Auteur Jean ORTIZ

Manifestation anti-monarchie historique à Madrid

Jean ORTIZ
Le "Mouvement des Indignés" a fait du chemin, essaimé, mûri... Il est certes divisé, sans doute moins massif, mais dans l’ensemble plus politique. Il n’existe plus à proprement parler en tant que "Mouvement". Il a éclaté en coordinations, plateformes, manifestes, groupes, tendances, mais ils sont de plus en plus nombreux ceux qui s’accordent aujourd’hui pour exiger "l’abolition de la monarchie et la mise en route d’un processus constituant. Une centaine d’organisations de la "société (…)

Le Venezuela bolivarien affronte une dangereuse campagne de déstabilisation

Jean ORTIZ
Depuis la mort de Hugo Chavez, l’opposition vénézuélienne et les Etats-Unis considèrent que "le Venezuela est à prendre". Une vaste campagne de déstabilisation économique et politique est engagée, assez semblable à celle que connut le Chili de Salvador Allende : sabotages électriques, économiques, violences de rue, organisation de pénuries de produits de base, d’une spéculation tous azimuts... L’objectif de l’opposition est de créer un climat de chaos qui permette à la fois de gagner les (…)
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Lettre ouverte à l’insupportable Manuel Valls

Jean ORTIZ
Monsieur le ministre, ...Je vous ai écouté à France Inter puis à RMC, chez Jean Jacques Bourdin. Mal réveillé, j’ai cru entendre un dirigeant du Front national. J’ai même un moment pensé que, journaliste bien-pensant, vous interviewez le ministre de gauche J.J. Bourdin. ...Un peu d’eau fraîche sur le visage comme jadis le matin dans les "camps de concentration" d’Argelès, de Barcarès, où furent accueillis nos parents Républicains espagnols, et me voilà lucide. ...Non je ne rêvais pas. (…)

Le concept andin de "buen vivir" et "l’écosocialisme"

Jean ORTIZ
L’humanité est aujourd’hui confrontée à une crise globale, d’une ampleur telle qu’elle met désormais en danger la vie même de l’espèce humaine et des écosystèmes. En Amérique latine, après l’effondrement du "Mur de Berlin", et les années noires (1990) du "Consensus de Washington", la faillite du néolibéralisme a accéléré la recherche d’alternatives "post-néolibérales". C’est tout naturellement que les notions de "buen vivir", d’"éco-socialisme" ont pris corps et consistance, même si elles ne (…)

La piquette ou le Corbières ?

Jean ORTIZ
Pendant combien de temps "la relation au Parti socialiste" va-t-elle nous pourrir la vie ? Qui croit encore que les positionnements du PS et la majorité de l’appareil sont "à gauche" ? Il s’est rallié sans trop de scrupules , toute honte bue, par conviction, au néolibéralisme, comme "seul système viable", et à sa gestion "de gauche", en essayant de mettre quelques petits grains de sable dans la guillotine sociale. Si nous n’appelons pas un chat un chat, les jeunes, les nouveaux (…)

Danger de Guerre au Béarnisthan

Jean ORTIZ
Dernière chronique "d’un été à Pau", par Jean Ortiz... toutes les fins ont un début. Mais aujourd’hui, gâteau sur la cerise : la onzième "Université de la Défense" se tiendra à Pau les 9 et 10 septembre ! Que les marchands armes aient osé appeler "université" ce bazar de la mort, en dit long sur leur idéologie. Aux "humanités", ils préfèrent la bonne vieille Françafrique. 14 organisations et associations, dont le PCF, le PG, la FASE, la FSU (aux abonnés absents : le PS et les "Verts") (…)

Pourquoi j’essaie d’être communiste ?

Jean ORTIZ
Tiens, un poème politique d’un de nos auteurs qui parcourt la France et le monde pour nous dire de ne pas baisser les bras ! Le Grand Soir Pourquoi j’essaie d’être communiste ? Parce que l’on ne perd rien à essayer Parce que ce n’est plus branché Parce que l’avenir n’a pas la mémoire courte Parce que l’archaïsme d’aujourd’hui est la mode de demain Parce que Mmes Parisot et Merkel ne le sont pas Parce que Alberti, Neruda, Nienmeyer, Picasso, Enrique, l’ont été Parce que "cela (…)

Retour sur le « Sommet et le rassemblement » de Cochabamba

Jean ORTIZ
Le 12 août, par un article écrit pour Le Grand Soir (www.legrandsoir.info/le-sommet-de-cochabamba-bolivia-s-est-termine-par-un-rassemblement-d-un-million-de-personnes.html), Jean Ortiz nous rendait compte du sommet de Cochabamba et de son intervention où il se démarquait des positions du pouvoir français et de son geste d’hostilité envers le président bolivien dont l’avion ne put survoler le territoire français. Jean Ortiz revient ici sur ce sommet et sur l’incident. LGS « Le sommet de (…)

Le sommet de Cochabamba (Bolivia) s’est terminé par un rassemblement d’un million de personnes

Jean ORTIZ
(De Cochabamba, pour Le Grand Soir). Le sommet anti-impérialiste fait un triomphe à Evo Morales. Dans l’ambiance festive du rassemblement, il a été proposé que le président de la Bolivie soit désigné leader mondial des mouvements sociaux. http://internacional.elpais.com/internacional/2013/08/03/actualidad/1375491529_096143.html Le quotidien El País s’étouffe... Dans l’ambiance festive du rassemblement, il a été proposé que le président de la Bolivie soit désigné leader mondial des (…)

Acharnement politique et judiciaire contre Sanchez Gordillo et Marinaleda

Jean ORTIZ
Le secrétaire du Syndicat andalou des travailleurs et député ("Gauche Unie") au parlement andalou est traîné une nouvelle fois devant les tribunaux espagnols, pour avoir, le 24 juillet 2012 et durant l’été 2012, occupé, avec 500 ouvriers agricoles, une grande propriété improductive appartenant à l’armée ("Las Turquillas", 1200 hectares). L’armée y élevait , blague à part, quelques ânes, en attendant d’acheter des drônes... En Andalousie la terre appartient à ceux qui ne la travaillent (…)

Un dictateur meurt sur son bidet

Jean ORTIZ
Alors qu’il reste en Espagne neuf ex-ministres de Franco bien vivants et en liberté, le dictateur et tortionnaire argentin Videla vient de mourir en prison, en train de déféquer. Les agences de presse disent qu’il "purgeait" (oui, c’est bien le mot !) une peine de cinquante ans de réclusion pour "crimes contre l’humanité". Videla était le plus connu des trois serviteurs des Etats-Unis qui perpétrèrent le coup d’Etat de 1976 pour combattre "l’ennemi intérieur, le "communisme", par des (…)
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Les petits matins de Marinaleda

Jean ORTIZ
Merci à Jean Ortiz, de retour de Marinaleda, d’avoir bien voulu écrire ce beau texte pour Le Grand Soir. Merci à José Garcia de nous avoir confié les photos que nous publions ici. Et merci, aux habitants de ce village "modeste et génial". LGS. _____________ Peut-on construire le socialisme dans un seul village ? Provocatrice, la question n’est cependant pas gratuite... Marinaleda, un village andalou "pas comme les autres", à 80km de Séville. Marinaleda, une tâche rouge perdue (…)