Thème France

Le vent nouveau se lève (2)

Jose ESPINOSA
Je poursuis mes réflexions sur le grand rassemblement populaire pour lequel je m’implique depuis autant d’années que je participe à la vie politique. C’est pour moi une ligne qui a subi des inflexions en fonction des événements qui m’ont secoué. Autant dire assez souvent en ce demi siècle. Pour ne pas vous ennuyer, je résume : j’étais persuadé que l’union des travailleurs ne trouverait sa conclusion qu’autour du parti communiste étant donné sa force dans les années 60/70. Depuis, (…)

Le vent nouveau se lève !

Jose ESPINOSA
Après une éclipse d’écriture, je reprends le clavier pour donner mon sentiment à propos de la politique nationale et internationale dont de profondes fractures fragilisent le présent et impactent l’avenir. Aujourd’hui, je vais essayer de répondre à une interrogation de quelques amis rencontrés à la fête de L’Huma, au demeurant un succès rassemblant des bandes de jeunes (pas seulement) affirmant leur envie d’un monde meilleur. Est-il possible de changer cette politique ? Je débattrais, (…)
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Mais si, on veut tout changer

Fabrice AUBERT
Voilà que Jupiter de l’Olympe, complétement déconnecté du Peuple qu’il est censé gouverner, ose prétendre que « le Gaulois serait réfractaire au changement », en oubliant notre histoire fondée sur la résistance à l’oppression, de Vercingétorix à De Gaulle. Ce que nous ne voulons pas, c’est un retour en arrière vers un capitalisme d’affairistes corrompus, débouchant sur les guerres (Stavisky). Alors voilà ce qu’on veut et vous n’êtes pas au niveau…des changements auxquels nous aspirons… On (…)
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Alexandre Benalla, le barbare

Djamel LABIDI
L’affaire Benalla en France a son volet politique : La méfiance des partis d’opposition français, toutes tendances confondues, envers Emmanuel Macron qu’il soupçonne d’ambitions césariennes et d’évoluer vers un pouvoir autoritaire, échappant au contrôle parlementaire. Mais cette affaire a aussi les allures d’un roman à la Stendhal, où le Julien Sorel du Rouge et le noir serait Alexandre Benalla. Certains l’ont fait d’ailleurs remarquer dans la presse française. C’est l’histoire en effet (…)

Derrière l’affaire Benalla, la banalisation de la violence policière

Hervé KEMPF
L’affaire Benalla révèle que M. Macron n’est plus invincible. Elle dévoile aussi la tentative de créer une police privée, dans une logique néolibérale extrémiste. Mais l’angle mort du scandale reste la banalisation de la violence policière : le tabassage aurait été admis... s’il avait été le fait d’un policier. L’incendie a pris à la plaine avec une telle vigueur et une si surprenante rapidité qu’il est encore trop tôt, dans la fournaise, pour deviner où il s’arrêtera. Mais dans le (…)

Onze contre onze millions

David GARCIA
9 millions de personnes officiellement « sous le seuil de pauvreté » dans notre pays. On parle ici du seuil officiel : avoir moins de 846 euros de revenus par mois. Mais même cette définition ne met pas tout le monde d’accord en France, un autre seuil à 1015 euros existe… Rajoutez à ce chiffre quelques millions de gueux supplémentaires, qui bien que n’atteignant pas ce graal du seuil de pauvreté, rament quand même pas mal à la traîne des premiers de cordée (chômeurs, familles (…)

Une vaisselle de dingue !

Yann FIEVET
Au royaume de France, la « première dame » aime la belle vaisselle. Cela tombe à pic : le pays compte parmi ses plus beaux fleurons artistiques ancestraux la manufactures de Sèvres et ses somptueuses productions. Rien n’étant trop beau pour le Palais de l’Elysée et Emmanuel Premier nous ayant rapidement habitués à régner en monarque absolu, sa souveraine épouse eut toute latitude pour passer récemment commande à la célèbre manufacture d’un nouveau service de table pour les dîners d’apparat (…)

Une marée humaine, vous savez, ça ne nous arrête pas...

Gérard COLLET
Un grand espoir nous anime. J’ai grand espoir qu’il se passe quelque chose, nous avons grand espoir qu’un mouvement immense se lève, qui agrège les inquiétudes, les colères, les mécontentements et les désespoirs, tous ceux qui sont liés à l’orientation que Macron, héraut momentané des classes dirigeantes, donne à la politique française. Au monde que ces gens là nous promettent. Nous avons grand espoir, car face à la manière dont les possédants s’organisent pour perpétuer, augmenter leur (…)

Unedic : une dette à 35 milliards d’euros pour le bonheur des investisseurs

Jérôme Duval, Anouk Renaud, Pascal Franchet
Rencontre avec Pascal Franchet, membre du GACDAC, un groupe de citoyennes et citoyens qui ont audité les comptes de l’assurance chômage et en ont sorti un rapport intermédiaire. Anouk Renaud, Jérôme Duval : Comment est née l’idée d’auditer les comptes de l’Unedic et qu’est-ce que le GACDAC ? Pascal Franchet : Le candidat Macron avait clairement exprimé son intention de réformer en profondeur l’assurance chômage pendant sa campagne électorale. Le traitement du chômage est déjà (…)
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"Islamo-gauchistes" : une insulte ou un honneur ?

Claire VÉRILHAC
Chaque jour des musulmans sont assassinés. Dans les pays dévastés par les guerres de l'occident et ses complices, par les terroristes qu'elles ont engendré. D'autres meurent sous les balles du régime israélien. En France certains, parlant au nom d'une puissance étrangère, prêchent la guerre civile, accusant les musulmans des pires maux en les associant à une "gauche radicale" fantasmée. Il est vrai que ceux qui s’opposent aux massacres, aux guerres, au (…)

Trump-Macron : on s’embrasse beaucoup, on est d’accord sur rien

Pierre MORVILLE
Emmanuel Macron a donc passé trois jours avec Donald Trump. Trois jours de salutations chaleureuses, d’embrassades, de tapes dans le dos sans oublier des baisemains à Mme Trump. Premier chef d’Etat à être reçu par le président des États-Unis, Emmanuel Macron ne cachait pas sa fierté devant l’attention qui lui était portée autant par le gouvernement que par le Congrès des États-Unis. Mais une fois passé les embrassades, les effusions et les promesses d’amitié, le résultat diplomatique (…)

France en Syrie : « Ils iront jusqu’au bout de leurs bêtises »

Ekaterina YANSONLE
Derrière les actions militaires, la réalité syrienne semble floue. Dans un entretien à Sputnik, l’homme politique belge Aldo Carcaci, qui a foulé le sol syrien, parle d’une Syrie dont les médias occidentaux préfèrent ne pas parler et de la guerre économique sur son territoire à laquelle participent plusieurs pays européens. Massacres, hôpitaux pleins de blessés — telle est l’image de la Syrie qu’on est habitué à voir dans les médias. Pour comprendre ce qui se passait réellement en Syrie, (…)