Un centre de commandement à N'Djamena, une base de renseignement à Niamey au Niger, à Ouagadougou pour le Burkina, des milliers de militaires stationnés, une restructuration régionale...Adieu les dispositifs "Serval" au Mali, "Epervier" au Tchad, bonjour l'opération "Barkhane". Le voyage de François Hollande pour coordonner la présence française renforcée
La signature du nouvel accord de défense, ou accord de partenariat militaire selon une nouvelle nomenclature plus « politiquement correcte », liant le Mali à la puissance impérialiste française, et prévu pour le 16 juillet 2014, marque une nouvelle étape de la remilitarisation de l’Afrique par la France.
Le sujet de la colonisation continue de faire débat en France. Il y a quelques mois, le président de la République a pour la première fois reconnu les "souffrances" infligées à l'Algérie par la colonisation, ce qu'aucun de ses prédécesseurs n'avait osé faire. La semaine dernière, l’historien sénégalais Ibrahima Thioub, spécialiste des systèmes de domination en Afrique, a dénoncé dans les colonnes du Monde l'attitude de la France pendant la décolonisation arguant que l'ancienne puissance coloniale avait transmis le pouvoir aux élites les plus favorables à une continuation du système colonial. Une vision très différente de celle de Jean-Yves Ollivier, l’émissaire à l’origine de la libération de Nelson Mandela, qui sort son autobiographie dans quelques jours.
A l’heure où nous parlons, rares sont les gouvernements du monde qui n’ont pas une "politique africaine" bien construite et parfois avec la participation active des Africains qui, à la différence du projet colonial initial conçu exclusivement par les Européens, sont associés en tant qu’une "élite indigène qui collabore à l’exploitation et à la mise en valeur de l’Afrique". Ces politiques africaines présentent le continent comme le continent de l’avenir. Mais l’avenir de qui ?
Les statistiques israéliennes révèlent que l’an dernier, un nombre croissant de citoyens Juifs ont émigré des territoires Palestiniens Occupés depuis 1948. Cette hausse intervient alors que le processus de faire venir des Juifs des quatre coins du monde pour les accueillir au sein de l’État Sioniste ralentit, ce qui nous amène à conclure que les conditions de vie des colons israéliens sur les terres Palestiniennes sont difficiles.