Thème France

Conflit et génocide rwandais : la République française est-elle « totalement compromise » ?

Harana Paré
Alors que des archives de l’Elysée sur le conflit au Rwanda défrayent la chronique, le flou sur l’implication française subsiste. Pour l’historien Harana Paré, cette situation perpétue la politique « de déni » et de « prédation » de la France en Afrique. RT France : La revue XXI a publié un article basé sur une archive d’un ordre direct signé de l’Elysée appelant à réarmer les troupes génocidaires au Rwanda en 1994 malgré l’embargo sur les livraisons d’armes dans le pays imposé par l’ONU. (…)
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Vers la fin de la sociale-démocratie ?

RÉPUBLIQUE SOCIALE
Les diverses élections européennes ont été révélatrices de plusieurs choses : que ce soit en France, en Grèce, au Portugal en Espagne ou au Royaume-Uni il semble y avoir un rejet de plus en plus massif des partis incarnant la sociale-démocratie et le social-libéralisme. Ces partis qui ont conduit à la paupérisation d’une grande partie de la population, coupable d’avoir voté des lois austéritaires imposées par Bruxelles, de sorte que pour une grande partie des citoyens ces différentes (…)

Faire des économies ? Confions notre diplomatie à Trump et notre sécurité à Israël.

Jacques-Marie BOURGET
Macron, même Dieu et Jupiter, et les mirobolants qui l'entourent dans sa marche sur les eaux où il nous noie, n'a pas pensé à tout. En tant qu'économiste atterrant, je suggère, plutôt que de supprimer des infirmières et des assistants de vie pour les vieux, de virer tous les diplomates et de confier les clés du Quai à Trump ? Pourquoi aussi ne pas céder celles de notre sécurité à Netanyahu ? Ça aurait de la gueule ! Régis Debray vient de publier un livre – que je n’ai pas (…)
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La démocratie sans le peuple.

Fabrice AUBERT
PRESIDENT PAR DEFAUT : Tout ceci a commencé par une campagne lamentable orchestrée de main de maitre par le machiavel « Hollande », demandant aux médias une double opération : La « dédiabolisation de Le Pen » Le lancement de son poulain Macron, pour s’opposer à toute autre solution de progrès, expliquant son positionnement, de non soutien à Hamon et très négatif vis-à-vis de Mélenchon dans la dernière semaine de la campagne des Présidentielles. Le deuxième tour fut une caricature de (…)
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Faisons des économies : supprimons ce parlement-fantoche !

FLOREAL
Les futurs « députés » Macron ont juré de défendre quoi qu’il arrive les orientations de leur président vénéré et dispensateur de tant de bonnes places : bravo pour la séparation des pouvoirs inscrite dans la Constitution ! En outre, dès qu’ils auront été élus (avec néanmoins 55 % d’abstentions, de blancs et de nuls dans la vue...), ces perdreaux de l’année se sont formellement engagés à se dessaisir aussitôt pour permettre à M. Macron d’abattre le Code du travail par ordonnances, (…)

Les nouveaux visages de la République

PERSONNE
« Nous sommes nés… il y a 24, 30 , 40 ou 72 mois. Nous nous engageons. Nous nous sommes mis en Marche ! Aujourd’hui, nous avons décidé de faire un pas de plus. Pourquoi nous ? Parce que nous sommes vous ! Nous croyons dans le progrès, nous croyons que demain sera meilleur qu’hier. Nous sommes plus de cinq cents (*) : nous sommes des millions. Nous sommes avec Emmanuel, notre bon pasteur. Nous sommes les nouveaux visages de la République. » PERSONNE (*) Nous partîmes cinq cents ; (…)

Rhétorique : hyperboles et effet de manche...

Georges SPÖRRI
1/ Dans une ville de province, un metteur en scène peu inspiré et un chef d’orchestre débutant ont monté "Don Juan" dans une salle des concerts à l’acoustique douteuse... Le lendemain ils furent accusés d’avoir “ assassiné ” Mozart . 2/ Emission de TV sur les suicides de 58 salariés de France Telecom causés par le management de la privatisation et de la restructuration. Un syndicaliste SUD prends la parole : "Nos collègues : ils ont été assassinés !" affirme-t-il péremptoirement. Un (…)
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La peur n’évite pas le danger !

Jose ESPINOSA
Depuis la mise en place du nouveau gouvernement machiniste dirigé par la droite, pas un jour ne passe sans une diversion mettant en cause Jean-Luc Mélenchon. Quelle mouche les pique ? La peur que la France Insoumise renouvelle son score du premier tour de la présidentielle ce qui empêcherait Macron d’avoir une majorité présidentielle à l’Assemblée Nationale. Ce calcul n’est pas dénué d’intérêt. En effet, si l’électorat de Mélenchon se remobilise le 11 juin, de nombreux députés FI (…)

La signification historique du quinquennat Macron et les tâches des communistes et des progressistes de France

Georges GASTAUD
La triste mission historique du gouvernement Macron : enterrer les acquis du CNR et l’Etat-nation issu de la Révolution française Il ne s’en cache même pas : Macron et son gouvernement de droite ont pour but même plus dissimulé de poursuivre et d’accélérer la guerre de classe menée par l’oligarchie contre les conquêtes sociales, culturelles et politiques issues de la part progressiste notre histoire nationale. En ce sens, le nouveau chef d’Etat, qui veut cyniquement dynamiter le Code du (…)
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Le prix de la liberté

Olivier FOREAU
Thomas Hollande étant momentanément indisponible (cf. Gala, 13/04/17), c’est finalement Emmanuel Macron qui a été nommé président de la République, à notre grand soulagement car pour un peu nous replongions dans les heures les plus sombres de notre histoire. Artistes et créatifs en tous genres, porteurs d’un regard sur le monde et résolument ancrés à gauche, nous allions sans aucun doute finir parqués entre des miradors, au beau milieu d’une foule de Maghrébins, de Roms et autres victimes (…)

Place à l’armée mexicaine !

Jose ESPINOSA
Le Pen éliminée, c’est fait. Macron président, il l’est. Les problèmes réglés, certes pas. Comment un président minoritaire dans l’opinion, je rappelle son score de premier tour 24% des exprimés, va-t-il gouverner un pays aussi divisé, fracturé, mécontent et coléreux ? Une gageure ! Assurer sa victoire par la peur de son adversaire n’évite pas les contradictions qui travaillent en profondeur le peuple français. Le président devra rapidement clarifier avec qui il compte diriger la France (…)

Pourquoi nous nous abstiendrons le 7 mai |Tribune de jeunes manifestants antifascistes de 2002] #sansmoile7mai #pasunevoixpourlefn

Tom, Luc, Salvador, Felix
En 2002, ils avaient entre 16 et 19 ans. Lycéens, étudiants, ils ont chacun dans leurs classes de lycées, dans leurs amphi de fac impulsé les manifestations anti Le Pen, alors que le FN venaient de faire pour la première fois irruption au second tour de la présidentielle. À l’époque déjà, le moteur du vote FN avait été la politique euro-austéritaire menée par un gouvernement élu pour faire une politique de gauche qui en réalité avait impulsé surtout des privatisations et des libéralisations (…)