Auteur Danielle BLEITRACH

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Zidane, la coupe du monde et la France.

Danielle BLEITRACH
Cubarte, 14 juillet 2006. Certes une coupe du Monde de football relève plus des jeux du cirque et du ramollissement des cerveaux que de l’épanouissement des individus que de ce qu’on pourrait attendre d’un sport, l’épanouissement intégral des être humains. Pendant que l’on s’occupe de cela on oublie le reste. Mais l’engouement populaire peut aussi parfois traduire des choses plus importantes. Maradonna pour l’Argentine, la manière (…)

J’accuse l’Europe.

Danielle BLEITRACH
[Texte extrait du livre "L’émergence du socialisme" qui analyse les destins croisés de l’Europe et l’Amérique latine. Ce livre est en cours d’écriture.] Juin 2006 « J’accuse » l’Europe de complicité d’anéantissement et de mise en esclavage des peuples : Si les peuples d’Amérique latine négocient avec l’Europe sans lui demander de changer, en tant que Française, et ressortissant d’autres pays européens, l’exigence doit être beaucoup plus élevée. L’Europe est- elle qualifiée pour (…)
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Que se passe-t-il à Cuba ?

Danielle BLEITRACH
3 mai 2006 Mes observations sont le fruit d’un séjour d’environs deux mois dans l’île de février 2006 au début avril de la même année. Un tel exposé est quadruplement difficile. I- Pourquoi, il est difficile d’expliquer ce qui se passe à Cuba : 1- Ceci est vrai pour toutes les sociétés, y compris celle dans la quelle nous vivons, il faut lutter contre ce que Bourdieu appelait « l’ illusion d’un savoir immédiat », mais ça l’est encore plus pour une société qui est l’objet d’une (…)

L’ Europe et la France ou l’ homme qui rit dans un cimetière.

Danielle BLEITRACH
6 février 2006 On dit que Voltaire et Zola, quand on voulut les intéresser l’un au sort de Calas, un marchand protestant, et l’autre un officier juif, éprouvait l’un et l’autre peu de sympathie pour les individus en question. Ce fut en découvrant l’énormité du dossier qu’ils s’engagèrent avec la détermination que l’on sait. Il est toujours dans la vie un événement qui nous conduit à opérer une "révolution intellectuelle" sur la manière dont nous regardons ce à quoi nous sommes le plus (…)

Iran : Danser avec le loup ou avec la meute.

Danielle BLEITRACH
(La proposition d’une bourse iranienne du pétrole, par Krassimir Petrov. ) [Jacques Chirac refuse de se plier à l’impérialisme US. (...) interpréter ce discours comme celui d’un Président français affaibli tant au plan intérieur qu’au niveau européen par les élections allemandes et la présence désormais d’une chancelière atlantiste, plus proche désormais de Tony Blair sur la question de la vassalisation acceptée de l’Europe serait une erreur.] 22 janvier 2006 La position de Jacques (…)

Quelques réflexions sur le discours de Jacques Chirac et l’approbation de Laurent Fabius.

Danielle BLEITRACH
La bombe de Zbigniew Brzezinski : Bush cherche un prétexte pour attaquer l’Iran, par Barry Grey. 20 janvier 2006. A l’inverse de Fabius , on peut ne pas apprécier cet appel "aux armes"de Jacques Chirac. [[Jacques Chirac brandit la menace de frappes nucléaires ciblées. BREST (Reuters), jeudi 19 janvier 2006. La France pourrait recourir à des frappes nucléaires ciblées contre des puissances régionales qui utiliseraient contre elle des moyens terroristes ou de destructions massives, (…)

Du peuple déicide, du Protocole des Sages de Sion au montage du journal Libération.

Danielle BLEITRACH
( Iran : les USA achèvent les préparatifs en vue d’ une attaque, par Wayne Madsen, 14 janvier 2006. ) * * * [L’opération du journal Libération, après et dans le prolongement de la prise de position du Centre Simon Wiesenthal se situe dans cette logique d’affrontement que l’on peut dire de classe.] 14 janvier 2006 ( texte mis à jour à 19h 35.) Yves Coleman n’a pas tort de dire qu’il y a de l’antisémitisme en Amérique latine, lié aux traditions catholiques hispaniques et surtout au (…)

Eric Hobsbawm : Lecture et souvenirs.

Danielle BLEITRACH
Une lecture importante : 6 janvier 2006 J’ai rencontré Eric Hobsbawm au milieu des années 80. Nous étions tous les deux invités par le cercle Gramsci à Rome, le colloque a fini en soirée dans une magnifique villa romaine. Là les intellectuels du PCI et certains dirigeants préparaient la fin du communisme et le ralliement à la social démocratie... Nous sommes partis par hasard ensemble, Eric hosbawm et moi, et nous avons erré dans la nuit sur les ruines du forum en nous moquant (…)

Allocution de Fidel Castro pour le soixantième anniversaire de son entrée à l’université.

Danielle BLEITRACH, Fidel CASTRO
( Fidel Castro malade, Miss Monde acnéique, presse métastasée, par Maxime Vivas.) 25 décembre 2005 Lecture politique du texte de Fidel Nous avons reçu en France, via internet, le 17 novembre 2005, un discours De Fidel Castro à l’Université, c’était un document fleuve de 52 pages, un discours de 6 heures. Ce texte, relu et approuvé par son auteur, est devenu un texte officiellement approuvé et diffusé par le Conseil d’Etat. Même si nous n’en avons eu aucun écho dans la presse (…)

Harold Pinter, prix Nobel de littérature : un artiste courageux qui dit la vérité sur l’impérialisme US / Qu’est-ce qui est obscène ? La réalité (…)

Danielle BLEITRACH, Barry GREY
Harold Pinter, prix Nobel de littérature : un artiste courageux qui dit la vérité sur l’impérialisme américain. Par Barry Grey, 9 décembre 2005. Le dramaturge britannique, Harold Pinter, prix Nobel de littérature 2005, a prononcé mercredi à l’Académie suédoise un discours de remerciements passionné, véridique et courageux. Auteur de renom, qui a écrit des pièces aussi célèbres que The Homecoming (Le Retour) et The Caretaker (Le Gardien), Pinter n’a jamais cessé d’élever la voix avec (…)

Banlieues : Impressions sociologiques.

Danielle BLEITRACH
21 novembre 2005. Il m’est difficile de participer à la polémique sur la signification des événements des banlieues dans les termes à travers lesquels elle s’exprime. Il s’avère qu’à cause de la situation marseillaise, j’ai du mal à mesurer ce qui s’est réellement passé dans les dites banlieues et je me méfie de la représentation télévisuelle que j’en ai. Qu’est ce que j’ai de "réel" à me mettre sous la dent, un matin dans un café à Douai, où les clients commentaient les événements de la (…)

L’ exception marseillaise : "C’est pas une ville, c’est un peuple".

Danielle BLEITRACH
Lundi 14 novembre 2005 Quand je suis partie de marseille, le 4 novembre, au buffet de la Gare Saint Charles alors que j’attendais le train pour Nantes, les événéments des "banlieues" n’avaient pas débuté. Ma voisine de table, une charmante jeune femme, une comédienne venue pour un spectacle à marseille, m’a expliqué qu’elle n’aimait pas cette ville "sale"... En quelques minutes, elle m’a sorti tous les stéréotypes que l’on pouvait lire dans L’Express, dans Marianne, dans Le Nouvel (…)