Auteur Caleb IRRI

Ben Laden, le "Goldstein" musulman.

Caleb IRRI
"Il était le traître fondamental, le premier profanateur de la pureté du Parti." "quelque part, on ne savait où, il vivait encore et ourdissait des conspirations." En 1984, il était juif, en 2001 il était musulman. Mais à part cette différence, les points communs entre ces deux personnages sont très nombreux. Pour ceux qui ne connaissent pas Emmanuel Goldstein, cet homme représentait à l’époque la figure symbolique du terrorisme souterrain, objet de la haine et du mépris de tous, éternel (…)

L’extraterrestre, le capitalisme et moi

Caleb IRRI
L’autre jour, alors que j’étais confortablement installé devant mon ordinateur, on sonna à ma porte : un être étrange se trouvait là devant ma porte, ni humain ni animal ; enfin ce qu’on appelle communément un extra-terrestre. Je l’invitais donc à boire un coup avec moi, et nous commençâmes une discussion sur l’état de notre belle Planète, à laquelle mon invité ne comprenait visiblement rien : nous avions développé des technologies intéressantes, disposions de ressources en grande (…)

Après le débat, on leur dit quoi aux musulmans ?

Caleb IRRI
Il y a ceux qui sont pour, et puis il y a ceux qui sont contre. Et puis il y a le reste, c’est à dire la majorité des citoyens, qui s’en foutent éperdument. Mais le débat sur l’Islam, renommé ’débat sur la laïcité’, aura bien lieu, et ce malgré tous les ’débats’ justement lancés sur sa tenue- ou pas. Une chose est sûre cependant, c’est qu’à cette occasion les masques sont tombés, comme je l’avais déjà fait remarquer à l’occasion des cantonales. Au sein de la majorité présidentielle des voix (…)

La valeur de l’Homme, une erreur de calcul capitaliste

Caleb IRRI
Le capitalisme n’a qu’un seul objet : le profit. Ce profit est le résultat d’une balance entre les recettes et les dépenses liées à une activité, qui doit pour être viable dégager une plus-value, c’est à dire être finalement positive. A la limite de la perte et du profit se trouve un point « zéro », que l’on appelle le seuil de rentabilité. C’est la recherche de ce seuil de rentabilité qui détermine la viabilité d’un projet, ce qui signifie que le lancement d’une activité dépend d’un (…)

Le monde en danger : mais qui sont les coupables ?

Caleb IRRI
En écoutant les informations, je me surprends à aujourd’hui à dépasser la compassion, pour rentrer dans la colère. Le monde ne tourne pas rond, et cela ne date pourtant pas d’hier. Cependant, de nombreux hommes ont, et cela depuis son commencement, émis des critiques et des propositions, pour tenter de nous faire comprendre que l’Humanité ne suivait pas la bonne voie : ils ont été au mieux martyrisés, et au pire oubliés. Et si la mémoire de quelques uns nous est encore conservée aujourd’hui, (…)

Entre décadence et destruction, notre civilisation va devoir choisir

Caleb IRRI
La plus grande erreur des civilisations qui nous ont précédé fut de se croire, à l’apogée de chacune d’elles, au sommet de la perfection, persuadées qu’elles étaient de leur infaillibilité. C’est pourtant cette période que l’Histoire considèrera toujours (a posteriori) comme le début de leur décadence ; période dans laquelle il semblerait que notre civilisation soit rentrée A l’instant où j’écris ces lignes, les images d’une explosion dans une centrale nucléaire au Japon illustrent (…)

Contre le Nouvel Ordre Mondial, organisons un complot.

Caleb IRRI
En quelques semaines seulement, le peuple arabe semble avoir pris conscience du véritable visage de ses dirigeants, ainsi que de sa force lorsque ses actes sont guidés par la légitimité du nombre. On pourrait s’étonner de cette « peur » des régimes en place subitement dépassée, ou s’interroger sur le fait qu’après avoir tant critiqué les Musulmans, ce soit d’eux que provienne l’exemple d’une révolution populaire réussie ; mais ces considérations positives ne peuvent pas cacher le flou (…)

Les solutions existent : elles passent par la création d’une Assemblée Constituante

Caleb IRRI
Nul n’en doute plus à présent, les évènements que vivent actuellement les populations de certains pays sont historiques, et c’est avec l’espoir de grands changements que les opposants à l’autoritarisme se rendent en masse réclamer leurs droits, le plus souvent au péril de leurs vies. Mais derrière l’espoir suscité par cet hypothétique renouveau, les soulèvements populaires qui parcourent notre planète vont devoir se confronter au plus grand défi qui soit : celui de refonder les bases d’une (…)

Le capitalisme, un retour à l’état de nature ?

Caleb IRRI
Dans son "traité du gouvernement civil" , Locke commence par faire la distinction entre l’état de nature des hommes et leur état civil, qui par la création d’une société vise à se sortir du premier pour tomber dans le second. Là où "la loi du Talion" exige naturellement une certaine forme de barbarie (ou d’animalité), les hommes (devenant par cet acte « citoyens ») délèguent volontairement leur pouvoir à des représentants censés l’éviter, afin d’échapper à l’état de (…)

de Denis Robert au G20

Caleb IRRI
Il y a quelques jours, on apprenait la fantastique victoire de Denis Robert face à Clearstream, sans bien sûr que cette nouvelle ne fasse la une dans nos journaux télévisés traditionnels…Enfin rien d’étonnant. Et puis aujourd’hui, monsieur Christian Noyer, président de la banque de France, explique dans "lemonde.fr" à l’occasion du G20 (qui se tient ces vendredi et samedi) qu’une taxe sur les transactions financières n’est pas envisageable actuellement, car tous se précipiteraient (…)

A propos du questionnaire sur l’Assemblée Constituante

Caleb IRRI
Bonjour, Malheureusement, et comme cela était prévisible, le questionnaire sur la mise en place d’une Assemblée Constituante n’a pas rassemblé les "foules" que je souhaitais, et je le regrette. Après quelques tentatives d’explications introspectives, je me suis interrogé sur la manière de rendre attractif un tel projet, et surtout de faire en sorte qu’il ne soit pas trop rébarbatif à remplir. Ne voulant pas admettre que le questionnaire lui-même serait la cause du désintérêt (…)

Tunisie, Egypte : la diplomatie française expliquée en l’air

Caleb IRRI
J’aime quand les choses se déroulent ainsi, et que tout devient plus clair. Au début il y eut la révolte des Tunisiens. Un silence gêné suivit les premières manifestations et les premiers morts, et puis il eut la fameuse "bourde" de madame Alliot-Marie, ministre des affaires étrangères, qui proposa l’aide sécuritaire de la France au régime de Ben Ali. On arrêta in extremis des cargaisons de grenades lacrymogènes à destination de la Tunisie, et on avoua la faute à demi-mot : le (…)