Avenir écologique de la planète : le vrai principe de précaution, c’est le communisme !

Même si les recherches scientifiques sur les causes du réchauffement climatique sont loin d’être achevées, il est salutaire que les Nations-Unies se réunissent spécialement à Copenhague pour traiter de la sauvegarde écologique de la planète.

Il est vrai que depuis des siècles, «  le capitalisme ne crée la richesse qu’en épuisant ses deux sources, la Terre et le travailleur » (Marx). Depuis longtemps d’ailleurs, le capitalisme ne développe plus qu’en surface les forces productives : entré depuis la fin du 19ème siècle dans sa phase monopoliste, dans laquelle Lénine plaçait le moteur de l’impérialisme moderne, le capitalisme pourrit sur pied depuis plus d’un siècle : derrière la clinquante « modernité » du portable, du baladeur et du clavardage généralisé, casse industrielle et parasitisme financier battent leur plein dans les pays de la Trilatérale impérialiste USA/Japon/U.E. ; des millions de prolétaires y sont réduits au chômage ou aux petit boulots ; dans les pays du Sud, dans les ex-pays socialistes détruits par la contre-révolution, règnent misère de masse et surexploitation. Pendant qu’explose le nombre de milliardaires en dollars, la barre du milliard d’affamés vient d’être franchie en 2009 : champagne bio pour tout le monde ! Ces meurt-la-faim sont les victimes systémiques de la spéculation des « marchés » sur les céréales et de la destruction organisée des cultures vivrières sous l’égide des trusts agroalimentaires comme Monsanto, et des appareils d’Etat à leur dévotion, comme l’Union européenne.

Et partout, avec la crise systémique du capitalisme qui n’en finit pas, des millions de chômeurs supplémentaires viennent chaque mois s’ajouter à la liste des licenciés pour cause de profits insuffisants. Ainsi le libre-échangisme sélectif piloté par les USA (qui savent protéger leur marché intérieur et interdire les importations françaises quand bon leur semble !) est-il en passe d’araser l’industrie indigène des pays du Sud et de l’Est. En France, l’euro-libre-échangisme vient symboliquement d’obtenir coup sur coup la liquidation des usines Amora de Dijon et la fermeture de la maison de Haute-Couture Christian Lacroix ; quant à la casse des usines d’équipement automobile, elle bat son plein : avec la mise à mort programme du « produire en France », il faudra donc importer, et importer encore sur mer, par air et sur route, tout ce qui était auparavant produit sur place et en permettant aux gens de gagner leur vie. C’est le règne absurde du « flux tendu » et du « juste à temps », c’est le yaourt faisant deux fois le tour du monde avant d’atterrir sur les tables, avec derrière lui une impressionnante traînée de C.O. - et de gens jetés à la rue...

Cela n’empêche par M Borloo de poser à l’écologiste distingué dans les médias pendant que son compère Cohn-Bendit parade sur les sarko-médias dans l’espoir d’exploser une « gauche établie » déjà passablement discréditée. Etranges « écolos », dont le premier rêve de faire rouler des camions de vingt-cinq mètres sur nos autoroutes ; quant au second, il a soutenu la constitution européenne et son principe de « concurrence libre et non faussée », synonyme de délocalisation généralisée, donc de transport de marchandises « made in ailleurs » par super-tankers mazoutant les mers et par super-camions enfumant nos bronches. D’ailleurs, si la France tente un jour de taxer la pollution produite par le transport routier, première cause de pollution atmosphérique bien avant nos usines aux deux-tiers délocalisées, la « verte » Europe de Bruxelles lui infligerait aussitôt d’énormes amendes avec le soutien zélé de « Dany le Vert », chantre bien connu de la lutte anti-« protectionniste »... C’est d’ailleurs ce même Cohn-Bendit qui, à l’unisson de Jean-Paul Huchon, président du conseil général francilien, voudrait privatiser et démanteler Electricité de France, comme si l’exigence de sécurité ne commandait pas au contraire de revenir au monopole de l’Etat sur l’énergie nucléaire, quitte à braver pour cela le veto de Bruxelles et à sortir la France de cette prison des peuples qu’est l’Europe du Traité de Lisbonne...

Dans ces conditions, il est rassurant que les travailleurs retrouvent le chemin du combat de classe. Soutien total, donc aux routiers et aux cheminots de France qui, en posant, chacun de son côté (hélas !), le problème des bas salaires et de la dangereuse euro-déréglementation des transports ferroviaires, maritimes, aériens et routiers, peuvent forcer les capitalistes et leur Etat-UMP à mettre la main à la poche, les empêchant ainsi de suivre leur pente « naturelle » : celle du profit immédiat, qui est aussi souvent celle de la plus grande pollution sociale et écologique possible...

Combat déterminé également, contre l’exterminisme, cette tendance lourde du capitalisme en phase dégénérative, à préférer l’intérêt immédiat de l’oligarchie financière à l’avenir à long terme des êtres vivants en général et de l’humanité en particulier. Soutien aussi à tous ceux qui luttent en France et ailleurs pour démanteler la dictature européenne, cette déclinaison sous-continentale de la monstrueuse mondialisation capitaliste : car là et nulle part ailleurs sont les facteurs structurels de la destruction de la planète.

Aucun soutien en revanche aux bobos anticommunistes d’Europe-Ecologie, dont le souci premier est de créer sur fonds publics un marché capitaliste du « bio » et de l’écologie, de faire diversion à la question sociale pourtant indissociable du combat écologique, voire d’accompagner idéologiquement la casse industrielle de la France et le déclassement des prolétaires en col bleu et aux idées rouges qui en résulteÅ alors que les délocalisations sont un facteur exponentiel d’aggravation des pollutions. Mais qu’importe à nos « bourgeois bohèmes » des centre-villes, qui palabrent sur l’écologie tout en vivant largement de la « com », de la « pub », des médias abrutisseurs, de « services » financiers et d’autres « produits de première nécessité », alors que la majorité des humains n’accède toujours pas à l’électricité, à l’eau potable, à l’école et aux soins médicaux...

Quant aux communistes, il leur revient d’en finir avec la « repentance » et l’auto-flagellation perpétuelles auxquelles les ont condamnés depuis des décennies les dirigeants opportunistes qui ont aidé à saborder les partis, les acquis et les Etats ouvriers. Certes l’URSS et les pays socialistes, qui ont dû à la fois, dans un court laps de temps, construire leur industrie et résister aux agressions constantes d’un capitalisme plus développé, sont loin d’avoir toujours pu porter toute l’attention nécessaire aux questions écologiques. Notons toutefois qu’il est malhonnête de mettre au compte du « système soviétique » la catastrophe de Tchernobyl : celle-ci résulta au contraire du démantèlement de la planification socialiste par Gorbatchev et de l’irresponsable basculement qui s’ensuivit des centrales nucléaires soviétiques à l’autonomie financière totale au détriment des investissements de sécurité. L’exemple de Cuba, dont les résultats écologiques sont parmi les meilleurs au monde, montre au contraire ce que peut le socialisme quand il met en pratique ses principes humanistes de démocratie populaire et de responsabilité partagée.

Mais surtout, il faut aller au fond du débat : à l’heure où l’exigence de planifier les rapports entre industrie humaine et environnement naturel devient une question vitale, l’issue est moins que jamais à l’irrationalisme, à la mise en accusation de la science et de la technique, à la « décroissance », à l’anti-humanisme comme si « l’Homme » en général, et non l’exploitation capitaliste, était la cause des désastres écologiques . L’heure est au contraire à l’investissement public massif dans la science, et notamment à l’investissement dans la recherche fondamentale. C’est indispensable pour obtenir le progrès du savoir et la nécessaire accélération de la révolution technologique. Ainsi pourra redémarrer l’essor des forces productives repensées à partir des besoins humains et non en fonction du profit d’une poignée de richards prêts à asphyxier la planète pour exhiber leur Rollex. Car à l’époque de la mondialisation des échanges, la propriété privée des grands moyens de production devient un luxe mortel pour l’humanité. Oui la jungle capitaliste du libre-échange sauvage parrainé mondialement par les « socialistes » Pascal Lamy (directeur de l’OMC) et D. Strauss-Kahn (directeur du FMI) mène l’humanité à sa perte en suscitant une « guerre de tous contre tous » insupportable avec à la clé, le gaspillage insoutenable des uns et le sous-développement durable des autres. L’avenir du monde n’est-il pas plutôt à la coopération entre Etats progressistes, comme celle que dessine l’ALBA en Amérique latine ? N’est-il pas plutôt à la planification démocratique du développement, à la gestion collective et coordonnée des ressources humaines et naturelles. D’ailleurs, ni la nature ni a fortiori les hommes ne sont des « ressources » contrairement à ce que voudrait nous faire croire une idéologie capitaliste qui ne valorise choses et gens qu’en les immergeant dans ce que Marx appelait « les eaux glacées du calcul égoïste »

Cette perspective de mondialisation communiste faisant litière de la mondialisation capitaliste appelle plus que jamais, dans un premier temps, une phase historique incompressible de révolution et de construction socialiste impliquant à la fois la souveraineté de chaque peuple et sa coopération égalitaire et planifiée avec tous les autres, comme s’y essaient déjà les pays de l’ALBA. Ainsi et ainsi seulement pourra-t-on progressivement éliminer les contradictions de classe et de nationalité qui déchirent l’humanité pour permettre à l’humanité de mettre vraiment en commun les acquis scientifiques, les savoir-faire, et pour planifier rationnellement et à long terme la production et les échanges dans le respect de « la Terre et du travailleur ».

Ce second âge du socialisme n’aura rien de commun, faut-il le dire, avec l’instauration d’une prétendue « gouvernance » capitaliste mondiale qui aggraverait le mal en soumettant directement toute la planète à la dictature éco- et anthropocidaire de la Trilatérale impérialiste. Tout au contraire, l’issue progressiste aux désordres sociétaux et écologiques créés par le capitalisme en putréfaction, doit être cherchée dans la transition révolutionnaire au communisme, cette société sans classes, sans armes et sans oppression où « le développement de chacun devient la clé du développement de tous » (Marx/Engels). Seule en effet une société communiste pourra pleinement réconcilier l’homme avec la nature en réconciliant enfin Prométhée et ce que l’Indien Evo Morales nomme la Pacha Mama, la Terre-Mère : car l’enjeu profond de la lutte, ô combien « finale », qu’engagera tôt ou tard le 21ème siècle entre l’exterminisme capitaliste et un Mouvement communisme international revivifié, sera d’éliminer ou pas, au sein même de la société, « l’état de nature » et la « loi de la jungle » que signifie l’anachronique survivance du système capitaliste en tant qu’il est fondé sur la concurrence aveugle, sur la dictature des marchés et sur l’exploitation du travail d’autrui : l’humanité ne réussira pas en effet à gérer rationnellement ses relations avec la nature, - à coup sûr l’un des axes structurants d’un futur mode de production communiste mondialisé - sans éliminer la domination de l’état de nature au sein même de la société, aujourd’hui présente sous la forme périmée et omni-destructive de la propriété privée des grands moyens de production. De l’issue de ce combat titanesque entre le capitalisme exterministe et la tendance irrépressible des opprimés à lutter pour la société sans classes, dépend l’avenir de l’humanité au 21ème siècle : c’est ce qui donne tout son sens vital et humaniste à la noble devise de Fidel Castro : le socialisme ou la mort !

On mesure donc à quel point est fausse la thèse, récemment défendue en commun sur France-Inter par Cohn-Bendit et par son nouvel ami Mélenchon, à savoir que « l’écologie dessine désormais un intérêt humain universel », sous-entendu, un intérêt « au-dessus des classes » qui transcenderait à la fois l’antagonisme Capital-Travail et la contradiction Impérialisme-Peuples opprimés. Au contraire, la prise en otage écocidaire de l’humanité par le grand capital exterministe impose plus que jamais d’en finir de manière révolutionnaire avec l’anachronique propriété privée des grands moyens de production, avec ce scandale que constitue la privatisation croissante des fruits du travail humain et du savoir scientifique, à une époque où la production et l’échange tendent à s’universaliser. Et symétriquement, la tendance du capitalisme à imposer sa « mauvaise fin » exterministe de l’histoire, celle d’une nouvelle guerre mondiale inter-impérialiste qui signerait l’arrêt de mort de l’humanité ou celle d’une destruction lente de l’humanité par écocide ou par la déshumanisation rampante de toutes les relations sociales, impose à l’humanité pensante, et spécialement au camp des travailleurs, de lutter pour la « bonne fin » de l’histoire : celle d’une collectivisation rationnelle et démocratiquement planifiée des travaux humains : le communisme pour le monde.

Si donc, un peu d’écologisme « bobo » éloigne du combat de classe anticapitaliste, un engagement écologique responsable et conséquent invite au contraire à mettre en chantier, si possible avant que ne s’écoule un nouveau siècle de déprédations capitalistes, une société sans classes, sans saccage de la planète bleue pour le profit de quelques irresponsables, une société révolutionnant la science, le pouvoir politique et les rapports de propriété pour collectiviser au profit de chacun les savoirs et les productions humaines : en un mot, une société communiste.

Georges GASTAUD

COMMENTAIRES  

14/12/2009 23:13 par Tryphon

Pour ma part je n’ai jamais cru dans les arguties écologiques. J’y ai toujours pressentis des arguments pour préparer le terrain à la réduction des droits sociaux, à la continuité des diminutions des salaires et à des prétextes de faire disparaitre les industires dans nos pays (ex) industriels. Ecologie rime avec démagogie et récupération. La menace écologique c’est la stagnation, voir la baisse des salaires dans nos pays et la déloacailisation des moyens de productions dans des pays ou les salaires sont une misère et les respects environnementaux une chimère.
De toute façon nous sommes dans le règne total des imposteurs, des cuistres, des tartufes et des cyniques, à la morale à quatre sous. Je ne sais pas comment cela va aboutir ? mais je suis pessimsite, lucide, conscient mais pessimiste ; la classe dominante est prète à tout, même à enclencher la "fin du monde" ( phrase utilisée dans "les luttes de classes en France" par Marx) si elle se sent menacée.

15/12/2009 12:21 par MarcDS

Bravo pour le constat posé sur l’état de la planète et les ravages du capitalisme. Mais puis-je vous faire remarquer que le communisme, dont je partage les valeurs humanistes, est tout aussi productiviste que le capitalisme ?

Vous ne démontrez d’aucune façon comment le communisme pourrait mieux que le capitalisme résoudre les problèmes écologiques en restant dans une logique productiviste. En ce sens votre texte se limite à une tentative de récupération des préoccupations écologiques à seule fin de remplacer un système totalitaire par un autre - c’est-à -dire, un système de droite par un système de gauche. Je préfère le deuxième au premier pour les raisons citées plus haut, mais je n’y vois aucun intérêt pour la Terre.

15/12/2009 17:28 par norodon

si le communisme a etait productiviste,c’est parceque l’occident se vanter que le systeme capitaliste etait superieur.Alors les dirigeants sont tombé dans le piége devant l’agressivité sans cesse et les menaces de l’imperialisme US.En principe le communimisme utilise la planification economique marxiste.Mais celle çi ne pouvait pas etre efficace,parceque les tensions et les menaces de guerres etaient permanantes,alors qu’il faut une paix internationale pour se developper dans un cadre planifier.

15/12/2009 21:46 par alexandre juszezak

la technologie n’est pas la solution, c’est un des problèmes.
remettre les scientifiques à leur place est une première étape.
au fait les routiers, ils luttent pour le transports par rail ???
Pourquoi augmenter les salaires quand on peut baisser les prix et éliminer la consommation inutile ?
Et pour finir pourquoi ne pas se battre pour travailler 20 h par semaine et éliminer les emplois inutiles (pas les employés évidement) : pub, commerciaux, animateurs télé, journalistes, profs, avocats, scientifique de l’armement et de l’espace, militaires, politiciens, sportifs pro, (y a une sacrée liste) ?
la révolution : chacun doit la faire d’abord chez lui même

02/01/2010 01:10 par darkcristal

Bonsoir.
Article intéressant, mais je pense que vous n’allez pas assez loin par rapport à l’Union Européenne et le traité de Lisbonne.

Tout d’abord, vous omettez de signaler qu’il a été signé par Chirac et Jospin (PS), que ce traité, nous amènera tranquillement au 19ème siècle, par la remise en cause de tous les acquis de ’’la classe ouvrière’’ européenne.

Vous omettez de vous opposez au traité de Maastritch qui est le préliminaire au traité de lisbonne, que dans tous les pays européens, 80% des lois votées sont l’application des directives européennes.

Ne pas le préciser, à mon sens pourrai laissé penser que vous êtes pour.

Je pense pour être complet qu’on ne peut qu’être pour la sortie de l’UE, dans l’intérêt de ’’la classe ouvrière’’.
Aujourd’hui, avec le recul que l’on a de l’UE, peut-on citer une seule réforme issue des directives européennes qui soit favorable à la classe ouvrière ?

A mon sens il n’y en a aucune.

Quand à proposer un nouveau système politique, vous ne faîtes pas suffisamant la différence entre le socialisme de la période 1917 à 1923 (en URSS), où c’est le peuple qui avait le pouvoir et ou de nombreuses réformes allant dans le sens de la ’’classe ouvrière’’ y furent votées, d’avec la période de la bureaucratie et du stalinisme dont beaucoup de pays se sont inspirés, mais qui n’était en fait que des dictatures qui ne disaient pas son nom.

La question est : êtes pour le socialisme de 17 à 23 ou pour la période du stalinisme.

Enfin, pour ce qui est de changer la société par un nouveau système économique, penser vous que les pouvoirs en place actuellement, basé sur le capitalisme, le libéralisme et l’impérialisme se laisseront dépouiller de tous les privilèges qu’ils se sont octroyés sans ripostes aucunes ?

La classe ouvrière aura à se frotter aux polices, armées, milices des gouvernements et donc du capitalisme pour s’y opposer, citons pour cela les sommes pharaonique que les états consacrent à se militariser, chaque année, au détriment de toutes les populations.

Une autre question à se poser. Comment les différent gouvernements européens arrivent-ils à démanteler si facilement et méthodiquement les acquis ouvriers depuis des dizaines d’années ?

A mon sens, c’est le résultat de l’intégration des partis d’oppositions et des syndicats dans les politiques gouvernementales de démantèlement.

A lire la presse on constate qu’ils sont même en avance pour faire des propositions de démantèlement.
Pour exemple :

- la régionalisation commencée par les socialistes français et qui mène au démantèlement de la république, des frontières, des droits ouvriers.

- Les privatisations des services publiques commencée par les socialistes français.

- CGT- la sécurité sociale professionnelle et le nouveau statut du travail salarié, qui participe à démanteler les droits collectifs pour les remplacer par des droits individuels

- CGT- la maison commune des retraites qui est un prémice à la destruction du systèmes des retraites des fonctionnaires.

- les propositions d’états généraux de la fonction publique, initié par les syndicats et les partis de gauche qui sont la forme avancée de la destruction des fonctionnaires et donc du service public.

- la destruction de la sécu, du système de soin, des retraites, par une politique de mensonges organisées par les syndicats et les partis dit d’opposition, en ne signalant pas que les déficits sont le résultat des exonérations successives depuis 1991 (300 milliards d’€ de cotisations non versées de 91 à 2009)

- l’organisation de journées d’actions tout au long de 2009 pour démobiliser la classe ouvrière, au lieu de grèves massives et continues réclamées par cette même classe, pour gagner de nouveaux acquis.

- La dérive droitière des partis censés défendre les droits de la ’’classe ouvrière’’ et pour certains à renoncer à porter le nom ’’communiste’’ dans le sigle de leur parti, en refusant de se reférer à de vraies valeurs sociales, en étant attiré, comme des insectes des lumières du libéralisme.

- l’attrait des politiques de gauche à des portefeuilles dans un gouvernement de droite.

- L’excuse de ne pas faire la politique de la chaise vide en participant à des réunions organisées par le gouvernement pour remettre en cause les droits ouvriers.

Comme un torrent dévalant une montagne ira de plus en plus vite et fera de dégâts, à mesure que les obstacles disparaîtront et que son parcourt deviendra rectiligne.

Voilà qui illustre pourquoi en France, mais ailleurs aussi, les gouvernements aient tant de faciliter à organiser les reculs sociaux

A vous lire à nouveau.

23/01/2010 12:27 par Anonyme

L’hopital qui se moque de la charité ! Le marxisme ne sait jamais interessé à l’écologie. Affirmer le contraire n’est que pure démagogie. Les ex république soviétique ont pollué les territoires et contaminé leurs habitants comme peu d’autres pays ont rare pu les égaler. Quel superbe progrès de la science ! Vaste supercherie, oui !

Le matérialisme théorisé par Marx proche du scientisme dévoyé n’est pas respectueux pour notre environnement, pure propagande ! Ouvrez les yeux !

23/01/2010 13:03 par legrandsoir

Ne nous flattons pas trop de nos victoires sur la nature ; elle se venge de chacune d’elles.

Friedrich Engels

Un éminent "marxiste". Vous avez raison : il faut ouvrir les yeux.

16/03/2010 12:54 par DrunkenSailor

Selon moi (je...), faudrait peut-être aussi apprendre à penser par soi-même, ce qui permettra dans un premier temps de différencier l’oeuvre de Marx du "marxisme" et à ne plus considérer Engels comme l’âme soeur de Marx...

Après, seulement, on pourra parler.

En attendant ce jour, pour éviter de s’ennuyer quelquefois, soyons désinvoltes, n’ayons l’air de rien...

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