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Auteur : Jose ESPINOSA

Jour heureux ? non jour honteux !

Jose ESPINOSA
Ce mercredi 19 mai restera une tâche indélébile. Journée noire pour les forces républicaines. Des milliers de policiers français, ayant signé pour servir le peuple et non l’État, et leurs syndicats prétextant rendre un nouvel hommage à leur collègue assassiné, manifestent devant l'Assemblée Nationale en proférant de nombreux slogans contre la justice française qu’ils désignent comme leur adversaire. Ce fait se déroule au moment où des militaires actifs et retraités, des policiers actifs et retraités dénoncent ce qu'ils appellent "la déchéance du pays qui annonce le chaos et la violence" et se déclarent prêts à l'action autrement dit prêts à se compromettre dans des actes répréhensibles dans un état de droit. Ces groupes minoritaires créent une ambiance délétère qui peut déstabiliser notre république et à ce titre méritent d'être sanctionnés. S'abritant derrière de véritables revendications portant sur les moyens humains, matériels et financiers, les syndicats de policiers comme (…) Lire la suite »
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Après le 1er Mai, déconfiner les luttes !

Jose ESPINOSA
Ce 1er mai marque un virage dans les luttes sociales et une accélération du combat politique. D'abord le nombre de participants dans les manifestations (+ de 300 initiatives dans toute la France ) dépasse les 150 000 manifestants. Ensuite la convergence des gens sur des revendications sensibles autour du triptyque lutte contre la pauvreté, justice fiscale et gagner des droits démocratiques. Félicitons-nous de voir syndicats, gilets jaunes, associations, mouvements féministes se rassembler pour combattre la politique de Macron et du grand patronat. L'annonce de la candidature officielle de Mélenchon à la présidentielle a provoqué un choc salutaire : le réveil politique dans un pays muselé, endormi, léthargique sous l'effet conjugué de la pandémie et de l'état d'urgence sanitaire qui limite nos libertés et nos droits. Soudain, les partis de gauche engourdis se voient contraints de discuter de l'élection présidentielle plusieurs mois avant la date qu'ils s'étaient fixés. Macron (…) Lire la suite »

La filouterie, moyen de gouverner !

Jose ESPINOSA
Malin ce Macron. Avec son référendum pour "inscrire la protection de l'environnement dans la constitution", il cherche à obtenir l'assentiment de la majorité de la population. Il a trouvé la clé. Qui peut être contre cette inscription ? Çà ne coûtera rien. Çà évite de répondre aux propositions concrètes de la Convention citoyenne pour le climat. Bonne opération communication mais tartuferie garantie. Pourquoi pas un référendum sur les propositions de la Convention citoyenne ? Macron n'en veut surtout pas car il s'oppose au coran, à la bible représentées par ces mêmes propositions. Son athéisme environnemental militant le guide dans ses choix de poursuivre sa lutte pour les pesticides, pour le nucléaire, pour les gaz à effet de serre, pour défendre les entreprises polluantes. Il a réussi à surprendre son auditoire hier soir mais sa duperie va se clarifier. Macron ce n'est pas la démocratie, c'est son exact contraire. Il crée des commissions bidules pour éviter de s'engager (…) Lire la suite »

Municipales : le grand rejet !

Jose ESPINOSA
Macron l'avait rêvé : la pandémie le sortirait de son isolement et le placerait en pôle position pour attaquer la campagne présidentielle sous les habits de "sauveur de la nation", les municipales lui offrant quantité d'édiles prêts à lui servir la soupe. Le monarque en fut pour ses frais. Les électeurs lui ont expédié un message clair et simple : dégagez ! L'élection du premier ministre au Havre ne peut camoufler la déconfiture du mouvement "en marche". La macronie subit une bérézina dont la défaite humiliante de Mme Buzin à Paris en est emblématique. Nous ne pouvons qu'en apprécier l'ampleur et la promesse pour d'autres échéances. L'essentiel n'est pas dans la branlée que le pouvoir vient de recevoir. Le fait le plus marquant de cette consultation électorale c'est la non participation massive, surprenante, tenace des électeurs. Dans les scrutins antérieurs, législatifs, régionaux, européens, l'abstention suivait une croissance constante. L'élection du maire, au contraire, (…) Lire la suite »

Le truisme, mode d’action macronien !

Jose ESPINOSA
Notre président a parlé comme il le fait depuis le confinement, à quatre reprises. Pour nous annoncer que nous connaîtrons les mesures attendues en juillet. D'ici là, outre le fait que les restaurants ouvriront dés demain, que les écoles et collèges sont appelées à recevoir plus d'élèves pour accélérer la reprise économique, éléments qui ne surprendront que ceux qui souhaitent s'étonner de pas grand chose, rien de concret dans la parole jupitérienne. Même les promesses faites aux personnels soignants ne sont pas garanties, alors vous pensez que pour les autres salariés, ils pourront se brosser. Par contre les actionnaires boiront le champagne vu que leurs impôts vont baisser, que l'impôt sur la fortune est enterré, que les dividendes ne sont pas touchés. Au contraire, les cotisations sociales qu'ils doivent à la société seront allégées et les aides financières sans contre parties vont se multiplier. Voilà pour le social et la solidarité nationale côté patronal. Côté salarial, le (…) Lire la suite »

Coronavirus : le grand révélateur !

Jose ESPINOSA
Nous y sommes. Après deux mois de confinement, l'heure du dé-confinement a sonné. Avec la même précipitation, dans l'incohérence parfaite, sans organisation pensée, avec pour seule ambition remettre l'économie en branle pour ne pas être dépassés par nos concurrents notamment allemands. A coups de forcings : zones rouges passées vertes en 24h, un conseil scientifique étrangement muet, l'éducation nationale utilisée pour faire pression sur les parents obligés de retourner au turbin sans toutes les précautions nécessaires, pression abjecte du patronat automobile et de l'aviation, toujours pas de masques gratuits hormis ceux mis à disposition par des mairies, des collectivités locales et de nombreux particuliers, couturières souvent. Espérons que la deuxième vague n'apparaisse jamais. Saluons ici les efforts des personnels soignants qui au prix d'un lourd tribut ont permis de circonscrire la pandémie. Remercions les personnels de la distribution, des services publics, les salariés, ces (…) Lire la suite »
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Un chef de pacotille !

Jose ESPINOSA
Comme à son habitude, Macron a blablaté pour camoufler son incompétence et sa responsabilité dans le chaos que connaît notre pays depuis plus d'un mois. Qu'avons-nous appris de nouveau ? Une date, le 11 mai, de début de la reprise du travail et peut-être du dé-confinement sous réserve d'une baisse de la pandémie. Pour tout le reste, il nous dit d'attendre sa prochaine intervention. Une demi heure pour nous asséner des banalités du style" nous n'étions pas assez préparés", "nous avons pris les bonnes décisions", "l'espoir renaît", "le gouvernement prolongera et accroîtra les aides aux entreprises et aux familles modestes", "les tests après la mi-mai", "les masques dés que possible", "le vaccin dans plusieurs mois", "les traitements quand on pourra". Autrement dit, voyez comme je parle bien quand je m'adresse à vous et faites moi confiance. D'ailleurs "nous avons pris les bonnes décisions malgré quelques lenteurs". Enveloppé, pesé ! Le peuple français attendait du concret, faudra (…) Lire la suite »

Confinés mais éveillés !

Jose ESPINOSA
Macron a cru que le confinement éteindrait notre colère et nous rendrait amorphe. Fausse analyse ! Le confinement est un temps contraint qui nous incite à la réflexion, aux lectures, aux informations et aux actions. Les clameurs de 20h dans les cités, les rues, les quartiers, les villages en sont une forte démonstration. La créativité populaire a pris de court nos gouvernants et nos technocrates incapables de la moindre initiative positive engoncés dans leurs certitudes sur le bien fondé de la loi du marché pour résoudre la crise sanitaire dont ils ont du mal à anticiper les développements. L'exemple des masques montre l'incurie gouvernementale et à contrario la capacité "des gens qui ne sont rien". Le gouvernement attend les masques venant de Chine alors que les gens fabriquent leurs masques de protection. Incapacité des gouvernants à prendre les mesures immédiates (réquisitions d'entreprises textiles, reprise d'entreprises fermées ou en faillite, mise à contribution du patronat (…) Lire la suite »

Crise sanitaire, crise démocratique ?

Jose ESPINOSA
Adepte du proverbe "faire tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de s'exprimer", j'ai temporisé en n'écrivant pas une ligne sur la pandémie qui se développe dans le monde et en France. Comme vous, j'ai observé, écouté, lu un peu pour me faire une opinion. N'étant ni médecin ni spécialiste, je me garderai de toute affirmation concernant les mesures sanitaires formulées par le corps médical et reprises par le gouvernement et le chef de l'État. Comme la plupart d'entre vous, je respecte le confinement, les sorties autorisées, les mesures dictées par les autorités. Ce sont des mesures de bon sens qu'il s'agit de poursuivre pour essayer d'empêcher l'extension de la propagation du virus. Ces évènements bouleversent nos vies et nous renvoient aux questionnements fondamentaux sur l'objet de notre existence, sur les conditions d'organisation de celle-ci, sur la place de l'être humain dans la société. Des problèmes politiques et sociaux concrets. Nous ne pouvons en faire (…) Lire la suite »

Un coup de force qui cache la faiblesse !

Jose ESPINOSA
Macron vient de décider l'emploi de l'artice 49.3 pour mettre un terme au débat engagé à l'Assemblée Nationale sur le projet de loi de réforme des retraites. Ce samedi, le conseil des ministres est réuni sur un seul ordre du jour : le coronavirus et les mesures à prendre pour l'empêcher de progresser dans le pays. Surprise ! le premier ministre entre à l'Assemblée en fin d'après-midi pour annoncer que le gouvernement va utiliser le 49.3 pour stopper la discussion sur sa réforme proposée. Le procédé employé en lui-même inélégant marque l'irrespect profond de cette majorité à l'égard des institutions de la République. Plus grave, le gouvernement réduit le parlement au rôle de chambre d'enregistrement des décisions élyséennes. Ce nouveau coup porté à la démocratie précipite la France dans un autoritarisme plus fort dont les violences policières en sont l'écume visible. Répression d'un côté et bâillon de l'autre, voici le visage vrai de la macronie en marche. Qu'en est-il du projet (…) Lire la suite »
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