Les médias et les groupes de défense des droits humains restent silencieux sur l’assassinat de Sebastian Moro, un journaliste engagé politiquement en Bolivie
Tel un épais brouillard nocturne, la haine parcourt voracement les quartiers des classes moyennes urbaines traditionnelles de Bolivie. Leurs yeux débordent de rage. Ils ne crient pas : ils crachent ; ils ne réclament pas : ils imposent.
Au commencement fut l’usage militaire. Puis d’un théâtre des opérations (Guerre de 14-18) à d’autres (conflits coloniaux dans les années 20), puis d’un type de combat à l’autre, les gaz lacrymogènes sont devenus l’arme de première intention des États dans le maintien de l’ordre établi.
L’important soulèvement populaire initié contre l’augmentation du coût de la vie et les inégalités sociales ne faiblit pas, malgré une répression sans précédent depuis la dictature.
Editorial du 26 octobre du quotidien mexicain La Jornada.
Les militants d’Extinction Rebellion (XR) ont défié hier une interdiction par la police de manifester dans toute la métropole de Londres. La raison invoquée pour l’interdiction lundi soir était une ordonnance révisée en vertu de l’article 14 de la Loi sur l’ordre public stipulant qu’à 21h00, « tout rassemblement lié au« soulèvement d’automne » d’Extinction Rebellion [...] [devait] cesser maintenant de manifester à Londres ».
Sans garantie de protection de notre siège, malgré notre demande, suite à l’appel à manifester du syndicat de Police Alliance, le mouvement de La France insoumise demande aux salariés, militants et aux élus qui devaient s’y rendre demain comme à leur habitude de ne pas le faire.