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Peur dans la ville...

Les Béziers, comptez-vous (avant la fusillade)

Robert Ménard est si fier de sa décision d’armer la police municipale, qu’il a fait afficher les pistolets sur les panneaux Decaux (où l’on voyait il y a peu la bouille de Zemmour).

Devinette  :

Le premier à se prendre une balle sera :
  Un policier bourré qui n’a pas mis le cran d’arrêt
  La femme d’un policier
  Un policier dépressif
  Un imbécile qui faisait du bruit après 22 heures, ou qui a secoué son tapis par la fenêtre, ou qui a craché par terre, ou qui n’a pas fait sa génuflexion devant la crèche dans la mairie
  Un passant qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment
  Un jeune à capuche
  Un automobiliste qui n’a pas obéi à l’ordre de s’arrêter
  Un chômeur
  Un manifestant
  Un voleur de bicyclette
  Un chien errant
  Un élément d’un groupe de jeunes semeurs de merde pendant la troisième mi-temps
  Le descendant d’un viticulteur rouge
  Un révolté qui a crié « Police partout, liberté nulle part ! »
  Un adversaire de la peine de mort et des exécutions sommaires
  Un adversaire de la torture
  Un pédé, une pédale ou une fiotte
  Un petit merdeux brandissant un pistolet en plastique dans le square
  Un rigolo qui a osé : « 22 (long rifle), v’la les flics ! »
  Un mauvais Français qui refuse d’être Charlie
  Un colleur d’affiches cosmopolite et frisé
  Une jeune impolie qui a répondu « Casse-toi, connard ! » à un policier qui lui disait : « Tu sais qu’tes mignonne, toi ? »
  L’auteur de « L’irrésistible déchéance de Robert Ménard » (éditions Arcane 17)
  Un sourd muet qui n’a pas entendu : « Les mains sur la tête, couche toi ».
  Un aveugle qui a dit « Bonjour madame » à un policier
  Un Biterrois qui a voté Ménard et qui mourra en disant « Arrgh, maintenant, après l’UMPS, on a tout essayé, arrgh ».
  Une ombre qui se faufilait dans la ruelle et ne me dites pas que c’est bien catholique, ça
  Un individu connu des services de police
  Un retardataire qui courait pour aller prendre le train
  Un jeune qui a fait demi-tour en voyant un policier (s’il avait eu la conscience tranquille, hein ?)
  Un type qui se battait devant un café avec un autre qui lui avait dit : « Sors dehors si t’es un homme »
  Une sale gueule qui ressemblait au portrait-robot
  Un enseignant accusé de pédophilie par le gamin qui venait de se ramasser une punition
  Un mari volage dont la femme a prétendu mensongèrement qu’il est armé
  Un inconscient qui a dégainé trop vite son portable devant un flic « qui ne pouvait pas savoir »
  Un provocateur qui a appelé « cow boy  » un policier municipal
  Un adversaire de l’OAS
  Un arabe
  -Un individu basané
  Un type d’apparence musulmane
  Un lecteur du Coran
  Un français de la deuxième génération
  Un français (mal blanchi) de la troisième génération
  Un noir, mais comment deviner qu’il était Antillais ?

Vincent MORET

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Le débat scientifique sur la réalité du changement climatique a ses imposteurs. Mais, en matière d’environnement, les plus grandes impostures se situent dans le champ politique. Lorsque l’écologie émerge dans le débat public au début des années 1970, les grandes puissances économiques comprennent qu’un danger se profile. Alors que la mondialisation du capitalisme se met en place grâce à la stratégie du libre échange, l’écologie politique pourrait remettre en cause le productivisme, (…)
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« Avant, il y avait la tomate. Puis, ils ont fabriqué la tomate de merde. Et au lieu d’appeler la tomate de merde “tomate de merde”, ils l’ont appelée “tomate”, tandis que la tomate, celle qui avait un goût de tomate et qui était cultivée en tant que telle, est devenue “tomate bio”. À partir de là, c’était foutu. »

Inconnu

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