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Thème : Robert Ménard

Interview de Maxime Vivas par Le Grand Soir.

Ne dites pas à ma mère que j’ai lu "La face cachée de Reporters Sans Frontières", elle croit que je suis journaliste dans un média libre.

Maxime VIVAS

Une ONG fait son fond de commerce de la défense de la liberté d’expression. S’écartant de la fiction, un romancier va l’étudier de près et dévoiler son autre visage. Il ignore alors à quel point il dérangera des mastodontes médiatiques. Sans y être préparé, il va être jeté, dans la tourmente : menaces de procès, omerta, puis instrumentalisation, interviews piégés, mensonges, calomnies, coups fourrés, perfidies et autres chausse-trapes. Il observe les pressions exercées sur ceux qui veulent parler de son livre. Il recueille les confidences de journalistes et intellectuels contraints au silence et de ceux qui ont résisté. Il devrait être abattu : il en rit comme au spectacle d’une comédie moderne. Pédagogue, il explique par quelle astuce il est sorti, indemne et droit, de cette jungle « où maraudent les chacals et les hyènes en service commandé ». Le Grand Soir lui a demandé de raconter son aventure...

Le Grand Soir : Maxime Vivas, depuis quand écrivez-vous ? Maxime Vivas : j'ai écrit en 1995 un premier livre qui est paru en 1997. Un roman ? Oui, pendant 10 ans je me suis cantonné à la fiction. Dans quel genre ? Des romans de littérature générale d'abord, puis des sortes de polars un peu atypiques, fondés sur l'humour, ou sur des événements politiques, ou sur l'histoire récente, un roman d'humour, un conte pour enfant. Pas mal de nouvelles, aussi. Quel accueil ont reçu ces oeuvres d'imagination ? Mon premier livre, un roman « social », m'a valu un prix littéraire et un article élogieux dans le Monde. Un autre a été couronné par un prix sous l'égide de Régine Deforge. Claude Mesplède, considéré comme le spécialiste mondial du polar a eu la gentillesse de m'inclure dans son dictionnaire mondial des polardeux et de m'attribuer la paternité du premier polar altermondialiste. Et les médias ? C'est plus compliqué. Toutes les critiques sur tous mes livres (à un ou deux (…) Lire la suite »

RSF : face aux audits du GAO aux Etats-Unis, Ménard préfère s’éclipser.

Jean-Guy ALLARD

Alors que son organisation, Reporters sans Frontières, se trouve sous la loupe du Government Accountability Office (GAO), à Washington, pour être un des principaux bénéficiaires du Center for a Free Cuba impliqué dans une fraude gigantesque, Robert Ménard annonce à Paris qu’il abandonne son poste de secrétaire général parce qu’il a « envie de faire autre chose ».

« Je vais trouver une autre façon de continuer le combat que je mène pour les droits de l'Homme », déclare Ménard dans une dépêche complaisante de l'AFP. Le collaborateur assidu du renseignement américain ajoute avoir préféré partir « une fois la campagne sur la Chine terminée » - une référence aux campagnes qu'il a menée au cours des derniers mois pour le compte du gouvernement de Taiwan. Ménard laisse son poste quelques semaines à peine après que le Congrès nord-américain ait ordonné à l'Agence de développement international (USAID) de congeler les fonds du Center for a Free Cuba, une créature de Freedom House, gérée par l'agent CIA Frank Calzón. Cette situation sera maintenue jusqu'à la fin de l'audit des opérations de son Programme Cuba. USAID dispose cette année d'un budget de 45 millions de dollars pour effectuer son travail de propagande et d'espionnage, par le biais d'un réseau de prétendues ONG, toutes liées d'une façon ou d'une autre au dispositif anti-cubain des (…) Lire la suite »
RSF sans Ménard

Quand le Doha montre la thune, l’imbécile file au Qatar.

Maxime VIVAS

Coup de théâtre dans le Landernau médiatique, vendredi 26 septembre 2008 : Robert Ménard, parti pour être big chief à vie de l’association RSF la quitte précipitamment avant mardi. On dirait un licenciement de cadre ou de présentateur de la télé : "T’es viré, rend l’ordinateur et le badge de parking, tu vides ton bureau lundi et mardi t’es plus là ".

Les explications zigzagantes de cette chute démontrent leur improvisation. On a d'abord parlé de problèmes de santé, puis de lassitude avant que l'intéressé ne démente. Donc, alors qu'il est en pleine forme, qu'il se félicite publiquement de voir l'association bourrée d'euros et de dollars et très médiatisée dans le monde entier, Ménard saute par la fenêtre sans préavis. Et sans parachute (doré ? Voir plus loin). « Cela fait deux ans que j'y pensais » affirme-t-il. On sait ce que vaut une affirmation ménardienne. Les innombrables journalistes qui l'interviewaient sans désemparer, à qui il racontait sa vie, son oeuvre, sa famille, ses espoirs tombent des nues. Démissionnaire, il perd des indemnités, lui, qui aime l'argent. Payé plus de 5000 Euros par mois sans compter les avantages annexes, il se retrouve sans job, le week-end passé. Deux ans qu'il y songeait mais à la question posée vendredi : « Vous partez pour quoi faire ? » il bafouille de première. Il est « plein (…) Lire la suite »
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A Pékin, je rase les murs (en construction).

Maxime VIVAS
(Choses vues et bavardage) Résumé de la situation : RSF subventionnée par les USA et TAà WAN, a déployé un activisme forcené contre les J.O. de Pékin. Lundi 12 avril, 10 heures 30. Ma compagne, notre plus jeune fils et moi (et plein d'autres voyageurs dont il ne sera pas question ici car je ne sais ce qu'il est advenu d'eux) atterrissons à l'aéroport de Pékin. Terminal flambant neuf, plafond en voûte d'une hauteur de cathédrale et d'une beauté architecturale qui sidère. A peine sorti de la passerelle de son avion, le touriste des J.O. sera cueilli par cette démonstration de la puissance, du modernisme, du savoir-faire et du raffinement de la Chine. D'emblée, elle montre ses muscles huilés et souples et elle ne cessera de la faire avec son fameux sourire (forcément énigmatique). Formalités de douane rapides et minimales. Nous embarquons dans un Véhicule Automatique Léger (VAL) semblable à celui d'Orly et du métro de Toulouse pour aller récupérer nos bagages. Mon second fils, (…) Lire la suite »

RSF et Ménard impliqués dans un scandale de corruption

Jean-Guy ALLARD

Reporters sans frontières (RSF) garde un silence total depuis quelques jours sur la scandale de corruption qui dégringole sur les principales sources de fonds aux Etats-Unis, le Cuban Freedom Center, de l’agent de la CIA, Frak Calzon, ami personnel du Secrétaire perpétuel et autoproclamé de l’organisation française Robert Ménard.

Le porte-parole de Bush, Scott Stanzel, a révélé il y a peu que le cas de Felipe Sixto, un conseiller présidentiel sur les questions cubaines et de Puerto Rico qui travaillait durant des années avec Calzon a été transféré au Département de la justice après qu'a été découvert que ce fonctionnaire était impliqué dans des activités de détournement de fonds. Menard reçoit depuis longtemps de généreux subsides de l'organisation de Calzon, avec lequel il a noué des relations d'amitié. L'utilisation illicite de fonds provenant de la United States Agency for International Development (USAID) a été détecté à la fin de janvier 2008, selon la confession de Calzon dans des déclarations publiques dans lesquelles il nie désespérément toute responsabilité dans les activités criminelles de son bras droit. Selon AP, Sixto a laissé son poste à l'organisation de Calzon et s'est incorporé au bureau des Affaires intergouvernementales de la Maison Blanche comme conseiller spécial du Président au (…) Lire la suite »
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de l’extrême droite de Miami à l’extrême droite de Taipei

Promoteur des attaques contre la Chine, RSF reçoit son financement de Taipei

Jean-Guy ALLARD

Aucun organe de presse français ne l’a publié à l’époque, mais la presse taïwanaise en a fait grand état en janvier 2007 : Robert Ménard, le fondateur et secrétaire perpétuel de RSF qui coordonne en ce moment des manifestations hostiles contre la Chine, a reçu officiellement un chèque de 100 000 dollars de Taïwan, pays connu pour son appui aux régimes de droite les plus récalcitrants.

Ménard a voyagé le 28 janvier 2007 au pays de Tchang Kaï-chek pour recevoir son prix des mains du président Chen Shui-bian qui agissait au nom de la Fondation taïwanaise pour la démocratie, un organisme paragouvernemental fondé un an auparavant pour appuyer les partenaires étrangers de ce bastion de l'extrême droite internationale. Ménard et deux employés de RSF ont notamment provoqué des incidents à Athènes quand ils ont tenté de déployer une bannière « pour le respect des droits de l'homme en Chine, durant la cérémonie de remise de la flamme olympique », selon l'agence française AFP, associée au groupe. Le secrétaire à vie de RSF a déjà annoncé par ce même intermédiaire qu'il y aura « d'autres actions au cours des prochains mois avec le même objectif ». En acceptant son prix à Taïwan et le chèque qui l'accompagnait, Ménard s'est engagé à créer un site web pour continuer à attaquer la République populaire de Chine contre laquelle RSF s'acharne depuis déjà plusieurs années. Il (…) Lire la suite »
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"Je ne suis pas d’accord avec le boycott des jeux de Pékin et la propagande anti chinoise"

Jean-Luc MELENCHON
Je ne suis pas communiste chinois. Je ne le serai jamais. Mais je ne suis pas d'accord avec les manifestations en faveur du boycott des jeux olympiques. Je ne suis pas d'accord avec l'opération de Robert Menard contre les jeux olympique de Pékin. Je ne suis pas d'accord avec la réécriture de l'histoire de la Chine à laquelle toute cette opération donne lieu. Je ne partage pas du tout l'enthousiasme béat pour le Dalaï lama ni pour le régime qu'il incarne. Pour moi, le boycott des jeux est une agression injustifiée et insultante contre le peuple chinois. Si l'on voulait mettre en cause le régime de Pékin il fallait le faire au moment du choix de Pékin pour les jeux. Il ne fallait pas permettre à la Chine d'être candidate. Il fallait le dire en Chine. Ce qui se fait est une insulte gratuite et injustifiée contre les millions de chinois qui ont voulus et préparent activement les jeux. Pour moi il flotte un relent nauséabond de racisme sur cette marmite ! UN PRETEXTE Si un boycott (…) Lire la suite »
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Le procès de Robert Ménard

Proposé par Leila
Le président : Faites entrer le condamné [Il se reprend.]… l'accusé. Ménard, Robert, vous êtes accusé d'être l'un des principaux porte-parole en Occident du Parti de la presse et de l'argent (PPA). Sous couvert de défendre des journalistes persécutés à l'étranger, vous servez la politique américaine et les patrons de médias en France. L'accusé : Ce procès est imbécile. Dans la revue Médias, que j'ai lancée avec Reporters sans frontières (RSF) " qui n'existe que par moi et pour moi ", j'ai rédigé l'éditorial non signé suivant : « La loi de la gravitation existe, chers amis. Et la loi de l'argent aussi. A moins d'être abonné aux mannes de l'État. » Tout était dit, non ? Pour la presse, le capital, c'est la liberté ; l'État, c'est la servitude… sauf quand il est au service du capital ! Le président : [A voix basse.] On dirait du Laurent Joffrin. [A voix haute.] Voilà qui situe vos rapports avec les plus grosses fortunes de France. Car, je vous cite : « Un jour, nous (…) Lire la suite »

RSF, Guillebaud et l’omerta des médias.

Maxime VIVAS

Ménard partout dans les médias, RSf supplantant à la fois Amnesty international, la ligue Internationale des droits de l’homme et tous les syndicats de journalistes, voilà qui commence à agacer ces derniers. Ils envoient des signes pour le dire. Mais ils avalisent par leur silence une monstruosité ménardienne et ne tolèrent pas que d’autres qu’eux fassent le ménage.

RSF a été fondé en 1985 par Jean-Claude Guillebaud, journaliste au Nouvel-Observateur, Rony Brauman, alors président de Médecins sans frontières et Robert Ménard alors journaliste à Montpellier . Les deux premiers ont rapidement démissionné. Jean-Claude Guillebaud avait exprimé il y a plusieurs années des réserves analogues à celles qu'il a confiées à Marianne le 2 avril 2008. La répétition est cependant bien venue (pourquoi dans Marianne et pas dans le Nouvel-Obs ?). Ecoutons Robert Ménard parler de ses désaccords avec Rony Brauman dans son livre « Ces journalistes que l'on veut faire taire », Albin Michel, mars 2001 : « [en 1994] Rony Brauman dénonce le « climat pourri » qui règne dans l'association, notre dépendance à l'égard de la Commission européenne… ». Il déplore également l'autoritarisme de Robert Ménard et la « dictature domestique qu'il fait régner sur RSF. », penchant confirmé par l'intéressé : « Je suis autoritaire. […] Je ne sais pas discuter et j'aime décider (…) Lire la suite »

Réponse aux mensonges de Reporters sans frontières

Salim LAMRANI
28 Juillet 2005 Dans une déclaration datant du 6 juillet 2005, Reporters sans frontières (RSF) répond aux accusations portées à son encontre concernant son acharnement obsessionnel envers Cuba, ses liens financiers occultes avec le gouvernement des Etats-Unis et certaines multinationales, ainsi que les rapports qu'elle entretient avec des organisations aux activités douteuses dont certaines sont gravement impliquées dans le terrorisme international [1] Selon RSF, « la liberté de la presse n'existe pas » à Cuba car « l'information reste un monopole d'Etat [2] ». Ainsi, les journalistes cubains sont, d'après l'organisation dirigée par M. Ménard, soit des incompétents inaptes à saisir la réalité de leur pays, soit des laquais entièrement dévoués aux desideratas du gouvernement de La Havane et incapables de se démarquer de la ligne officielle. Par conséquent, la production intellectuelle de ces journalistes n'est point digne d'intérêt et ne mérite pas une once de crédit, (…) Lire la suite »