Auteur Viktor DEDAJ

Les nouveaux emballages.

Viktor DEDAJ
Bonjour, Alors, comme ça, vous vous emballez ? Pas la peine de le nier parce que j’en ai la preuve : voici le titre en première page du journal Le Monde (daté du 15 juillet 2004) : « Agression » du RER : comment la République s’est emballée Bon, je ne vais pas vous raconter cette histoire de mythomane qui s’invente une agression dans les transports en commun parisiens, vous la connaissez tous (l’histoire, pas la mythomane). J’étais assez content d’apprendre que la République s’était (…)

Mythes, contes et légendes de la forêt magique de MédiaLand.

Viktor DEDAJ
PROLOGUE L’hérétique rampa encore quelques mètres dans le sous-bois, sans prêter attention aux ronces qui lui déchiraient les vêtements. Il s’arrêta pour souffler un peu et en profita pour tendre l’oreille. Les rumeurs du village s’étaient estompés et personne ne semblait encore avoir remarqué son absence. Tant mieux. Il jeta un coup d’oeil autour de lui et se dit que l’endroit lui convenait parfaitement pour effectuer la mission qu’il s’était fixée. Alors, lentement, méthodiquement, il se (…)

Aveuglés par le Phare du Monde

Viktor DEDAJ
Saviez-vous que les Etats-Unis étaient un pays de fins gourmets ? Certes, à leur manière, mais fins gourmets quand même. Vous ne le saviez pas ? Ben alors, vous faites quoi de vos soirées à part regarder la "ferme des célébrités" à la télé ? Oui, je sais, devant le rapprochement entre "Etats-Unis" et "fin gourmet", plus d’un sourcil dubitatif se lèvera. Vous avez tort. Prenez par exemple un méga-whopper-triple-cheeseburger. Vous pensez certainement que je vais me lancer dans une envolée (…)

Que faire si vous lisez le journal "Le Monde" ?

Viktor DEDAJ
Vous ai-je déjà raconté mes dîners mondains ? Non ? Où avais-je donc la tête. Il y a quelques années, je me suis trouvé à la table d’un groupe de personnes qui se réclamaient tous de "gauche". Et oui, je ne dine-mondaine pas avec n’importe qui. Donc, ces personnes ont entamé une des ces délicieuses conversations sur la marche du monde - qui nous paraissait à l’époque pas très bien marcher, justement. C’était avant "maintenant" et nous ne connaissions pas notre bonheur. Légèrement ennuyé (…)

Confessions d’un castriste antisémite (réponse à Jacobo Machover)

Viktor DEDAJ
"s’il existait une violence justifiable, ce serait celle qui s’exerce actuellement, et qui s’est exercée dans les années 60, contre le régime de Castro". Jacobo Machover, juste après les attentats contre des hotels à Cuba, dans la revue "Trazos de Cuba" en septembre 1997 * * * * Dites... vous le saviez, vous, que j’étais un antisémite ? Non ? Moi non plus d’ailleurs, jusqu’au jour où... Dans l’ancien temps où régnait l’innocence, une époque désormais révolue pour moi, je gambadais (…)

Reporters Sans Frontières (ou le modèle biosphérique de la communication moderne)

Viktor DEDAJ
Monsieur Ménard, Je me fais du souci pour votre santé. En effet, de manifestation en manifestation, je crains que votre organisme n’accuse un contre-coup de tant d’agitation. Par ailleurs, à emprunter toujours le meme parcours (ambassade du Venezuela, ambassade de Cuba, ambassade du Venezuela, ambassade de Cuba, aller, retour, tous les mardis - pourquoi pas les lundi, au fait ?), la dépression vous guette. Il est connu que l’organisme humain, soumis à un rythme infernal et répétitif, peut (…)

La Vie des Bêtes (pour une approche anthropomorphique des sciences socio-politiques)

Viktor DEDAJ
Vous aimez les documentaires sur les animaux ? Oui ? Vous avez raison. C’est quand même fou ce que l’on peut apprendre en suivant les évolutions cocasses de ces etres inférieurs, tellement inférieurs. Nous savons, grâce au bon père Darwin, que ça n’a pas été une tache facile pour Mère Nature que d’arriver là où nous en sommes. Car à l’origine il n’y avait que le Cloaque. Et c’est de ce cloaque qu’ont surgi principalement deux choses : la vie (encore balbutiante) et le fast-food américain (…)

Bienvenue à Cuba.

Viktor DEDAJ
Bonjour, A priori, nous ne nous connaissons pas. Nous avons pourtant de nombreuses choses en commun. Par exemple, nous pensons que le monde est injuste (excusez-moi de choisir un terme aussi terne, mais nous nous comprenons, n’est-ce pas ?). Nous rageons de voir les puissances se complaire dans l’impuissance lorsqu’il s’agit de régler des problèmes qui seraient des priorités dans un monde parallèle, fait de gens sensés, concernés, normaux quoi. Nous rageons de voir les mêmes puissances (…)

CUBA : J’AI ENCORE REVE D’ELLE

Viktor DEDAJ
Ca vous arrive de rêver ? Je veux parler des rêves pendant le sommeil, de vrais rêves quoi. Ceux dont on se souvient au réveil (parce que les autres, hein, autant les oublier). Il parait que la majorité des hommes de sexe masculin font des rêves à caractère érotique. Personnellement, je suis scandalisé par une telle affirmation qui constitue une agression frontale contre notre dignité et n’est certainement que l’oeuvre d’une bande de féministes tyranniques. En tant que militant politique (…)

L’art de tomber du coté où on penche. (Parlons Cuba, car on pourrait bien nous entendre - air connu)

Viktor DEDAJ
Vous aimez les tests ? J’espère que oui. Tentons celui-ci avec lequel je remporte à franc succès à chacun de mes dîners mondains. Prenez un pare-terre de citoyens occidentaux, honnêtes (comme il se doit), politiquement conscients (comme ils se croient) et intelligents (comme ils se voient). Attendez le moment propice, puis lancez d’une voix ferme mais retenue la question suivante "y’a-t-il un démocrate parmi nous ?". Ils vous regarderont comme des Républicains qui découvriraient que (…)

De la Rebellion Occidentale à la Dissidence Cubaine

Viktor DEDAJ
Pensez-vous que je sois un dissident ? Oui ? Vous avez tort, car je suis un rebelle. Yeah ! Les mots ici ont toute leur importance. Mais le plus important, c’est de provoquer le plus grand écart possible entre la signification première du mot et la réalité du terrain. Ca s’appelle tout bêtement de la propagande. Moi, comme vous, je suis "contre", n’est-ce pas ? On va pas passer en revue la liste des "contres" alors pour faire court disons que nous sommes bien d’accord. Précisons, pour (…)

All We Are Saying is Give Cuba a Chance

Viktor DEDAJ
"Sur une vieille photo prise pendant la deuxième guerre mondiale, on voyait un homme anonyme vêtu d’une chemise blanche attaché à un poteau. Devant lui, un peloton d’exécution nazi le tenait en joue, prêt à tirer. L’homme à la chemise souriait. Je me suis longtemps demandé pourquoi il souriait." Bonjour, Saviez-vous, bande d’ignares, que la France avait la particularité d’avoir la Droite la Plus Bête du Monde ? Non ? Vous devriez pourtant. La Gauche française vous l’a maintes fois répété (…)