Deux nouvelles très inquiétantes avec un potentiel de mobilisation aux conséquences imprévisibles ont secoué ces dernières heures le Brésil. L'une a été l'approbation par le Sénat d'une loi qui fait table rase de droits historiques des travailleurs et l'autre, la condamnation par un juge de première instance, à 9 ans de prison, de l'ex président et leader historique de ce pays, Luiz Inacio Da Silva « Lula », pour de présumés délits de corruption.
HRW a ignoré la répression des régimes proches de Washington et rejeté les critiques –notamment de la part de prix Nobel– sur ses conflits d’intérêts.
Le procureur fédéral Dallagnol décrit l’ancien président Lula comme le « commandant en chef » de la corruption. Problème : il n’a pas de preuves. Après la destitution de Dilma Rousseff, l’offensive de quelques magistrats contre Lula résonne comme un nouvel épisode de la tourmente politique qui déchire le pays.
Les chroniques Latines de Jean Ortiz portent un regard loin des clichés sur les luttes de libération du continent sud-américains... Toujours un oeil vif sur l’Espagne et les enjeux sous-jacents du quotidien...
Dima Rousseff a tenu un discours historique devant la Chambre haute du Sénat le lundi 29 août 2016. Le voici retranscrit et traduit par Autres Brésils.