Pourquoi et comment Lula est devenu le prisonnier politique le plus important du monde. Julian Assange est le plus important dissident occidental en prison. Eduard Snowden, le principal exilé. Luiz Inácio Lula da Silva est le prisonnier du Sud Global par excellence. Noam Chomsky a qualifié Lula de « prisonnier politique le plus important du monde » et de « figure extraordinaire du XXIe siècle » et a comparé son emprisonnement à celui du fondateur du Parti communiste italien, Antonio Gramsci (1891-1937), pourquoi ces titres ?
Le président cubain Miguel Diaz-Canel Bermudez, a qualifié l’actuel hôte de la Maison-Blanche Donald Trump et le « mini-Trump » brésilien Bolsonaro de « deux menteurs pathologiques de plus en plus isolés », après avoir entendu leurs discours ce mardi à la 74e session de l'Assemblée générale des Nations-Unies.
Un qui est dépité, c’est moi ! Jean-Luc Mélenchon sera à Curitaba (Brésil) dimanche alors qu’il était annoncé à Toulouse (Macronie), sur mes terres.
On va y revenir dans les heures et/ou les jours qui viennent.
Mais d’ores et déjà, alors que les médias installés, payants et subventionnés découvrent tout juste (juin 2019) que l’ex-président brésilien Lula a été victime d’un complot, il est bon (et agréable) de rappeler que Le Grand Soir disait exactement ça, il y a un an ou plus, dans des articles documentés qu’on peut relire aujourd’hui sans rougir.
Voici quelques liens choisis.
LGS
L’ex-président Michel Temer, arrivé au pouvoir au terme d’un coup d’État institutionnel, a été arrêté jeudi 21 mars et placé en détention préventive pour corruption. Il n’y séjournera que quatre jours malgré de graves accusations. Cette arrestation, bienvenue pour le gouvernement Bolsonaro en chute libre dans les sondages, est l’occasion de revenir sur la présidence du chef de l’État le plus impopulaire de l’histoire du Brésil.
Voici le texte (traduit et suivi de l’original en espagnol) de la demande d’asile déposée le 21 décembre dernier par Cesare Battisti peu après son arrivée en Bolivie, dont le ministre de l’Intérieur Romero a affirmé, après son expulsion vers l’Italie le 13 janvier, qu’elle avait été rejetée le 26 décembre et qu’en conséquence il avait été remis à la police italienne. Nous nous permettons d’émettre des doutes sur la réalité de ce rejet en bonne et due forme, le ministre n’en ayant pas fourni des preuves. À ce jour, l’opération s’apparente à un kidnapping dans le style des « extraordinary renditions » commises par la CIA à travers le monde après le 11 septembre, et à l’enlèvement d’Illich Ramirez Sanchez, dit Carlos, par les services de Charles Pasqua au Soudan, en 1994. Nous avons conservé le style de l’original en espagnol, corrigeant simplement les fautes de frappe.
Tlaxcala