Ouvrez les guillemets
Les drames sont devenus une quasi-routine
Jacques Kupfer
11 Août 2002
Je me trouve pour quelques jours à Paris et c’est par les médias français que je suis le récit des drames qui frappent notre pays. Une quasi-routine : une voix évoque le nombre de morts, le nombre de blessés et les noms maudits des organisations terroristes arabes. Puis, la musique reprend ses droits, la pub réapparaît et ce, même sur les ondes Juives.
Une fois de plus, c’est la même rage, la même colère et la même attente d’une action que tout le monde espère sans pouvoir la définir de façon exacte.
En fait, les actions de Tsahal sont probablement toutes nécessaires et indispensables. Mais néanmoins, ce n’est pas la seule solution.
La solution n’est pas seulement quelques dizaines d’assassins liquidés, quelques dizaines de meurtriers arrêtés, quelques dizaines de maisons dynamitées, ou quelques centaines de mètres de béton érigés. Pas seulement, car nous avons affaire à une horde de barbares. Je doute qu’il y ait un autre Peuple que ces Palestiniens, ces squatters arabes en Erets Israël, capable de produire autant d’assassins prêts à tout détruire et partout. Des bus, des supermarchés, des lieux saints, des restaurants, des universités, des maisons privées, des dancing. Aucun lieu n’est épargné ! Femmes, enfants, vieillards, impotents en chaise roulante, bébé dans les bras de son père, chaque Juif devient une cible.
En fait, on se demande si le plus effrayant, ce sont ces bombes humaines ou ses milliers et ces milliers de salopards arabes dansant de joie dans les rues de Ramallah ou de Gaza à l’annonce d’un attentat supplémenraire.
Peut-être faut-il se rendre à la seule évidence : on ne peut plus vivre avec eux si tant est qu’ils aient le droit de vivre. Ce sera donc eux ou nous.
La solution tellement regrettable et irréaliste du transfert risque de devenir la seule solution praticable capable de nous apporter la sécurité et plus tard la paix.
L’histoire offre toujours les opportunités pour réaliser les rêves d’une nation. Encore faut-il savoir les saisir et ne pas rater les occasions comme nous l’avons malheureusement fait en 1948 ou en 1967.
Que Dieu garde nos soldats et inspire notre Premier ministre Ariel Sharon. Quand verrons-nous les funérailles du Cheikh Ahmed Yacine, que son nom soit maudit !
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