Les virus font partie du vivant depuis toujours et pour toujours. Penser pouvoir créer un monde sans virus est illusoire, et délétère à terme. Un virus s’adapte et établit un équilibre avec son hôte. Sinon, il disparaît. Revenons au sens commun pour réagir de façon adaptée à ces crises sanitaires. Le savoir partiel fait peur.
Sur le plan National, bien loin de la réalité insulaire de la Guadeloupe, beaucoup de médias se sont empressés de reprendre à l’unisson des informations filtrées par le gouvernement, l’ARS, la Préfecture et même le procureur de Pointe-à-Pitre. La dernière prouesse revient à « Libération » qui, sans aucune vérification d’usage allant dans le sens de l’objectivité que l’on exige du travail journalistique, présente le collectif des organisations en lutte de Guadeloupe comme étant un ramassis de comploteurs pro-gangs sur des bases douteuses. Il est clair que, tout comme dans la prétendue lutte contre les « fake-news » (« contre-vérités » en bon Français), les chiens de garde s’appliquent à défendre le système qui les nourrit. Par conséquent, il est de meilleur aloi, ici, de faire saillir un point de vue de l’intérieur au travers d’une chronique hebdomadaire, réalisée sur les deux derniers mois, d’une des organisations syndicales partie prenante à seule fin de se faire une idée plus précise des faits.
Depuis plusieurs semaines, la situation se tend en Ukraine, entre la Russie et l’OTAN, sans véritablement inquiéter les opinions publiques, engluées dans la crise (bien dérisoire, somme toute, du COVID). Mais, au fur et à mesure que les États-Unis refusent d’abandonner leur projet d’intégrer l’Ukraine dans l’OTAN, les menaces de guerre se multiplient. Attention : tout peut dégénérer très vite, et les pays mitoyens envoient des troupes aux frontières consciencieusement. Et le bruit de la guerre retentit désormais dans les campagnes ukrainiennes. Ne serait-ce pas, pour un hyper-capitalisme épuisé par les hyper-profits anglo-saxons, une façon commode de relancer la machine à produire ?