17 février 2013
La guerre : d’abord une guerre contre le peuple.
AVIC
Depuis le début de la guerre au Mali, Monsieur Laurent Fabius s’est efforcé de présenter l’intervention française et les frappes aériennes, destinées, dit-on, à bloquer les « terroristes » maliens, comme un succès. Et de rajouter que l’engagement militaire français était une « question de semaines ».
Pourquoi les dirigeants se sentent-ils toujours obligés de minimiser la durée estimée d’un conflit ? On se souvient des poilus qui, en août 1914, partaient la fleur au fusil, persuadés de (…)











