Washington annonce la naissance d’un centre de commandement militaire au Libéria
Tandis que l’EIIL (Etat islamique en Irak et au Levant ) diffuse à travers les complaisants réseaux médiatiques mondiaux les images de la troisième décapitation d’un citoyen occidental, sonne une autre sirène d’alarme : après s’être diffusé en Syrie et en Irak, l’EIIL est en train de pénétrer dans le Sud-Est asiatique.
Les premiers bombardiers qui, en Irak, ont attaqué, le 8 août, des objectifs dans la zone contrôlée par l’ISIS, ont décollé du porte-avions baptisé « George H. W. Bush », en l’honneur du président républicain, instigateur, en 1991, de la première guerre contre l’Irak.
Pendant que l’OTAN convoque demain à Bruxelles les 28 ministres de la défense pour potentialiser ses forces dans une fonction anti-russe, en intensifiant aussi l’entraînement de militaires et paramilitaires de Kiev (y compris les bandes armées qui ont tenté d’assassiner le secrétaire du PC ukrainien), et que l’UE prend de nouvelles sanctions contre la Russie, la réponse vient non pas de Moscou mais de la lointaine Pékin.