Thème Algérie

Une orchidée pour Macron

Omar CHAALAL
Introduction Le langage politique dans un champs d’orchidées dans les Aurès est complexe et dépend des caractéristiques spécifiques de chaque fleur dans cette région. L’ambigüité du langage n’a pas empêché Edith Piaf de chanter la vie en rose au moment où les soldats français brûlaient l’Algérie. De la même manière, Emmanuel Macron, dans ses buzz politiques, nous propose l’échange d’un coquelicot de Paris contre une orchidée des Aurès. L’orchidée est une fleur qui a des particularités très (…)

Les fourberies d’Emmanuel Macon

Omar CHAALAL
La maturité politique d’un peuple l’oblige à ne pas prendre au sérieux des paroles à usage diplomatique commercial On ne s’improvise pas historien. On le devient après une longue expérience dans les universités spécialisées dans ce domaine. On supporte une erreur de calcul faite par un financier mais on ne tolère pas à un financier de faire des erreurs dans les évènements historiques. La Finance et l’Histoire ne s’amalgament pas. A chaque un son métier et les vaches seront bien gardées. Il (…)

Présidentielles 2022 : les agitations de Macron concernant l’Algérie

Laid SERAGHNI
Contrairement aux déclarations du président français Emmanuel Macron, l'Algérie existait avant la colonisation française. Son Etat traitait d'égal à égal avec les autres Etats. Les présidents français de 1958 à ce jour font de l’histoire de l’Algérie qui, en dépit des moyens financiers, humains et matériels déployés durant sept années, est arrivé à arracher son indépendance. Face à la résistance nationale menée notamment par l’Émir Abdelkader et dans le but de maquiller les (…)
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Les "Harragas" ou l’émigration sans visa

Djamel LABIDI
La question douloureuse des "Harragas", terme algérien pour désigner l’émigration clandestine, est revenue au premier plan de la scène politique, à la suite des drames survenus ces derniers jours en Méditerranée. Ce qu’il y a d’étonnant dans les débats actuels sur la question des "Harragas"(*), c’est que l’un des éléments essentiels du drame de cette émigration, un élément qui parait pourtant évident, semble passer inaperçu ou du moins ne pas prendre l’importance qu’il mérite dans les (…)

Le rapport de Graphika : soft power et guerre de 4e génération contre l’Algérie

Ahmed BENSAADA
Contrairement au hard power qui est basé sur la force coercitive classique, le soft power utilise l’attraction positive et la persuasion pour atteindre des objectifs de politique étrangère. Il s’agit donc d’une capacité d’influence susceptible d’imposer, en douceur, un comportement ou une façon de penser identiques ou similaires à celles de celui qui utilise cette technique. Son succès repose donc sur l’impression de ne pas y avoir été contraint. Ainsi, le soft power n’atteint ses (…)

Algérie : La véritable révolution

Djamel LABIDI
La célébration du deuxième anniversaire du Hirak ainsi que les manifestations qui ont eu lieu dernièrement ont fait rebondir le débat et la confrontation sur la question des voies et moyens du passage à la stabilité démocratique en Algérie. Car telle est la vraie question. Les gens, les partis et courant politiques, ne se différencient pas par rapport aux grandes finalités nationales : indépendance, souveraineté, progrès social, développement économique, démocratie etc.. En effet, qui (…)

Contre l’Algérie : ces "ONG" guidées par les USA qui manipulent l’Europe.

Ahmed BENSAADA
Quelle surprise de retrouver toutes les "ONG" financées par les USA derrière toute tentative de Révolution de couleur" . Vous avez aimé celle de Georgie, avec l'incroyable pitre Sakachvili et son porte coton Glucksmann, aussi celle d'Ukraine, de Serbie, et tous les supposés "Printemps Arabes" ? Vous aimerez la nouvelle révolution que, sous forme de simagrée, ces mêmes groupes tentent de déclencher en Algérie. Alger est l'un des derniers pays arabes à (…)

Une cause est perdue dès lors qu’elle se défend par la torture

Smail HADJ ALI
Octobre 1988. Une cause est perdue dès lors qu’elle se défend par la torture (1). Le titre de cet article est aussi celui d’un livre qui reste à éditer. À son origine, un texte rédigé pour la réédition en octobre 2018 du livre Octobre ils parlent, dirigé par S.A. Semiane, qui, malgré tous ses efforts, ne pourra pas le rééditer. Ce titre fut aussi l’exergue anonyme des déclarations du Comité national contre la torture de 1988 à 1993. Pour marquer la commémoration d’octobre 88, nous avons (…)

Hirak*, NED et ONG algériennes

Ahmed BENSAADA
On l’aura remarqué : dès que l’on parle de financements étrangers, une réaction pavlovienne est immédiatement activée : les yeux sont exorbités, la salive est sécrétée, les langues sont aiguisées et les claviers subissent, inexorablement, la frénésie des phalangettes. Seules les méninges restent en mode « repos ». On a beau exhiber des documents sérieux, des références solides ou des témoignages en béton. Rien n’y fait. Mais, ne perdons pas espoir et essayons de réveiller ces méninges (…)

Tension diplomatique entre l’Algérie et la France : Monsieur le Président ! Gardez le même sourire

Omar CHAALAL
En ce moment, l’Algérie nouvelle se dessine. Le président Tebboune fait de son mieux pour rendre au peuple ce qui a été donné clandestinement aux dieux barbares. Les six mois de sa gouvernance sont la preuve de ses bonnes intentions. L’Algérie est à reconstruire. Je suis les discours du président. Je trouve qu’il est réaliste. Il ne nous a jamais promis monts et merveilles. Il ne nous a jamais dit qu’il était capable de faire de Mascara une Californie algérienne ou d’organiser deux coupes du (…)

Les vraies actions internes ne retentissent justes qu’avec de sincères obligations externes

Mohamed BENALLAL
« La politique extérieure ne résonne vraie qu’avec une politique intérieure juste, estimait Houari Boumedienne. Houari Boumediene Allah disait et répétait bien souvent que la politique extérieure de l’Algérie était le reflet de la politique intérieure du pays .c’était un principe de base qui voulait insinuer beaucoup plus de bien en valeur pour le pays. Hpoari Boumediene postulait comme assise à sa politique en générale et traduite depuis le 19 juin 1965 (redressement (…)

Algérie : Empêcher de voter, est-ce un acte démocratique ?

Ahmed BENSAADA
Posée de la sorte, cette question semble farfelue. Mais pas le moins du monde. Certains membres du Hirak de l’étranger intimident les électeurs qui « osent » se présenter dans les consulats ou dans les bureaux de vote en les traitant de « traitres » ou de « cachiristes » (partisans de l’ancien système). Selon eux, voter est synonyme de trahison à la pureté du Hirak qui veut instaurer une réelle démocratie dans le pays. Ainsi, tous ceux qui n’adhèrent pas à leur vision des choses sont (…)