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Thème : Syrie

ONU / Syrie : Allocution du Dr Bachar al-Jaafari au lendemain de la destruction de l’IL-20 russe...

Bachar AL-JAAFARI
Pour mémoire, il s’agit ici de la réunion mensuelle du Conseil de sécurité réuni pour la 55ème fois afin de discuter de la situation en Syrie [1]. Merci Monsieur le Président, Permettez que je présente mes chaleureuses condoléances à mon ami et cher collègue, l’Ambassadeur de la Fédération de Russie, pour toutes les victimes tombées en martyrs, hier, du fait de l’agression israélienne sur la ville de Lattaquié. Les martyrs de nos alliés russes en Syrie sont nos martyrs : même sang, même ennemi, même victoire sur le même terrorisme. Avec nos alliés nous sommes associés dans la stratégie de guerre contre le terrorisme en Syrie, dans la région et dans le monde, en paroles et en actions. Monsieur le Président, Mon pays condamne cette nouvelle attaque israélienne. Elle vient s’ajouter aux politiques agressives d’Israël, à ses tentatives désespérées de soutien aux groupes terroristes démoralisés par leurs successives défaites face à l’Armée arabe syrienne déterminée à (…) Lire la suite »

Idleb outragée ! Idleb brisée ! Idleb martyrisée ! Mais..!

Mohamed EL BACHIR
« La France n’est plus ce qu’elle était, j’ai les larmes aux yeux. » (1) (17/08/2018) Mohamed El Bachir Une politique internationale française fondue dans l'Otanie (2) Le 4 septembre 2018 en visite à Abou Dhabi, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian conseillait, à qui veut bien l'entendre, de laisser la porte « ouverte à la négociation » pour éviter une situation dramatique dans la province d'Idleb, tout en ajoutant que « le régime de Damas et ceux qui le soutiennent ont le sentiment d'avoir gagner la guerre. » Sans doute inspiré par l’environnement wahhabite, le chef de la diplomatie française philosopha en exprimant une banalité :« on ne gagne jamais une guerre si on ne sait pas gagner une paix. » (3) Passons sur le crime de guerre qui se déroule au Yémen à huis-clos avec l'appui de l'Otan mais on ne peut passer sous silence la pauvreté de la diplomatie française parce que sous tutelle du chef suprême, résidant à la Maison blanche. Il indique la route et on (…) Lire la suite »

Proche conseiller d’Obama, Ben Rhodes reconnait que les Etats-Unis ont armé les jihadistes en Syrie (Information Clearing House)

Tyler DURDEN

Quelqu’un a finalement osé demander à des officiels du gouvernement Obama d’assumer leur responsabilité dans l’aide à Daesh et l’armement des jihadistes en Syrie. Au cours d’un large entretien intitulé « Examen des conséquences de la politique étrangère d’Obama », l’analyste Mehdi Hasan pose la question à Ben Rhodes, longtemps conseiller national à la sécurité à la Maison Blanche sous Obama. Rhodes assure en ce moment la promotion de son récent ouvrage : “The World As It Is : Inside the Obama White House.

Rhodes est décrit comme quelqu’un de très proche d’Obama et jouissait de toute sa confiance au point d’avoir été à ses côtés lors de pratiquement toutes les décisions importantes prises durant ses huit années de mandat.Alors que l’interview de cet analyste mérite d’être écoutée dans son entièreté, c’est la partie concernant la Syrie qui a particulièrement retenu notre attention. En dépit des efforts pour tourner autour du pot, Rhodes répond naïvement par l’affirmative quand Mehdi Hasan pose cette question au sujet du soutien aux djihadistes en Syrie : “Sommes nous trop intervenus en Syrie ? Parce que la CIA ayant consacré des centaines de millions de dollars à mettre sur pied et armer les rebelles anti-Assad, beaucoup de ces armes, comme vous le savez, ont terminé aux mains de groupes djihadistes et parfois même aux mains de Daesh. Vos critiques diraient que vous exacerbiez ainsi la guerre civile en Syrie, que vous prolongiez le conflit et qu’en fin de compte, vous souteniez (…) Lire la suite »

Cette vraie raison qui fait s’agiter les Occidentaux sur la bataille d’Idleb

Kharroubi HABIB
La vraie motivation qu'ont les puissances occidentales, européennes en particulier, à faire pression sur le gouvernement syrien et ses alliés russe et iranien pour renoncer à l'offensive d'envergure dans la province d'Idleb dont ils ont débuté les préparatifs, n'est pas celle de leur crainte qu'elle risque de provoquer une catastrophe humanitaire pour les millions de civils dont cette province est le dernier refuge, mais un piège pour eux par la présence de milliers de combattants djihado-terroristes résolus à une résistance farouche aux forces loyalistes syriennes, et déterminés à utiliser ces civils comme boucliers humains. La vraie raison qui les fait s'agiter et aller jusqu'à menacer de leur intervention militaire contre les troupes syriennes et celles russes et iraniennes qui prendront part à l'offensive, a été crûment dévoilée par le ministre français des Affaires étrangères Jean Yves Le Drian. Ce que ce ministre a dit est que la dispersion inéluctable des milliers de (…) Lire la suite »

Idleb : Les « Hurras al-Dine » ou le nouveau bras armé d’Al-Qaïda en Syrie (Al-Watan)

Mohammad Nader al-Oumari
La complexité du dossier d’Idleb liée à la multiplicité des ingérences régionales et internationales, aux conflits d’intérêts entre belligérants et à l’escalade des combats atteint une nouvelle dimension en rapport avec les organisations armées sur le terrain ; lesquelles sont en train d’envisager leur intégration à des organisations mieux dotées en moyens militaires et matériels, tel le Front national de libération [Al-jabhat al-watania lil’tahrir] soutenue par la Turquie, le Front al-Nosra et l’Organisation des gardiens de la religion [le Tanzim des Hurras al-Dine] tous deux idéologiquement liés à Al-Qaïda. Concernant le Front al-Nosra, la Turquie ayant finalement consenti, sous la pression des Russes, à le placer sur sa liste des organisations terroristes, pour une dernière tentative de séparation entre les groupes armés dits « extrémistes » et les groupes qui lui sont alliés, qu’elle qualifie de « modérés », nombre de ses combattants seront amenés à chercher leur salut en (…) Lire la suite »

Moscou a placé la barre plus haut en Syrie (Consortium News)

Veteran Intelligence Professionals for Sanity
MÉMORANDUM POUR : Le Président DE : Anciens Professionnels du renseignement pour la santé mentale OBJET : Moscou a placé la barre plus haut en Syrie Monsieur le Président, Nous craignons que vous n’ayez pas été suffisamment informé de la reprise des hostilités dans le nord-ouest de la Syrie, où les forces armées syriennes, avec l’appui de la Russie, ont lancé une grande campagne pour reprendre la province d’Idlib infestée par les membres du groupe al-Nusra/al-Qaida/État islamique. Les Syriens vont presque certainement réussir à la reprendre, comme ils l’ont fait fin 2016 à Alep. Comme à Alep, cela signifiera un carnage indescriptible, à moins que quelqu’un ne dise enfin aux insurgés que leur cause est perdue d’avance. Ce quelqu’un, c’est vous. Les Israéliens, les Saoudiens, et d’autres qui veulent que les troubles durent, s’adressent aux insurgés en leur assurant que vous, Monsieur le Président, utiliserez les forces américaines pour les protéger à Idlib, et peut-être (…) Lire la suite »

Idlib : une schizophrénie occidentale...

Richard LABÉVIÈRE
Idlib, cinq lettres qui résonnent à la fois comme l’espoir, le scandale et une nouvelle manifestation du mal récurrent de l’Occident. L’espoir d’une fin prochaine de la guerre civilo-globale de Syrie ; le scandale de jihadistes armés occupant la dernière région d’un pays souverain avec le soutien actif des Occidentaux, des pays du Golfe et d’Israël ; le mal de l’Occident : une schizophrénie récurrente consistant à aider des terroristes, de même filiation que ceux venus tuer nos enfants dans les rues de Paris, Berlin, Londres et de bien d’autres localités d’Amérique, d’Afrique et d’Asie. A l’ouest d’Alep – au nord-ouest de la Syrie – Idlib est la capitale du gouvernorat du même nom, à moins d’une centaine de kilomètres de la frontière turque. La majorité des habitants d’Idlib travaillaient dans les industries voisines d’Alep et dans l’agriculture. Très fertiles, les terres de la province – 6000 km2 – produisaient en abondance des céréales, du coton, des olives, des figues, du (…) Lire la suite »

Quand la bataille d’Idlib sera terminée, où iront les combattants qui ont juré de ne jamais se rendre ? (The Independent)

Robert FISK

Si l’armée syrienne a été entraînée à combattre en relief montagneux, c’est pour en finir avec l’occupation du Golan par Israël plutôt que pour en finir avec celle d’Idlib par Al Nosra. Après Idlib, le Golan ?

L’issue des guerres est difficile à prévoir. Sous le soleil blanc, la vaste plaine située sous le champ de bataille d'Idlib rôtit en silence - sans parler de la batterie d'artillerie syrienne de quatre canons de 130 mm déployée sur les hauteurs du mont Akrad et pointée sur les champs torrides et les villages déserts occupés par les islamistes à l'est. Dans les oueds humides qui rejoignent la rivière en contrebas, des troupeaux de vaches noires et blanches s’abritent sous les arbres. Près de la route principale, des soldats syriens se reposent sous les buissons. Il y a là plusieurs tanks T-72, dont les caisses sont enterrées et recouvertes de branches. Alors ça y est, me dis-je en roulant vers la ville de Jisr al-Chougour, au nord ? Elle est toujours aux mains d’Al Nosra, et les nombreux panneaux de signalisation m’indiquent qu’elle n’est plus qu’à 17 km - on s'habitue aux guerres et au fait que les panneaux signalent des endroits qui se trouvent de l’autre côté des lignes de (…) Lire la suite »

"Ceux qui disent qu’Idleb est effectivement une zone de désescalade ne savent pas de quoi ils parlent !"

Bachar AL-JAAFARI

Pour mémoire, intervention du délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies le 7 septembre 2018 devant le Conseil de sécurité, présidé jusqu’à la fin du mois par la déléguée permanente des États-Unis ; les discussions ayant porté quasi exclusivement sur la situation « humanitaire » à Idleb...

Merci Madame la Présidente, Permettez que je commence par un petit clin d’œil éducatif pour expliquer à mes collègues ce que signifient les accords d’Astana. L’Accord d’Astana 4, aux délibérations duquel j’ai participé, avait pour objectif la création de « zones de désescalade » en Syrie, était limité à six mois, renouvelable si les « groupes armés » concernés par l’accord respectaient le cessez-le-feu et se séparaient des « groupes terroristes armés » exclus de ce même accord. Ce qui ne fut pas le cas à Idleb, puisque les groupes armés ont refusé de se séparer des groupes terroristes armés ou, plus exactement, puisque leurs sponsors ont refusé que cette séparation ait lieu. De plus, les terroristes d’Idleb ont lancé 400 drones sur la base russe de Hmeimim, à Lattaquié, et ont bombardé quasi quotidiennement la ville d’Alep depuis environ un an et demi, en dépit de ces accords. C’est pourquoi, celui qui dit qu’Idleb est une zone de désescalade est dans l’erreur et ne sait pas (…) Lire la suite »

Tsahal censure un article sur l’armement par l’armée israélienne de groupes rebelles en Syrie

RT France

Le directeur de la publication du Jerusalem Post confirme que l'armée israélienne a exigé et obtenu, pour « des raisons évidentes de sécurité », la dépublication d'un article relatant l'aide militaire fournie par Tsahal à des rebelles en Syrie.

L'armée israélienne a bel et bien demandé au Jerusalem Post de retirer de son site internet une information pour le moins explosive : selon le quotidien israélien, Tsahal aurait fourni des armes à des rebelles syriens. Interrogé par RT, l'un des responsables éditoriaux du journal israélien a confirmé que l'armée était intervenue. « Le censeur militaire de l'armée nous a demandé de retirer cette partie de l'histoire », explique David Brinn, directeur de la publication du Jerusalem Post. L'article en question, toujours accessible par le cache des moteurs de recherche quelques heures après sa dépublication avant d'être entièrement supprimé, s'intitulait : « L'armée israélienne confirme : Israël a fourni des armes légères a des rebelles syriens. » David Brinn invoque « des raisons évidentes de sécurité » pour justifier sa dépublication. Quant à l'armée israélienne, elle se refuse pour l'heure à tout commentaire. Cet article, quelque peu gênant pour l'Etat hébreux, affirme que (…) Lire la suite »