirigeants du monde, du « droit d’Israël à l’autodéfense » ajoute aux blessures des Palestiniens, étant donné l’hostilité et la violence qui nous sont infligées. Il n’est pas étonnant que les Palestiniens ressentent le monde extérieur comme partial, égoïste et complice du mal qui nous est fait. En effet, tout comme la victime d’un viol se sent doublement traumatisée par l’indifférence du passant, les Palestiniens se sentent trahis par le silence du monde. Comme la victime d’un viol, les Palestiniens ont besoin et sont (…) Lire la suite »

Majorité écrasante à l’ONU contre le blocus US exercé contre Cuba

Granma
NATIONS UNIES, le 28 octobre.- L’Assemblée générale de l’ONU a adopté aujourd’hui, par 188 voix sur ses 193 membres, la résolution « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier exercé contre Cuba par les États-Unis d’Amérique ». Pour la 23e fois consécutive, le principal organe de délibération des Nations Unies se prononce catégoriquement pour la levée du siège imposé pendant plus d’un demi-siècle à la grande île de la Caraïbe, qui a provoqué des dommages estimés à 1112,534 milliards de dollars et des pertes humaines incalculables. La résolution condamnant le blocus a été approuvée par 188 voix, contre deux (États-Unis et Israël) et trois abstentions (Îles Marshall, Micronésie et Palau). Les votes à l’Assemblée générale sur la nécessité de mettre un terme à cette mesure de coercition maintenue par dix administrations US, tant démocrates que républicaines, ont commencé en 1992. EN COMPLEMENT Votes aux Assemblées Générales des Nations-Unies sur la (…) Lire la suite »

Ce qu’on ne saurait jamais oublier

Fidel CASTRO

Dans sa livraison dominicale d’hier matin, 12 octobre, version numérique, le New York Times – un organe de presse qui, dans des circonstances données, fixe des orientations sur la ligne politique qui conviendrait le mieux aux intérêts des États-Unis – a publié un éditorial intitulé : « Le président Obama devrait lever l’embargo » et contenant des opinions sur ce que devrait faire l’administration.

À certains moments, ce genre d’articles est signé par un journaliste prestigieux, comme celui dont j’ai eu le privilège de faire la connaissance dans les premiers jours de notre lutte dans la Sierra Maestra, alors que nos forces avaient été presque totalement éliminées par l’aviation et l’armée de Batista. Nous étions alors passablement inexperts, et nous n’avions même pas l’idée que donner une impression de force devant la presse pouvait être critiquable. Ce n’était pourtant pas la façon de penser de ce courageux correspondant de guerre, Herbert Matthews, dont le prestige provenait de l’époque difficile de la lutte contre le fascisme. Notre prétendue capacité de lutte en février 1957 était un peu moindre, mais plus que suffisante pour user et vaincre le régime. Carlos Rafael Rodríguez, dirigeant du Parti socialiste populaire, put constater, après la bataille du Jigüe –une unité complète de troupes d’élite avait été contrainte de capituler au terme de dix jours de combat – (…) Lire la suite »

Le blocus n’a aucune raison d’être

Claudia Fonseca Sosa

Des spécialistes participent à une vidéoconférence à La Havane sur les dommages provoqués à l’économie cubaine par le blocus des États-Unis

« Les États-Unis persistent dans leur philosophie du châtiment. Ils ne pardonnent pas Cuba d’avoir pris les rênes de son propre destin il y a plus de 50 ans », a déclaré à La Havane Josefina Vidal, directrice générale pour les États-Unis du ministère des Relations extérieures. Lors d’un point de presse à l’issue d’une vidéoconférence avec des spécialistes depuis Washington sur les dommages provoqués à l’économie cubaine par le blocus des Etats-Unis, la fonctionnaire a souligné que la Maison-Blanche persiste dans cette philosophie, Cuba ayant décidé souverainement de se mettre au service des intérêts de son peuple, sans ingérence et sans domination étrangère. La diplomate a précisé que la prise de conscience est de plus en plus forte que cette philosophie est loin de servir aux intérêts des États-Unis, et les centres universitaires, institutions, personnalités politiques, religieuses et hommes d’affaires sont de plus en plus nombreux à demander au gouvernement de renoncer à sa (…) Lire la suite »
La chronique de Recherches internationales

BNP Paribas, victime expiatoire ?

Michel ROGALSKI

« Même pas mal ! », auraient pu dire les dirigeants de BNP Paribas après l’accord négocié avec la justice américaine les condamnant à verser près de 9 milliards de dollars d’amende pour infraction à la réglementation bancaire édictée par les autorités américaines.

En effet, l’équivalent d’une année de profits ou 10 % de ses fonds propres n’allaient pas mettre la banque à genoux, même si cette amende ne sera pas déductible des impôts. D’ailleurs le cours de l’action ne s’est pas effondré. Tout ceci a surtout permis d’éviter un procès dont personne ne voulait. Car comme on le sait aux États-Unis la transaction et le marchandage sont toujours préférés au droit et à la recherche de la vérité. Tout doit concourir à un bon arrangement dont les conditions sont discrètement négociées par une nuée d’avocats. Les peines « annexes » sur lesquelles on s’est moins focalisé sont peut être plus redoutables. Car les Américains ne plaisantent pas. Derrière l’institution, ce sont des hommes qui commettent des délits. Des têtes ont donc été exigées. Et elles sont tombées. En tout une trentaine de hauts cadres licenciés en quelques mois. Pour pouvoir conserver sa licence, la banque a dû accepter de suspendre pour un an à partir du 1er janvier 2015 ses (…) Lire la suite »
APPEL d’André Chassaigne AUX AMIS DE Cuba

Le scandaleux blocus de Cuba

ANDRE CHASSAIGNE
A chaque séjour à Cuba, la première question qui revient est toujours la même :comment ce peuple fier et courageux parvient-il à résister au blocus américain qui tente d’asphyxier le pays depuis plus d’un demi-siècle ? Mis en place en 1962, renforcé en 1992 par la loi Torricelli, puis en 1996 par la loi Helms-Burton, il s’est durci sous l’administration Obama, le bureau du Trésor américain imposant des amendes élevées aux entreprises internationales, notamment les banques, travaillant avec Cuba. La sanction de 8,9 milliards de dollars prise à l’encontre de la BNP Paribas en est un exemple édifiant. Pourtant, depuis 1991, les Nations Unis condamnent cet embargo à l’occasion de chaque Assemblée Générale (à l’unanimité en 2013, moins deux voix : celles des Etats-Unis et d’Israël). Le maintien du blocus est d’autant plus scandaleux qu’il a une application extraterritoriale et ne concerne donc pas les seules entreprises américaines. L’interdiction de commercer avec Cuba et (…) Lire la suite »
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BNP Paribas : La France humiliée par les malfrats de Washington

Gilles DEVERS

Obama a encore frappé : ses sbires demandent à la BNP de payer une amende de 10 milliards de dollars (environ 7,3 milliards d’euros), avec une menace de retrait de licence, soit la perte de 10% du chiffre d’affaires. Ah bon, la BNP a été condamnée, avec de vraies lois et après un procès équitable ? Non, chez les cow-boys (Territoire indien occupé, Amérique du Nord), on condamne sans procès.

Motif ? La BNP aurait violé pendant quatre ans l’embargo décrété contre Cuba, le Soudan et l’Iran. Quel tribunal a décidé de cet embargo contre ces Etats souverains ? Aucun : c’est encore Obama et ses sbires. Une zone de non-droit… Une association de malfaiteurs encravatés décident de ruiner des peuples, puis de ruiner une banque (française), ce sans loi, sans tribunal sans procès, et ça passe comme une lettre à la poste. Ça me sidère. Là-bas, l’affaire est traitée, sous le contrôle direct du gouvernement, par David O’Neil, chef de la division criminelle du ministère de la justice, Benjamin Lawsky, le patron du département des Services financiers (DFS) de l’Etat de New York… et Cyrus Vance Eternal Junior, le procureur du district de Manhattan. Eh oui, on retrouve ce loser en chef, le big boss de l’enquête sur la pipe nationale de DSK, qui ferme les yeux sur un viol parce que la victime a des papiers irréguliers. Chez ces instruits, le jeu est simple : tu craches un max, sinon (…) Lire la suite »
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Les possibles conséquences ubuesques de reprise d’Alstom par Général Electric

Alstom, Général Electric, Cuba et la France

André Chassaigne

André Chassaigne interroge Monsieur le Ministre sur la prise en compte de l’impact du rachat d’Alstom par Général Electric sur nos relations économiques avec Cuba. Il demande si la modification du décret n° 2005-1739 du 30 décembre 2005 par le ministre de l’économie, du redressement productif et du numérique intègre de telles conséquences pour nos relations commerciales et la protection de nos accords industriels antérieurs.

Le 17 mai 2014 André CHASSAIGNE Député du Puy-de-Dôme 4, place Jean-Antoine Pourtier 63890 ST-AMANT-ROCHE-SAVINE Monsieur André CHASSAIGNE interroge Monsieur Laurent Fabius, Ministre des Affaires étrangères et du développement international sur les conséquences pour nos relations avec Cuba d’une reprise d’Alstom par Général Electric L’entreprise française Alstom est en effet implantée à Cuba en assurant environ un tiers de la production électrique du pays. Elle a apporté sa technologie et son ingénierie dans l’installation des centrales thermiques dont elle assure le fonctionnement et la maintenance. L’investissement d’Alstom s’est réalisé avec la garantie française de la COFACE. Or, la reprise de la branche énergie par l’américain Général Electric aura pour conséquence l’interruption immédiate du partenariat de l’entreprise avec Cuba, par simple application du blocus américain sur Cuba. L’embargo doit en effet être appliqué par toute entreprise américaine et, par son (…) Lire la suite »

Blocus de Cuba par les Etats-Unis : Nouvelle pénalité de l’OFAC pour étrangler le tourisme à Cuba.

Le département du Trésor des États-Unis a sanctionné par une amende de 5,9 millions de dollars une agence de Voyage basée aux Pays-Bas, pour avoir permis à 45 000 personnes de voyager à Cuba au cours des dernières années, ce qui, pour l'entité américaine, constitue une violation du blocus économique de l'île. Selon le document de la trésorerie, l'entreprise CWT BV, filiale néerlandaise de Carlson Wagonlit Travel, a reçu en 2006 des capitaux d'origine étatsunienne, transactions assujetties aux lois sur le blocus économique. Cependant, la filiale a continué à maintenir " les négociations avec Cuba ou ses ressortissants". Les firmes One Equity Partners II et Chase Investment Travel ont été mentionnées dans certains rapports d'entreprise en tant que propriétaires de CWT en 2010 . Les violations qui ont mérité un tel châtiment ont été commises entre le 8 Août 2006 et le 28 Novembre 2012, années où la société auraient transporté vers ou depuis Cuba 44 430 personnes, selon un (…) Lire la suite »
Bové, Fabius, Jouyet, Kouchner, la quadrette vertueuse.

Laurent Fabius à Cuba : « Mais qui a gardé son gosse (1) » ?

Maxime VIVAS

En 1986, le Premier ministre, Laurent Fabius accorde l’asile (pour 8 jours, jure-t-il afin de calmer les cris d’indignation) au dictateur d’Haïti, Bébé Doc, en cavale après avoir fait massacrer 60 000 personnes dont des écoliers de moins de dix ans.

L'assassin est resté un quart de siècle chez nous. Voir : http://www.legrandsoir.info/Laurent-Fabius-a-egare-son-dictateur.html Le 25 Septembre 2003, lors de l’émission de France 2 « 100 minutes pour convaincre », José Bové, classé alors à gauche et proche des mouvements de libération latino-américains, est interrogé sur Cuba. Il répond (de mémoire) : « J’ai été expulsé de Cuba par Castro pour avoir dit des choses qui lui déplaisaient ». Le questionneur, qui cherchait à le mettre en difficulté, était Bernard Kouchner, un éléphant du parti solférinien qui est devenu en 2007 ministre des Affaires étrangères et européennes des gouvernements UMP de François Fillon. Le 29 octobre 2005, dans Libération , Laurent Fabius s'alarme : « Répression à Cuba, il faut agir ». Et de dénoncer les « conditions de détention barbares » imposées là -bas aux « combattants de la liberté » dont plusieurs font « une grève de la faim de plusieurs semaines ». Il invite à se mobiliser contre un régime (…) Lire la suite »