Auteur Jacques-Marie BOURGET

Edgar Morin au Qatar...

Jacques-Marie BOURGET
C’est étonnant… Pourtant il est très connu, et aimé, et « émérite » même ; et personne n’a publié la nouvelle : le 29 octobre 2013, le philosophe, sociologue et historien Edgar Morin s’est suicidé. En public dans la salle du « Centre de la Charia et de la vertu islamique » à Doha…. Présent auprès de lui le révérent père Tarik Ramadan -plutôt que de le dissuader de son geste fatal- lui a tendu la cigüe. Que ceux qui aimaient, ou aiment encore Edgar Morin se rassurent, sauvé in extremis le (…)

Qatar : fin de partie…

Jacques-Marie BOURGET
Libye, Égypte, Syrie, Mali : tous les fers placés au feu par le petit émirat ont cessé d’être rouges. Doha doit revenir dans ses étroites frontières, celles d’une principauté théocratique et dictatoriale, guère plus vaste qu’un immense hall de banque. Il faut se souvenir de la violente algarade qui, à l’ONU lors de l’un des multiples débats sur la Syrie, a opposé le représentant du Qatar à celui de la Russie. Le premier intervenant avec une telle arrogance qu’on croyait Condoleeza Rice (…)
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Pascal Boniface à la rescousse de la dictature qatarienne

Jacques-Marie BOURGET
En affirmant que nous avons écrit « Le Protocole des sages de Doha », il nous accuse d’un racisme dont il a lui-même été victime après avoir publié « Est-il permis de critiquer Israël ? » Sauvés ! Voici enfin que l’immense Qatar a trouvé l’un de ses chevau-légers pour monter au front et nous découper en morceaux, moi-même et mon camarade Nicolas Beau. Toute cette sublime hargne, cette attaque désintéressée et à poitrine nue (dont j’espère que Doha lui saura enfin gré) pour assassiner (…)

De l’abandon au mépris ou comment le PS a tourné le dos à la classe ouvrière

Jacques-Marie BOURGET
Est-ce vraiment malin, en 2013, alors que la révolution est accomplie et Hollande à l’Élysée, de mettre le mot ouvrier sur un livre ? Bertrand Rothé est un type insupportable, non seulement il fait du vélo mais enseigne aussi l’allemand à sa fille et l’économie à la jeunesse des banlieues. Ajouter que cet asocial a choisi de quitter un boulot en béton chez Bouygues, pour jouer l’anachorète au sein de l’impécunieuse Éducation Nationale, achève le personnage, comme on le fait d’un cheval (…)

Mort d’un journaliste sans importance

Jacques-Marie BOURGET
Tous les journalistes sont égaux… Mais certains moins que d’autres. La mort du reporter libanais Assaf Abou Rahhal ne compte pas puisqu’il était « proche du Hezbollah ». Assaf Abou Rahhal, quel drôle de nom pour un journaliste. Ce type est sûrement un imposteur. Un journaliste, un vrai, son nom est un patronyme du genre Mougeotte, Pujadas, Ferrari, Drucker ou Duhamel. En aucun cas Assaf Abou Rahhal. Ce plumitif libanais n’a donc eu que ce qu’il mérite : la mort. Il a été pulvérisé par un (…)