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Thème : COVID-19

Au nom de l’humanitarisme, le Covid détruit la solidarité locale et globale.

Jonathan COOK

Les arguments officiels sur la nécessité de vacciner les enfants britanniques contre le Covid semblent présenter un illogisme flagrant que personne dans les médias institutionnels ne souhaite mettre en évidence.

Il y a quelques jours, les experts en vaccinations du gouvernement britannique, le Joint Committee on Vaccination and Immunisation (JCVI), ont résisté à une forte pression politique et ont décidé de ne pas recommander la vaccination des enfants âgés de 12 à 15 ans. En effet, le JCVI a conclu que la vaccination ne pouvait être justifiée dans le cas des enfants pour des raisons de santé. En effet, les risques sanitaires connus associés à la vaccination des enfants - principalement l'inflammation cardiaque - l'emportaient sur les avantages pour la santé. Le JCVI a également indiqué qu'il pourrait y avoir des risques inconnus pour la santé à plus long terme, étant donné le manque de suivi des jeunes et des enfants qui ont déjà été vaccinés. Mais si le JCVI a défié le gouvernement, il n'a pas totalement ignoré ses exigences politiques. Ils ont offert aux quatre médecins-chefs du gouvernement une clause dérogatoire qui pouvait être exploitée pour rationaliser l'approbation de la (…) Lire la suite »

Qu’est-ce que les États-Unis cherchent à cacher en concoctant un rapport mensonger sur les origines du nouveau coronavirus ?

GEB : communiqué de l'ambassade de Chine en France

Le président américain Joe Biden avait ordonné aux services de renseignement américains de produire en 90 jours un rapport prouvant que le nouveau coronavirus viendrait d’un laboratoire chinois. Mais à sa grande déception, les services secrets américains, qui ont rendu public leur rapport il y a quelques jours, n’ont pas été en mesure de satisfaire la demande du président Joe Biden, car ils n’ont pas réussi à tirer une conclusion claire sur la question de savoir si le virus viendrait de la nature ou se serait échappé d’un laboratoire.

Bien sûr qu’ils ne pouvaient pas en tirer une conclusion claire ! Recourir aux services de renseignement pour étudier les origines de la COVID-19 revient à effectuer une opération chirurgicale avec un couteau de cuisine. C’est narguer la science et insulter l’intelligence de l’humanité. Le but des États-Unis n’est pas du tout de chercher la vérité scientifique, mais de calomnier la Chine de sorte à se défausser de leur responsabilité d’avoir échoué dans la lutte contre l’épidémie et d’avoir laissé le virus se propager dans le monde entier, au grand dam du peuple américain et de tous les peuples du monde. La partie chinoise a déjà invité à deux reprises l’OMS à se rendre en Chine pour mener l’étude sur les origines du virus. L’étude a abouti à une conclusion selon laquelle la fuite du virus d’un laboratoire chinois est « extrêmement improbable ». Cette conclusion est largement reconnue par la communauté internationale et les milieux scientifiques. Bien entendu, le fait que (…) Lire la suite »
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La tyrannie du faux expert

Anna LOMBROSO

Le culte de la compétence va désormais jusqu’à l’idolâtrie ; de ce fait, nous sommes passés de la censure à l’ostracisme moral et au lynchage à l’égard de quiconque ose exprimer une opinion, un doute, un avis à contre-courant, sans posséder la « peau d’âne » de rigueur certifiant, avec la spécialisation, l’appartenance au cercle des experts reconnus.

Ainsi donc, on ne peut parler de droits si on n'est pas constitutionnaliste, de devoirs si on n'a pas un rôle au gouvernement qui vous rende conscient des prérogatives et des obligations qu'on est tenu de faire respecter par le peuple, de science, dans son ensemble, sans distinctions entre les diverses disciplines – car il s'agit d'une religion et d'un credo, avec son Eglise dégagée des lois et des règles sociales – de gestion du Covid, si on ne peut présenter, avec le pass sanitaire et le certificat de vaccination, un certain nombre de connaissances et de parents qui en ont été affectés, et enfin d'air pur et d'oxygène si on n'est pas pneumologue. Il semble qu'il soit même interdit de parler de mort, puisqu'on ne peut pas se targuer d'en avoir une expérience directe, à moins qu'elle ne soit causée par la peste contemporaine qui la rend spéciale, la distinguant d'effets collatéraux (bombes sur les civils au cours de campagnes humanitaires, accidents du travail le plus souvent (…) Lire la suite »

Quels virus sont étudiés par les laboratoires biologiques de l’armée des États-Unis au Kazakhstan ?

Vladimir PLATOV

De nombreuses plaintes ont été formulées ces derniers temps au sujet de l’activité des États Unis dans le domaine du développement d’armes biologiques, car la liste des raisons de ces plaintes ne cesse de s’allonger. L’une des principales est l’activité permanente de plus de 400 laboratoires biologiques militaires créés par les États-Unis dans 25 pays, dont les anciennes républiques soviétiques – Arménie, Azerbaïdjan, Géorgie, Kazakhstan, Moldavie, Ukraine et Ouzbékistan.

Bien que les personnalités politiques étasuniennes tentent de convaincre le reste du monde qu’il s’agit simplement de « centres de recherche » où des spécialistes étasuniens aident les scientifiques locaux à mettre au point des moyens de combattre des maladies dangereuses, Washington occulte soigneusement toute information sur ce qui se passe réellement à l’intérieur de ces installations militaires. Les élus des pays susmentionnés n’ont aucune idée réelle de ce qui se passe à l’abri de ces portes fermées. Les centres étasuniens déployés dans ces pays et le centre de recherche de la base militaire de Fort Detrick, où les laborantins du Pentagone travaillent depuis des décennies à la militarisation de la biologie, sont une seule et même entité. Les soupçons concernant l’implication des laboratoires biologiques étasuniens étrangers dans l’émergence de maladies très étranges dans les pays où ces installations secrètes existent sont de plus en plus forts. Ainsi, le 30 juillet, (…) Lire la suite »

Lettre d’information à l’attention des sénateurs Catherine Conconne et Jean-philippe Nilor

Jean-François LESGARDS

Je vous adresse ce courrier en tant que citoyen, mais surtout en tant que chimiste, biochimiste et chercheur dans le domaine de la santé (maladies inflammatoires : cardiologie, cancers et aussi immunitaires) depuis plus de 25 ans (France, Canada, USA) et conseiller scientifique depuis 7 ans (sans conflits d’intérêts).

Ma lettre se veut essentiellement informative sur ce virus, sa gravité et les moyens de sortir de cette crise, basés sur la science. Je pense hélas que c’est d’informations scientifiques (vulgarisées, mais précises) justes et indépendantes sur ce virus dont les élus manquent pour établir une politique de santé adaptée. Il n’y a aucune provocation dans cette lettre (et j’imagine que vous devez en recevoir) mais en écoutant les séances de l’Assemblée hier, j’ai compris à quel point c’était nécessaire. Je n’ai rien à vous apprendre dans votre domaine, mais je souhaite sincèrement que vous ayez la patience et la curiosité de lire ces quelques pages ou au moins de les parcourir, car sans cette compréhension et ce recul, ce pays continuera de s’enliser dans des décisions inefficaces. Le consentement libre et éclairé des Français est un élément clé de droit et passe par une prise de décision au Sénat en information complète d’où l’objet de cette lettre. J’ai toujours pensé de plus et (…) Lire la suite »
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Coronavirus - Pfizer, c’est l’exact contraire d’un vaccin

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Préliminaire : Si Macron voulait notre bien, s’il voulait améliorer la santé publique, il ne continuerait pas aujourd’hui-même à supprimer des lits d’hôpitaux.

Un vaccin, c’est quoi ? On injecte dans le corps une substance, un virus inactivé ou atténué, que le corps va reconnaître comme étant étranger afin qu’il puisse ainsi s’entraîner à le combattre. Avec Pfizer ou Moderna, on introduit dans le corps une substance déguisée de façon à ce que le corps ne puisse pas la reconnaitre comme étrangère. L’ARN de la protéine spike du coronavirus est en effet camouflé dans des nanoparticules lipidiques, et le corps va prendre ça pour des petites boules de graisse inoffensives. Pfizer n’est pas un vaccin, c’est le contraire d’un vaccin. Pfizer camoufle l’ARN qui code pour la protéine spike du coronavirus afin que les défenses immunitaires du corps ne le détruise pas immédiatement. Cet ARN va ensuite pousser les cellules du corps à synthétiser la protéine spike. Ensuite, le corps va pouvoir s’entrainer à combattre la protéine spike du coronavirus, et donc le coronavirus lui-même. C’est ça, l’idée de Pfizer. L’inconvénient, c’est que (…) Lire la suite »
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Sans vaccin ni test, des pompiers ont été suspendus en Haute-Savoie depuis le 16 août 2021

RT France

Parce qu’ils n’ont pas présenté de test négatif ni de preuve vaccinale, plusieurs pompiers ont été suspendus en Haute-Savoie. « Moins d’une dizaine » de sapeurs-pompiers de Haute-Savoie ont été suspendus depuis le 16 août en raison de l’application progressive de l’obligation vaccinale, a indiqué à l’AFP le directeur des pompiers du département.

Jusqu'au 15 septembre, les pompiers, comme l'ensemble des professionnels de santé concernés, doivent présenter un test Covid négatif, s'il ne sont pas encore vaccinés, pour pouvoir travailler. Une poignée d'entre eux n'ont pas présenté ce test le 16 août au moment de leur prise de poste, ce qui a conduit à leur suspension, a fait savoir le quotidien régional Le Dauphiné Libéré ce 19 août au matin, citant trois d'entre eux. « Je me suis présenté à la garde et je me suis fait jeter comme un moins que rien, après 21 ans de service. Mon autotest n'a pas suffi », a raconté l'un d'eux au journal. « Il a fallu faire des exemples et on a été les premiers à faire les frais », a-t-il déploré. Pascal Lorteau, le directeur du SDIS de la Haute-Savoie, a confirmé auprès de l'AFP que « moins d'une dizaine » de sapeurs-pompiers, volontaires ou professionnels, ont été suspendus depuis le 16 août « car ils n'avaient pas produit de résultat négatif » de test. Il précise que les pompiers cités par (…) Lire la suite »
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Les germes interdits à l’hôpital !

Ariel BERESNIAK

Pour le docteur Ariel Beresniak, l'obligation du pass sanitaire pour les patients non urgents ou les visiteurs dans les établissements de santé témoigne d'une excessive aversion au risque des autorités, depuis le début de la pandémie de Covid-19. Les pouvoirs publics se réclamant du nouveau monde ont trouvé un moyen implacable pour combattre les infections nosocomiales à l’hôpital : il suffit d’interdire l’entrée de l’hôpital aux patients potentiellement contagieux.

Depuis le 9 août 2021, seuls les porteurs d’anticorps ou les testés négatifs au coronavirus peuvent désormais être accueillis au sein du temple des soins médicaux après avoir soumis leur passe sanitaire sous forme de QR code aux vigiles, nouveaux collaborateurs des équipes hospitalières. Ariel Beresniak est docteur en médecine spécialiste en santé publique, docteur en sciences économiques, titulaire d’une habilitation à diriger des recherches et professeur invité à l’Université russe d’économie Plekhanov. Il est l'auteur d'Economie de la Santé (Elsevier-Masson), Dictionnaire commenté d’Economie de la Santé (Masson), Comprendre la Pharmacoéconomie (John Libbey), Dictionnaire raisonné des termes des entreprises du médicament (Flammarion Médecine Sciences). Comme nul n’est censé ignorer la loi, les personnes sans QR code n’ayant pas suivi assidûment l’actualité et ayant pris un rendez-vous de consultation, d’intervention diagnostique ou thérapeutique parfois des mois à l’avance, (…) Lire la suite »
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La crise du Covid a dévoilé les affligeantes tendances infantiles de la démocratie occidentale

Marc VANDEPITTE
La politique de lutte contre la pandémie des gouvernements occidentaux a tout en commun avec un comportement enfantin : un penchant pour la gratification immédiate et une tendance à vouloir tout garder pour soi. Cela ne présage rien de bon pour la lutte contre le réchauffement de la planète ou contre la prochaine pandémie. La recherche d’une gratification immédiate est généralement associée aux enfants. Ils ne peuvent penser à long terme et n’ont pas encore le contrôle de leurs impulsions. Il ne peut donc être question de postposer, ils veulent tout obtenir le plus rapidement possible. La même tendance pénible est à l’œuvre dans la gestion de la crise du Covid par les Occidentaux. Les mesures de sécurité ne sont jamais annulées assez vite. La fin de la pandémie est annoncée à tout bout de champ. Les assouplissements prématurés à l’automne et à Noël l’année dernière ont chaque fois entraîné une nouvelle vague, provoquant des dizaines de milliers de décès évitables. (…) Lire la suite »

Mobilisation contre le pass sanitaire : enjeux d’une lutte opposée à une société de contrôle

Matthieu BOGOSAVLIJEVICH

En France, les manifestations contre le pass sanitaire s’enchaînent. Dans Planète Malade, Michel Collon a analysé la gravité de la pandémie et a exploré différentes pistes pour lutter contre. Le dispositif mis en place par Emmanuel Macron n’y répond pas. La mobilisation contre le pass sanitaire révèle ainsi les failles de la gestion de la crise sanitaire en France. Difficile de faire croire qu’elle est limitée à quelques « complotistes » et autres « antivax » mal informés. Caducité juridique, ségrégation sociale, menaces pour l’État de droit, mise en pratique inconcevable...

En ce troisième samedi de manifestation contre l’extension du pass sanitaire aux actes de la vie quotidienne, une chose est sûre : la mobilisation ne faiblit pas, elle se renforce. Ces rassemblements et manifestations ont pour objet la dénonciation d’un dispositif privatif de liberté entraînant une ségrégation d’une partie de la population de la majeure partie des lieux publics. Les classes populaires étant encore davantage ségréguées ; en effet le taux de vaccination parmi les classes les plus défavorisées y est plus faible et de ce fait l’engagement contre le pass sanitaire y est encore plus fort. Or ce que certains appellent une incitation renforcée à la vaccination relève plus d’un pari électoral : celui de l’opposition entre vaccinés et non-vaccinés qui permet de légitimer pour des motifs sanitaires l’exclusion de la société d’une partie substantielle de la population, celle qui n’est d’aucun intérêt pour Emmanuel Macron. Que l’on ne s’y trompe pas, l’introduction du (…) Lire la suite »
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