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Thème : Robert Ménard

De « Vive Le Pen ! » à « Vive l’Algérie française ! » en venant de Reporters sans frontières…

« L’irrésistible déchéance de Robert Ménard, candidat du Front National » et poisson-pilote d’un projet de coalition FN/UMP

Maxime VIVAS

Ce texte est celui d’une conférence faite par Maxime Vivas le 1er septembre 2013 à l’Université d’été du PCF aux Karellis (Savoie).

La stratégie du Front National et d’une partie de l’UMP est ici épinglée : celle qui veut faire sauter le barrage qui sépare depuis la Libération l’extrême-droite de la droite classique. Alors pourrait être créé un grand « parti patriote » dont la composition traverserait une partie de l’arc politique pour rendre durablement la gauche minoritaire. Doté d’une auréole imméritée, Robert Ménard milite pour la dédiabolisation du FN. Candidat investi par le FN à Béziers pour les élections municipales de 2014, il a réussi quelques belles prises, dont Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République), Christian Vanneste (Rassemblement Pour la France), il promet de pêcher quelques encartés UMP et UDI et il a tenu dans son épuisette (un temps ?) un notable socialiste qui ne voyait aucun problème à travailler avec lui.
Or, comme on le sait ici, de telles « porosités » sont des aubaines pour les virus mortels qui s’attaquent à tout ce qui n’est pas la bête immonde.

Le Grand Soir.

En publiant ce petit livre « L’irrésistible déchéance de Robert Ménard, candidat du Front national », l’éditeur Arcane 17 n’ignorait pas que Robert Ménard a essayé plusieurs fois déjà de me faire taire, dont deux fois avec une menace de procès par voie de presse : – Dans le journal Métro du 6 avril 2006, en réponse à une interview sur le Venezuela que j’avais accordée à ce quotidien (et où j’évoquais Reporters sans frontières) il menaçait : « Au-delà de ce droit de réponse, Reporters sans frontières se réserve le droit de poursuivre Maxime Vivas en justice. » – Dans le quotidien suisse La liberté du 22 décembre 2007, en réponse à une conférence que j’avais donnée à Fribourg en présentation de mon livre « La face cachée de Reporters sans frontières » il récidivait : « Nous avons toujours hésité à poursuivre en diffamation ce genre de propos. Se pose aujourd’hui la question d’y répondre autrement, vu la persistance de ces attaques… » Les menaces sont savoureuses, venant d’un (…) Lire la suite »
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L’irrésistible déchéance de Robert Ménard, par Maxime Vivas

Bernard GENSANE

Comment peut-on avoir été un défenseur de la liberté d’expression, celle des journalistes en particulier, et écrire des livres comme Vive Le Pen ! et Vive l’Algérie française ! ?

Cela dépasse l’entendement, mais n’a pas empêché Maxime Vivas de continuer à travailler sur le cas Ménard, sur les agissements d’un homme qui n’est malheureusement pas une exception française et qui nous amène à nous demander si on en finira un jour avec la peste brune, avec les remugles et les régurgitations pétainistes, royalistes, primairement anticommunistes, et tellement décomplexés. Même Sarkozy, c’est tout dire, se méfiait de Ménard à qui il n’accorda la Légion d’honneur que du bout des doigts et en se pinçant le nez. Cette breloque avait été demandée par un ancien responsable des étudiants communistes, Bernard Kouchner pour ne pas le nommer, souvent présent quand un coup foireux se prépare. Quand on pense que Kouchner a accordé cette faveur à un individu qui « admire toujours » les militants de l’OAS de son enfance oranaise ! Déjà auteur de La face cachée de Reporters sans frontières. De la CIA aux Faucons du Pentagone (2007), Maxime Vivas observe le problème Ménard par (…) Lire la suite »
Ils boivent leur bière dans le même bar, mais c’est le hasard

Marine Le Pen, Serge Ayoub, Robert Ménard, la triplette angélique.

Vincent MORET
Marine Le Pen refuse tout amalgame entre le Front national et les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR) dont des membres sont suspectés d'avoir tué Clément Méric. Si Serge Ayoub (dit Batskin à cause de sa maîtrise des battes de base-ball), le leader des JNR a rencontré Marine Le Pen en 2010 et s’il a tracté sur le marché d’Hénin-Beaumont en 2012, ce n’était pas pour soutenir la candidate du FN, mais une autre candidate… qui se présentait ailleurs. Si, si ! Robert Ménard, candidat aux municipales à Béziers, n’est ni au FN, ni aux JNR. La preuve : Marine Le Pen soutient sa candidature et il a fait une conférence le 15 mai, dans un bar qui s’appelle le Local, où Marine Le Pen a été vue en 2008. Ce bar, où trônent un portrait de Le Pen et des affiches de Dieudonné, appartient à Serge Ayoub qui veut mettre-là en « synergie » l'extrême-droite parisienne. Bref, Marine Le Pen, Serge Ayoub, Robert Ménard se connaissent à peine mais quand l’un a envie de se siffler une mousse, (…) Lire la suite »
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Il injurie dans tous les médias, mais il n’admet pas qu’on l’épingle

Robert Ménard, un curieux plaignant contre « Le mur des cons »

Maxime VIVAS

Il n’est pas un moyen d’expression, un journal, une affiche, un tract, une radio, une télévision, un livre (jusqu’à « Mein Kampf ») dont Robert Ménard, abusivement présenté comme LE fondateur de Reporters sans frontières, ne se prétende le défenseur. Pouvoir tout dire, tout imprimer, partout, il jure en avoir fait le combat d’une vie.

Il s’agit-là de pure propagande et une toute récente information va nous le démontrer, une fois de plus.

En effet, Robert Ménard a fait savoir qu'il avait demandé à son avocat, maître Gilles-William Goldnadel, de déposer une plainte pour injures contre le syndicat de la Magistrature qui avait affiché sa binette dans un bureau sur un « Mur des cons ». Plainte contre un syndicat, pour l’affichage dans un lieu privé d’une (mauvaise) blague de potache Le panneau mural incriminé se trouve dans un local syndical, lieu privé, et il n’était pas destiné à être diffusé. Les images que nous avons vues sont des images volées. Les bonnes âmes qui auraient souri de la même œuvre figurant à la une de Charlie Hebdo et affichée dans des milliers de kiosques (la liberté d’expression, s’pas ?) s’insurgent que des magistrats pratiquent l’humour (vache), la dérision, activités autorisées pour eux dans les prétoires et à l’usage des prévenus, ou quasi quotidienne pour des journalistes urbi et orbi, mais pas dans le huis clos des permanences syndicales. Rappel d’un précédent dans les murs de RSF Ce (…) Lire la suite »
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Béziers : Ménard décrit une ville occupée par "des pauvres, des Maghrébins, des gitans"

Midi Libre

Créateur de Reporters sans frontières, Robert Ménard raconte ses vacances à Béziers et Puisserguier.

Le journaliste polémiste Robert Ménard, dont les intentions de briguer la mairie de Béziers en 2014 avaient filtré après les législatives, a effectué sa rentrée politique par le biais de son blog. Un retour fracassant. Hier matin, il a mis en ligne un billet intitulé Se sentir chez soi, dans lequel le créateur de Reporters sans frontières raconte ses vacances dans son village de Puisserguier et à Béziers. Mais on est loin de l'idyllique carte postale envoyée du bord de mer à la tante Simone restée à la capitale. Robert Ménard, en plus de regretter la disparition de l'esprit de clocher jadis cher aux villages - "cela ressemble d'avantage à une banlieue", dit-il -, ose un descriptif rarement assumé de Béziers. Car, en plus d'un constat partagé peu ou prou par certains - il parle d'un centre-ville en perdition -, le journaliste évoque à longueur de textes les populations immigrées qui vivent en coeur de ville. Laissant entendre qu'ils sont l'une des causes de cette situation qu'il (…) Lire la suite »

Robert "Bob" Ménard viré !

Le Figaro TV

Viré, Ménard accuse I-Télé de céder aux pressions

Le journaliste accuse la chaîne du groupe Canal + d’avoir cédé à des pressions en ne renouvelant pas l’émission « Ménard sans interdit ».

Robert Ménard est furieux contre la chaîne I-Télé qui vient de lui apprendre que son rendez-vous quotidien Ménard sans interdit ne sera pas reconduit la saison prochaine. Son interview est programmée chaque jour à 17h45 sur la chaîne d'information continu. « Je suis déçu et en colère, a-t-il déclaré sur le site de Jean-Marc Morandini. Il y a encore quelques semaines, la directrice générale d'I-Télé m'assurait que tout allait bien. Mais c'est vrai, l'air du temps est au conformisme et pas à l'impertinence. Que voulez-vous, le manque de courage, la peur de déplaire, les pressions, tout cela fait beaucoup pour certains. Je le regrette ». Le fondateur de l'association Reporters sans frontières (RSF) poursuit : « Jj'ai aimé travaillé sur cette chaîne. Aujourd'hui sur I-télé, comme d'autres médias d'ailleurs, on assiste à une reprise en mains. C'est dommage pour le pluralisme de l'information. » Robert Ménard est le roi de la polémique. Ses prises de position en faveur de la peine (…) Lire la suite »
L’attraction extrême-droitière sur les esprits journalistiques faibles.

L’aspirateur FN fonctionne à fond dans les médias.

Maxime VIVAS

Globalement à la remorque des leaders frontistes, les médias proches du Pouvoir (et quelques autres) nous bassinent à longueur d’années les thèmes d’extrême-droite. Parfois, entre les deux tours, ils cognent un peu sur le FN. Quand Jean-Marie Le Pen est sélectionné pour les présidentielles à la place de Lionel Jospin par exemple.

Cela s’appelle passer des années à fabriquer une bombe et quelques heures à souffler sur la mèche dans un affolement la plupart du temps factice.

C'est que l'extrême-droite leur est moins étrangère que la gauche de la gauche. On a vu comment le Front de Gauche, deuxième parti de gauche a disparu des médias le soir du premier soir des cantonales (et les jours suivants aussi) et comment ses résultats officiels ont été scindés entre ses diverses composantes afin que n'apparaisse pas, qu'avec près de 11% des voix en moyenne pour ses candidats, il était peut-être exagéré de ne parler que des 15, 2 % du FN et de crier au feu (au vote utile). Il est en tout cas patent que les tripatouillages, lors de l'annonce officielle des résultats par le ministère de l'Intérieur qui a refusé d'enregistrer, pour la première fois, l'étiquette Front de Gauche, la complicité des grands médias dans cette affaire ne servent ni la démocratie ni l'image que les Français peuvent avoir des journalistes. Donc, le postulat ici est que les médias, dans leur majorité, s'ils ne souhaitent pas vraiment l'accession du FN au pouvoir, ont les yeux de Chimène (…) Lire la suite »
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Robert Ménard, ou comment recycler un déchet

SIERRA
Le journaliste Robert Ménard est la nouvelle recrue de I Télé. Désormais, du lundi au vendredi à 11 heures, il recevra en direct un invité dans un « mano a mano » sans concession, ni faux-fuyant. "Un entretien mené sans interdits au cours duquel il débat avec son invité contre les idées reçues et les apriori" explique la chaîne info du groupe Canal +. Robert Ménard est le fondateur de Reporters sans frontières, qu'il a dirigé durant plus de 20 ans et où il s'est illustré par ses coups de gueule, ses campagnes choc, notamment lors des derniers Jeux Olympiques de Pékin, et, surtout, un attachement sans faille à la liberté d'expression. http://www.jeanmarcmorandini.com/article-38323-robert-menard-en-quotidienne-sur-i-tele.html Lire la suite »

Robert Ménard : "C’est la loi qui doit décider de la liberté de la presse"

SIERRA
Interview de Robert Ménard, directeur général du Centre de Doha pour la liberté des médias, pour RIA Novosti En tant que fondateur de l'organisation Reporters sans frontières, pourriez-vous évaluer son travail ? Qu'a-t-elle fait pendant ces années, quel est son plus grand succès ? R.M. Sortir du champ des prisons, c'est quand même ça qui nous fait le plus plaisir. C'est ce qui est le plus important. Chaque fois qu'on a obtenu une libération de quelqu'un, parfois après des années (il y a des gens aux Reporters sans frontières qu'on a défendus pendant vingt ans). Quand les gens sortent de prison et viennent vous voir et qu'ils vous disent : "C'est grâce à vous". Enfin, c'est pas vrai, c'est grâce un petit peu à nous mais quand même - donc c'est ça qui me fait le plus plaisir. Ensuite, on a mené des campagnes, qui ont été plus ou moins réussies, qui sont importantes, et par exemple, ce qu'on fait ici, j'en suis sûr, parce que essayer de monter, comme on essaie de le faire ici, (…) Lire la suite »

Robert Ménard député européen via Gaza ?

Laurent ROSSET

Son parachute doré l’ayant déposé à Doha, au Qatar, Robert Ménard, éjecté de RSF et aspirant à la députation européenne, lâche les Etats-Unis et leur allié israélien pour se refaire une virginité aux portes de Gaza.

Un nauséeux numéro de derviche tourneur.

François Bayrou avait un second, très médiatique, Jean-Marie Cavada, vedette de la télévision, dont il fit un député européen. Et qui a filé à l'UMP. Robert Ménard connaît bien le transfuge, il l'avait rencontré dans les couloirs du Parlement européen à Strasbourg en mai 2007. Le patron de RSF y cornaquait un patron de télé putschiste du Venezuela (RCTV) dont la licence d'émission par voie hertzienne n'avait pas été renouvelée après son échéance. Cavada avait alors fait voter une motion contre Hugo Chávez, vainqueur de dix élections dans son pays malgré des médias hostiles pour la plupart. Pour l'ex patron de RSF, autre vedette de la presse et, à ce jour, mercenaire de la liberté au Qatar (rires), la place est libre. Trahi par Cavada qui lui devait tout, Bayrou se demande si l'entregent de Ménard dans les medias ne serait pas utile pour les élections européennes. On n'a pas oublié que, pendant la campagne des élections présidentielles, il s'était plaint de l'ostracisme qu'il (…) Lire la suite »
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