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Du Brexit et de Madrid, perplexe mais motivé

À la sortie de l’Élysée, je suis revenu chez moi en courant chercher mes affaires puis prendre mon avion pour Madrid où il avait été convenu que je participerais à la soirée électorale avec la coalition Unidos-Podemos. Je ne raconte pas la visite à l’Élysée car Danielle Simonnet et Éric Coquerel, qui m’y accompagnaient, l’ont fait sur leurs blogs respectifs. Et comme je me suis exprimé sur le perron de l’Elysée, je ne vois rien à y ajouter.

Je fais un point rapide sur le Brexit, quoique je me sois aussi beaucoup exprimé sur le sujet. Je ne suis plus ni choqué ni meurtri du fait que la meute ait recommencé ses hurlements en assimilant mon point de vue à celui du FN. Nous savons tous dorénavant que c’est là une expression de la peur panique des importants et de leurs médias. Ils continuent à penser qu’en caricaturant et en assignant à domicile d’extrême droite (racistes, xénophobes et blablabla…) ceux qui critiquent l’Europe ils maintiendront le silence dans les rangs et une saine peur de moutons bêlant autour des bons bergers. Mais, en fait, c’est surtout l’aveu du fait qu’ils sont incapables de dire un mot en faveur de l’Europe elle-même ou de sa contribution au bonheur des gens. Tout simplement parce que c’est impossible. D’Europe ne viennent que des malheurs. Restent donc juste comme liant la peur, la matraque, les sanctions comme arguments pour notre chère Union européenne. À moyen terme, ils ont perdu d’avance.

Je parle davantage ici des élections en Espagne. Le score de Podemos était très attendu. Ce n’est pas que nous ayons des modèles, ni rien de ce qui excite les commentaires habituels où se mélangent si souvent l’ignorance des situations réelles et l’arrogance intellectuelle qui vont si souvent ensemble dans les commentaires des professeurs « je l’avais bien dit ». Car tout le monde le sait : au total, rien n’est transposable de ce que l’on observe ailleurs que chez soi. Mais comprendre, c’est déjà apprendre. Apprendre, c’est accumuler l’expérience qui alimente l’imagination et affine les décisions.

Je dirai, certes, ce que j’ai vu et entendu à Madrid. Mais je ne crois pas que ce soit utile d’en déduire déjà trop de choses car tout cela est beaucoup trop frais pour être encore bien digéré. Je vais devoir encore beaucoup écouter et lire. Du moins suis-je débarrassé des parallèles à propos de l’alliance avec le Parti communiste qui semble avoir coûté si cher à Podemos. En France, Le PCF a choisi à une écrasante majorité de tourner le dos à ma candidature et de me combattre de pied ferme. Dont acte.

L’actualité du weekend a servi de piqûre de rappel sur la situation. Tandis que je courais de Madrid à Bruxelles, on votait a propos de l’aéroport inutile de Notre dame des landes. On a constaté que les personnes consultées étaient favorables a ce gâchis. Soit. Donc acte. Mais ce vote n’a guère de valeur autre que purement indicative concernant une étroite zone du pays et de la population concernée. Une fois de plus, le sigle « Front de gauche » a été privatisé, cette fois ci au profit de la fédération de Loire-Atlantique du PCF. Celle-ci soutenait la décision de l’exécutif national du PCF en faveur du « oui » à l’aéroport Vinci de Notre-Dame-des-Landes. C’est évidemment une implication exceptionnelle de la direction nationale du PCF dans un dossier réputé local. Le motif de cet engagement doit sans doute être lui aussi exceptionnel. Les floués de l’affaire ne sont pas seulement les partenaires du Front de gauche partisans du « non » et foulés au pied. Il y a aussi les fédérations communistes des départements environnants, toutes opposées à l’aéroport. Inutile de s’acharner : le PCF a montré de toutes les façons et dans tous les cas possibles depuis des mois quel usage en solo il fait de ce qui était sigle commun. Comme il est impossible d’obtenir du PCF qu’il assume sous son propre sigle ses propres positions et candidatures, quiconque refuse d’être annexé de cette façon grossière et brutale, pour un usage contraire à ses convictions, doit se tenir à distance.

Pour moi, la page est donc tournée. Je ne veux rien avoir à faire avec un habit aussi usurpé que celui-là. C’est clair : « La France insoumise » est le cadre et le sigle dans lequel se situe la campagne que j’anime pour les élections présidentielles et législatives. Cela n’enlève rien aux questions qui se posent à propos de la façon de vouloir rassembler une nouvelle majorité populaire en France et sur la meilleure méthode pour fédérer le peuple.

Madrid entre les dents

Les élections législatives en Espagne ont donné tort aux instituts de sondage. Le parti de la droite traditionnelle en sort vainqueur. Ce n’est pas un bon signe sur la santé de la société espagnole, travaillée en profondeur par un conservatisme tel qu’elle préfère reconduire une équipe empêtrée dans près de deux cents causes de corruption devant les tribunaux. Mais la peur, celle des rouges, celle des référendums, a été, semble-t-il, la plus forte auprès de l’Espagne réactionnaire. Je dis « semble » car le niveau de vilenie auquel le PP est capable de s’abaisser pour réussir est sans bornes. Une sordide affaire récente d’intervention du ministre de l’Intérieur auprès de procureur pour se procurer des arguments d’incrimination contre les dirigeants indépendantistes en atteste.

Depuis, le résultat si étonnant par rapport aux enquêtes sorties des urnes soulève déjà des interrogations. Une pétition très virale circule, montrant que la transmission des résultats se fait dans des conditions étonnantes. Il faut dire que j’en ai appris de belles qui ne choquent personne en Espagne. Par exemple, sachez que là-bas on n’est pas obligé de passer dans l’isoloir pour voter. Il faut le vouloir. Ceux qui le font, dans les villages, sont évidemment aussitôt considérés comme ayant quelque chose à cacher. À qui ? Au maire évidemment et à son parti. Quelle importance ? La voici. C’est la mairie qui donne les « peonadas », journées de travail permettant une fois atteint un certain volume de bénéficier de la sécurité sociale. Un peu comme le régime des intermittents. Le vote local est donc souvent bien verrouillé et contrôle de visu par les notables locaux et leurs agents électoraux….

Le choc de la peur a été administré comme d’habitude par le système médiatique. Car, à proprement parler, le PP n’est pas un parti capable, en 48 heures à partir du Brexit, de répandre un argumentaire assimilant Podemos à des organisateurs de référendum irresponsables. C’est la presse écrite et télévisuelle qui s’y est attelée en martelant pendant deux jours les mêmes éléments de langage répétés en boucle. Preuve qu’une fois de plus, le vrai parti politique des conservateurs de l’ordre établi, c’est bien le système médiatique. Avant cela, il avait déjà fait fureur dans le dénigrement. Face à Pablo Iglesias, la machine a donné à fond dans le registre habituel : son physique, son agressivité, son « amour » pour Cuba et le Venezuela et ainsi de suite dans le registre que l’on connaît aussi en France et partout où l’un des nôtres fait campagne. Après cela, le résultat du PP montre qu’il aurait manifestement récupéré un grand nombre de ses électeurs partis en décembre derniers vers Ciudadanos, la formation qui se proposait de nettoyer les écuries d’Augias de la droite traditionnelle.

À gauche, la nouveauté était évidemment que Podemos avait décidé de revenir dans le champ traditionnel en se positionnant aux côtés « d’Izquierda Unida », le Front de gauche historique espagnol. Mais celui-ci, totalement récupéré par le PC espagnol, n’avait fait que 3,87 % aux élections de décembre dernier. Son nouveau jeune dirigeant avait obtenu l’accord, dans une perspective de rénovation, qui l’a conduit à faire le ménage en profondeur là où, comme à Madrid, les dirigeants locaux avaient été impliqués dans des affaires de corruption très disqualifiantes.

À chaud, une partie des analystes a voulu voir dans cette alliance entre Podemos et IU la cause de la reculade de plus d’un million de voix de la coalition par rapport aux résultats de décembre dernier. Cette thèse s’appuie sur le fait qu’une partie de la direction de Podemos, autour d’Íñigo Errejón, fait sienne cette analyse et mettait en garde avant que l’accord soit conclu. Bien sûr, je résume ici assez sommairement les points de vue. Il est clair que le retour à une latéralisation très traditionnelle a eu lieu en même temps qu’un recul asse spectaculaire. Mais les deux phénomènes sont-ils aussi liés que l’affirment ceux qui en font l’explication de la situation ? Je ne le sais pas. Je veux dire que j’attends d’en entendre et d’en lire davantage sur le sujet avant de conclure.

D’autres imputent la difficulté au fait que l’on votait, pour la deuxième fois, avec les mêmes en six mois. Et que les interminables tractations entre le PS et Podemos auraient jeté une ombre malfaisante sur la jeune formation de nos amis. Je ne sais. Mais il faut entendre aussi ce message. Je crois qu’une piste très sérieuse d’analyse doit tout de même partir de l’analyse de la campagne de nos adversaires. Une vieille manie de l’autoflagellation jointe à l’ancien avant-gardisme selon lequel il existerait une juste ligne qui garantirait la victoire fait souvent oublier ce minimum de bon sens qui consiste à se rappeler que personne n’est seul au monde et qu’une polémique électorale, une campagne, cela produit un effet dans la réflexion et le vote des citoyens… La droite et les médias ont joué la peur des référendums sur l’indépendance des autonomies régionales juste après le Brexit. Ils ont joué les divisions internes de Podemos comme une preuve de son immaturité à gouverner. Ils ont joué sur la distance qui se maintenait dans l’attelage quand IU et Podemos menaient chacun de leur côté une campagne dont j’ai pu voir un moment avec ce spectacle étonnant de deux soirées électorales dans un même lieu dimanche soir. Ils ont joué sur la peur du retour du parti communiste.

Et aussi sur la polyphonie de la campagne parfois poussée jusqu’au ridicule : quinze ou vingt orateurs et oratrices présentant une ligne différente chacun et parfois contradictoire. Et la coalition a joué sur un registre « détendu » pour répliquer a l’accusation d’agressivité. Le mot d’ordre central était « le sourire d’un pays » et le programme présenté sur une mise en page pastichant le catalogue IKEA. Cela n’a pas relâché la pression sur eux pour autant. Les enquêtes les donnant en deuxième position des votes et aux portes du pouvoir, se voient reprocher à présent leur effet émollient. Elles aboutissent à présent à présenter comme une défaite un score de 20% dans un contexte de recul de la participation. On a connu nous aussi cela quand on m’annonçait à 18% en 2012 et que l’on présenta nos quatre millions de voix comme un échec… J’énonce tous ces arguments parce que je les ai entendus à peine arrivé sur place à Madrid et davantage encore dès les résultats connus dans les messages publiés sur les réseaux sociaux. Cela ne veut pas dire que je les partage.

Un mot à présent sur le PS espagnol. Il est parvenu à sauver sa 2ème place. Du coup, il pavoise après avoir eu si peur ! Il s’agit pourtant de son plus mauvais résultat depuis la fin du franquisme ! En Andalousie même, il est dépassé par la droite, évènement sans précédent ! Son agressivité contre Podemos est au diapason de tous les PS d’Europe qui ont préféré s’allier avec la droite dans des gouvernements de grande coalition plutôt que de s’allier avec les forces alternatives comme les nôtres quand il s’agit de les voir gouverner. Ce qui en dit long sur la sincérité réelle de leur chantage à propos de la menace de la droite et de l’extrême droite.

D’ailleurs, si le PP reste le premier parti en pourcentage et en voix, il n’a pas de majorité seul. Sur le papier, la gauche a gagné en décembre dernier et encore cette fois-ci en additionnant les voix des autonomistes et indépendantistes, une alliance PSOE/Unidos Podemos serait en capacité de gouverner. Mais les gardiens du libéralisme que sont devenus les socialistes n’acceptent aucun programme de rupture avec l’austérité et la politique de l’offre. Dès lors, en rester sur ce constat du nouveau sursis obtenu par le PS pourtant en plein déclin serait cependant se tromper de perspective historique. La dynamique dans la société est autre. En trois ans, le mouvement dirigé par Pablo Iglesias a changé la donne et cassé le bipartisme en Espagne. Pour la seconde fois, il dépasse les 20 % et talonne le PS en conservant le même nombre de députés. L’une des raisons principales de l’ascension de Unidos-Podemos est la création d’un nouveau mouvement.

Ce résultat rappelle donc la nécessité de recomposer en profondeur notre espace politique pour engager une dynamique populaire à vocation majoritaire dans la société. C’est justement ce que nous voulons impulser en France en articulant la campagne présidentielle avec l’émergence de « la France Insoumise » en tant que cadre commun d’action pour ceux qui s’engagent. Bien sûr que tout y est à inventer et à mettre en place avec les groupes d’appui qui se constituent par dizaines depuis la création du mouvement. Mais cet aspect est central dans la démarche engagée avec ma candidature. Elle vise 2017 mais aussi bien au-delà, en cas de victoire comme en cas d’échec. Une nouvelle pérennité, une nouvelle référence est à construire. J’en suis le vecteur intransigeant. Mais provisoire, par une salutaire force des choses.

La cause du Brexit est parfaitement claire : le peuple est stupide et les élites devraient le dissoudre

C’était une grande et grosse affaire que le référendum en Angleterre pour ou contre l’appartenance à l’Union européenne. Je ne croyais pas aux chances du « oui ». Quelles raisons auraient un Anglais du commun de voter pour que continue ce qu’il ressent au mieux comme un poids mort sans saveur ni odeur, au pire comme une menace permanente ? Comme d’habitude, les argumentaires du « oui à l’Europe » tournaient en rond, prenant l’électeur pour un imbécile sans cervelle. À force de s’entendre annoncer tous les malheurs et même l’hiver atomique, ceux qui doutent s’offensent d’être traités de la sorte et la propagande du « oui à l’Europe » devient le premier véhicule du « non ».

Mais cela même devrait faire réfléchir les eurolâtres. Comment se fait-il que, pour défendre l’idée européenne, vous n’ayez rien d’autres que des menaces à mettre en scène ? Certes, vous pourriez parler du progrès social. Mais tout le monde sait qu’avec la directive service, l’interdiction de l’harmonisation sociale et fiscale, il ne saurait en être question. Cette arnaque a déjà trop servi ! Cette ruse ne fonctionnerait pas. De l’Union européenne ne viennent que chômage et misère, et tout le monde le sait surtout depuis la Grèce. Vous pourriez proposer le rêve spatial ou que sais-je encore qui soit juste un dépassement de l’esprit d’épicerie rance qu’est « le projet européen » ? Non, ce n’est plus possible pour cause de désengagement des États. Le programme Erasmus ? Ah ! Non plus car c’est devenu un fétide programme de crédit bancaire aux étudiants. La paix ? Hum, passons vite car il faudrait expliquer pourquoi nous avons repris la guerre froide et parfois chaude comme en Ukraine avec la Russie. Bref, je n’insiste pas.

L’Europe ne peut plus être un rêve pour personne. Elle est laide, injuste, sans ambition humaine. Donc le Royaume-Uni a voté non. Le gouvernement Cameron est tombé. Et c’est le début de la fin car le modèle sera contagieux. En effet, une fois passés les quelques jours de crise, tout le monde se rendra compte qu’il n’y a aucune conséquence à cette décision, en tous cas aucune des apocalypses annoncées n’aura eu lieu.

Avant d’en dire davantage, méditons sur la façon avec laquelle le monstre libéral s’est lui-même coupé la gorge à l’initiative d’un gouvernement libéral dans un pays dévoré par le libéralisme le plus grossier et le capitalisme financier le plus arrogant ! Le sordide égoïsme social que contient la logique des libéraux en Europe les aura à menés à détruire leur propre cadre d’action. Tant mieux pour nous ! Il faut bien voir que si l’échec de l’Union européenne telle que nous la connaissons est une vérification jubilatoire de nos analyses, pour autant nous ne saurions applaudir sans réfléchir, ni surtout aller à des surenchères qui pourraient toutes fort mal tourner. La France n’est pas une province à l’intérieur d’un Empire européen. C’est un des deux pivots de l’équilibre continental avec l’Allemagne, étant entendu qu’à mes yeux il n’y a pas de signe égal entre ces deux nations, la seconde ayant prolongé dans la paix les méthodes de violences et d’annexion économique qu’elle gérait autrefois par la guerre. Encore une fois : le dire, l’écrire et y réfléchir n’est pas faire preuve de germanophobie comme l’ont affirmé sans relâche maints roquets. C’est voir en face la réalité pour éviter qu’elle vous subjugue. Notre intérêt comme nation, autant que nos projets de paix perpétuelle en Europe, nécessitent que nous assumions nos responsabilités continentales.

Le Brexit lâche bien des bondes. On peut voir le Royaume-Uni se désunir sous nos yeux et donner des opportunités inouïes Outre-Manche aux indépendantistes de longue main comme les Écossais ou les Irlandais. Certes, la France ayant avec ceux-ci des accointances multiséculaires, on serait tenté de voir la chose avec le sourire. D’autant que les eurocrates souhaitent punir les coupables d’avoir mal voté. Tendance malsaine dont on n’a pas fini non plus d’éprouver la terrible logique. Car si les frontières doivent bouger à l’intérieur des nations, à cause et d’après l’Union européenne, c’est une terrible boîte de Pandore qui pourrait s’ouvrir. Vous vous étonnerez d’apprendre que la première chose que j’ai dite à l’Élysée, c’est qu’il fallait éviter la logique de représailles, quand bien même un nouvel équilibre plus favorable à la France pourrait suivre cette mise à l’écart du Royaume-Uni. Je ne suis pas certain que la tentation soit écartée.

Commençons par dire les choses simplement : il est normal de voter non à l’Union européenne actuelle. C’est d’ailleurs la cinquième fois qu’un peuple européen dit « non » à ce que propose l’UE après les référendums en France et aux Pays-Bas en 2005, en Irlande en 2008 et en Grèce l’an dernier. C’est que l’UE, ce ne sont pas seulement des belles paroles des perroquets eurobéats. Ce sont d’abord des réalités sociales lourdes et connues. L’UE, c’est la loi El Khomri née des recommandations de la Commission européenne au gouvernement français et du marchandage de François Hollande avec Angela Merkel en matière de déficit. L’UE, ce sont les services publics dévastés par la libéralisation du rail ou de l’énergie et par les politiques d’austérité. L’UE, c’est la délocalisation à domicile institutionnalisée avec le système de détachement de travailleurs qui permet de faire travailler en France un salarié d’un autre pays de l’UE en payant les cotisations sociales de son pays d’origine. L’UE, c’est évidemment le libre-échange absolu, par exemple en matière de sidérurgie : les multinationales ferment les usines en Europe mais peuvent importer librement de l’acier chinois. L’UE, c’est enfin la concurrence déloyale et le dumping social et fiscal comme seule méthode « d’harmonisation », c’est-à-dire l’harmonisation par le bas.

Il est donc de normal que les classes populaires refusent massivement l’Union européenne. Le vote britannique est clairement un vote anti-oligarchie. C’est un vote du « peuple », avec ses contradictions, ses difficultés, mais aussi ses aspirations profondes à être maître de sa vie, individuellement et collectivement, en tant qu’individu et en tant que Nation. Ceux qui ont voté pour quitter l’Union européenne sont d’abord des pauvres, des ouvriers et employés, des chômeurs, des personnes peu ou pas diplômées, des habitants de petites villes industrielles en souffrance ou de territoires ruraux abandonnés. C’est-à-dire ceux qui ont précisément besoin de l’État, de ses services publics et de son intervention sociale et économique pour pouvoir vivre dignement.

Il est frappant de voir comment les commentaires d’explication du vote triaient avec mépris les gens des territoires abandonnés en les opposant à la jeunesse branchée et supposée instruite des centres-villes. Le même mépris de classe qui avait accablé les vainqueurs de 2005 en France de la part des élites glapissantes du système politique et médiatique dominant. Que cet abandon social et l’absence de campagne progressiste contre l’UE ait ouvert un boulevard aux discours xénophobes est une réalité. Mais la cause profonde du « Brexit » n’est pas dans ce symptôme. Preuve en est, même les plus xénophobes comme Nigel Farage, chef du parti d’extrême-droite UKIP, ont été obligés de faire de la défense du service public de santé un des axes principaux de leur campagne. Est-ce à dire que défendre les services publics serait d’extrême-droite ? Bien sûr que non.

Ce non est d’abord l’échec de l’Europe allemande. Cette Union européenne de l’austérité, du dumping, du libre-échange. Ce n’est d’ailleurs pas surprenant qu’il vienne du Royaume-Uni quand on sait que le Premier ministre britannique, David Cameron, a été l’un des principaux alliés de Mme Merkel en Europe ces dernières années. Dès lors, reprocher le « nationalisme » des votants pour justifier la poursuite de la même politique « d’intégration » européenne à marche forcée est une lourde faute. On n’éteindra pas l’incendie nationaliste avec les pyromanes qui l’alimentent chaque jour par leurs politiques anti-populaires.

Mardi, au Parlement européen, les députés devaient voter sur une appréciation de la situation après cet évènement terrible. Ce qui est consternant c’est le niveau des textes proposés. Déjà notons ce fait : la droite, le PS et les verts déposent le même texte… On pourrait s’en réjouir et signaler une conscience historique commune. Que nenni. C’est une plate compilation de syndic de faillite. Sans l’ombre d’une auto-critique sur ce qui a pu conduire le peuple anglais à rejeter l’Union européenne pourtant si délicieuse d’après ces braves gens, le texte compile en une phrase toutes les mantras libéraux de la maison. Mais sa conclusion est une fulgurance magistrale : l’Union européenne doit se reformer pour répondre aux exigences des peuples ! En l’apprenant, les peuples vont sans doute se rassembler pour sauter de joie sur les places publiques ! De quelles exigences s’agit-il ? On ne le dit pas. En tous cas, ce qui est dit en commun par ces partis du système c’est que les « opportunités du traité de Lisbonne doivent être mieux exploitées ». Charmant aveu ! C’est une déclaration d’adhésion à ce traité qui est d’habitude moins affichée en France où l’on se souvient que le traité de Lisbonne est celui que signa Sarkozy après le « Non » des Français en 2005. Le traité de Lisbonne foulait aux pieds le vote des Français en reprenant mot pour mot le texte qu’ils avaient refusé !

Le creux et venteux texte des trois partis eurolâtres ne doit pas faire manquer la lecture de la résolution de l’extrême droite sous la houlette de madame Le Pen. Un pauvre texticulet rappelant pédamment diverses platitudes réglementaires et se concluant par un pompeux item pour demander… la transmission de cette motion à divers organes de l’Union dans le style notarial qui sied si bien à ceux qui n’ont pas d’idées. Au milieu de cette pauvre prose, des félicitations pour la décision du peuple anglais. Point. Une vision de l’histoire et du moment politique où le FN très divisé n’a pas l’intention, lui non plus, de se poser des questions sur les causes du rejet anglais et de son contenu social autant que purement national.

Je ne dis pas que le texte de la GUE soit un monument de vision historique, cela va de soi parce que ce n’est pas le cas. La GUE aussi a ses eurolâtres aveuglés et ses « modérés » qui craignent l’opprobre que vaut à ses auteurs toute critique qui touche au fond de la nature actuelle de l’Europe. De toute façon, certaines pudeurs de gazelle sont désormais débordées par les audaces de quelques lucides dans le camp du système. En effet à présent, même Martin Schultz, le président social-démocrate allemand du Parlement européen veut « refonder l’Europe ». Ironie de l’affaire c’est là notre slogan pour la campagne européenne en France de 2014. Je m’amuse de penser que tant n’en voulaient pas et non des moindres jusque dans nos rangs d’alors ! Mais le texte de la GUE a le mérite de situer les responsabilités. Il met en cause les directives antisociales, notamment celle sur les travailleurs détachés qui jettent les salariés les uns contre les autres dans les divers pays ou cette « délocalisation à domicile » sur place s’opère. En cela, il nous permet de ne pas accepter les éléments de langage dominant depuis la décision anglaise. Il refuse d’attribuer aux nationalistes et aux xénophobes le vote du oui à la sortie de l’union. Il ramène la question posée dans son environnement social et dans son ancrage dans la vie réelle des gens plutôt que dans les limbes de la politique conventionnelle où les électeurs sont censés être les troupeaux dociles des cartels de partis.

Évidemment la tâche qui consiste à vouloir arracher le vote populaire anglais aux nationalistes est rendue très compliqué par le fait que la gauche anglaise est restée peureusement terrée dans ses arrangements et tractation d’appareil à l’intérieur du Labour. Un institut de sondage britannique affirme pourtant que 37% des électeurs du parti travailliste ont voté pour quitter l’Union européenne ! Et ce alors même qu’aucun des dirigeants nationaux de ce parti ne faisait campagne sur ce mot d’ordre, hormis une poignée de députés. Et ceux qui croyaient éviter par ce moyen les complications internes, comme l’a fait Corbyn, n’ont fait que désorganiser leurs bases. Et bien sûr, il leur faut quand même affronter un assaut du vieil appareil droitier du Labour qui tente de récupérer la direction du parti ! Une preuve de plus qu’on ne gagne rien à refuser les combats que la vie met à l’ordre du jour. Preuve encore qu’en privant de sa voix progressiste la colère populaire pour tâcher de l’enrégimenter une nouvelle fois sous le harnais de l’ordre établi on livre les cœurs et les esprits à l’extrême droite.

Dès lors, la réaction de François Hollande n’est pas au niveau de l’Histoire. Pas de nouveau traité ? Pas de référendum ? Juste des aménagements aux textes existants ? Et pour quoi faire ? Des règlements sur les investissements ! Et une nouvelle étape dans la liquidation de l’indépendance de notre pays : l’intégration de nos forces armées ! Bon appétit ! Et là-dessus, courir voir Mme Merkel à Berlin sur le mode « allo maman bobo » est la preuve d’une analyse faussée du résultat.

Puisque Mme Merkel est une bonne partie du problème, elle ne peut pas être le cœur de la solution. La grande explication sur l’Union européenne aura donc lieu en 2017 lors des élections présidentielles et législatives en France en avril et en Allemagne en septembre. Dans ce contexte, je me sens très à l’aise avec ma candidature de « sortie des traités européens ». L’impasse actuelle montre qu’il n’y a pas d’autre issue possible. J’ai résumé cet état d’esprit par une formule : « L’Union européenne, on la change ou on la quitte ! » J’espère que chacun voit bien désormais que le rapport de force national et le recours au référendum sont des armes redoutables. Il n’est pas interdit de vouloir les utiliser dans d’autres buts que David Cameron ou l’extrême-droite anglaise.

Dans tous les cas, je pense que tous les candidats à l’élection présidentielle en France devraient s’engager à soumettre à référendum du peuple français le bilan des négociations qu’ils prétendent engager avec l’Union européenne et les 26 autres pays membres. Cela permettrait de débattre sereinement des solutions proposées par chacun. Et d’éviter les forfaitures de 2008 et 2012 où Nicolas Sarkozy puis François Hollande ont fait ratifier en catimini des traités que les Français avaient rejetés par leurs votes. Je note d’ailleurs que ce sont les deux seuls candidats putatifs à l’élection présidentielle qui ont clairement refusé de s’engager sur un nouveau référendum. Faut-il y voir le signe qu’ils préparent un nouveau mauvais coup pour l’après 2017 ?

Je demande donc que la préparation du nouveau traité budgétaire prévu pour 2017 soit menée au grand jour, et qu’on en connaisse les étapes et les contenus au fur et à mesure. Lors de notre entretien, François Hollande a indiqué qu’il n’y aurait pas de nouveau traité adopté avant l’élection. Mais peut-on lui faire confiance ? Déjà le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault et son homologue allemand proposent plusieurs modifications lourdes de la zone euro. Dans ces conditions, quoi qu’il arrive, l’élection présidentielle fonctionnera comme un vote pour ou contre le texte qui aura été préparé ces jours-ci.

Notre-Dame-des-Landes : la cause n’atterrit pas !

Après la votation de voisinage sur l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, je sais ce que disent nos amis et notamment ceux de la ligne de front sur place, dans les comités locaux ou nationaux d’opposition à l’aéroport inutile. Je converge avec eux comme certains d’entre eux avec notre défilé des insoumis du 5 juin dernier. Si j’en reste à ce que j’ai déjà eu l’occasion d’écrire ici, le référendum local n’a guère de valeur à nos yeux. Certes, il s’agit de l’expression de l’opinion majoritaire des personnes qui sont allées voter dans une petite partie de la zone concernée par ce grand projet inutile.

Mais l’aéroport, décidé il y a quarante ans pour faire atterrir le Concorde arrivant des États-Unis, n’est pas un projet local. Il est argumenté comme projet d’intérêt national. Il implique d’ailleurs le maillage général du système des transports en France. Il n’existe que sous la prétention de l’intérêt général. Et celui-ci ne peut avoir d’autre source en république que le suffrage du souverain : le peuple tout entier.

Si cela vous parait trop abstrait, je vais vous présenter l’affaire sous un autre angle. J’habite non loin de la gare de l’Est. C’est une source de pollution atmosphérique non négligeable pour les riverains. Et une source de trafic automobile très substantielle. Sans oublier la présence des populations abandonnées qui dorment dans la rue ou mendient aux alentours dans l’indifférence générale des services publics. Et puis il y a la gare du Nord, deux cent mètres plus haut, dont les faisceaux ferroviaires sont certainement connectables. Pourquoi maintenir la gare de l’Est, qui nuit à la santé de tous les riverains du 10ème à Paris ? Un référendum dans l’arrondissement devrait permettre de savoir ce qui est bon pour tous, non ?

D’autres exemples peuvent encore illustrer la vanité du cas de la votation réservée à la seule Loire-Atlantique. Parlons des riverains du champ de Mars, à Paris encore. N’ont-ils pas à souffrir de l’ombre de la tour Eiffel ? Ne pâtissent-ils pas de la présence d’innombrables touristes et de leur agitation alors que la tour ne sert strictement à rien ? Un referendum dans l’arrondissement ne serait-il pas légitime pour savoir si la tour doit rester là où elle encombre alors qu’elle serait bienvenue dans un endroit où il n’y aurait personne ? Que l’absurdité de ces questions permette de comprendre la manipulation du référendum organisé par les élus amis de la concession aéroportuaire de Vinci à Nantes et dans le département.

Bien sûr, ceux qui ont demandé ce référendum doivent respecter sa conclusion. Ce n’est pas notre cas. Nous ne sommes donc nullement tenus. Mais au-delà de cela, voyons le fond. La démocratie et le vote sont un système de décision, pas un mode de conviction. On vote, une majorité est réunie, sa décision s’applique. Mais personne n’est obligé de changer d’avis. Ni de stopper son action d’opposition. C’est bien pourquoi les partis qui perdent les élections ne se dissolvent pas après leur défaite et continuent à défendre leur point de vue.

Ici, il en va de même. D’autant que les recours déposés par les opposants au projet ne relèvent pas de l’opinion mais invoquent le respect de la loi qui serait bafouée ici. Dans ces conditions, tant que les recours ne sont pas épuisés, l’action d’opposition reste totalement légitimiste en quelque sorte. Et si les recours venaient à être épuisés sans résultat favorables pour ceux qui les ont déposés, cela ne changerait rien au droit de ne pas être d’accord avec la réalisation du projet, compte tenu des arguments d’intérêt général que nous invoquons.

Au total, donc, le référendum ne change rien à notre opposition, ni aux méthodes d’action qui ont permis de tenir si longtemps contre une telle conjuration de forces de l’argent, du pouvoir et du pourrissement de la situation.

Jean-Luc MELENCHON

 http://melenchon.fr/2016/06/28/du-brexit-et-de-madrid-perplexe-mais-motive/

COMMENTAIRES  

30/06/2016 06:55 par calame julia

Il faut resserrer vos textes Monsieur Mélenchon !
Dire le plus de choses compréhensibles est indispensable ! mais pas au détriment d’une
invitation à la réflexion.

(Modérateurs LGS : ce texte de Jean-Luc Mélenchon est truffé de fautes d’orthographe.
Que s’est-il passé ?).

30/06/2016 08:58 par Maxime Vivas

Fautes d’orthographe.
Texte probablement dicté et absence de relecture.
J’avais déjà remarqué ça dans d’autres articles du blog de JLM.
Essayons de ne pas nous attarder trop sur ça et revenons sur le fond de l’article.
En confidence, nous corrigeons les fautes des textes que nous recevons et c’est parfois du boulot. Certains textes nous sont envoyés sans être même passés au correcteur d’orthographe et de grammaire. Pour cela, la corbeille des non publiés est proche.

30/06/2016 09:06 par CN46400

Comparer la "pollution" de la gare de L’Est à Paris et de l’aéroport actuel Nantes-Atlantique n’est pas sérieux. Je propose aux lecteurs de taper "google map" sur Nantes.....

30/06/2016 09:13 par calame julia

Maxime Vivas,
j’avais mis cette observation entre parenthèses et plus bas que mon commentaire.
Ce n’est pas un reproche, la vie active est pleine des ces imperfections.
Corrigez au moins "courais" et non " tandis que je courait" car il me paraît impossible
que J.-L. Mélenchon puisse faire cette erreur.

30/06/2016 14:51 par legrandsoir

OK, merci. On corrige.
D’autres fautes ?

30/06/2016 09:22 par résistant

« Fautes d’orthographe.
Essayons de ne pas nous attarder trop sur ça et revenons sur le fond de l’article. »

Marrant, quand quelqu’un ici écrit un commentaire qui ne vous plait pas, la première chose que vous faites est de nous rabaisser en nous faisant la leçon sur la façon dont on doit écrire MélEnchon et non pas MélAnchon au lieu de discuter du fond...

« Essayons de ne pas nous attarder trop sur ça et revenons sur le fond de l’article », comme vous dites...
Le fond de l’article est, comme d’habitude, flou. Il ne s’engage jamais clairement, de façon non-équivoque, à appliquer l’article 50.
Monsieur MélEnchon vous neutralise, comme son copain Tsipras a neutralisé le peuple grec, et comme Podemos neutralise le peuple espagnol.

30/06/2016 14:50 par legrandsoir

Marrant, quand quelqu’un ici écrit un commentaire qui ne vous plait pas, la première chose que vous faites est de nous rabaisser en nous faisant la leçon sur la façon dont on doit écrire MélEnchon et non pas MélAnchon au lieu de discuter du fond...

On ne peut corriger les fautes sur les commentaires, on les laisse donc et on ne les commente pas.
S’agissant de MélAnchon, on voit bien la volonté délibérée d’estropier un nom, comme certains disaient "Mitt’rand" (qui sonnait comme "mitron"), d’autres : traité de "Mastrick" (entendez "trique") et comme d’autres écrivent "El Konnerie"...
On doit pouvoir débattre sans jouer à ça.

30/06/2016 11:00 par SEPH

Les faits sont têtus et accablants. En effet, Hollande s’est lui-même défini comme un héritier des socialistes ayant "libéralisé l’économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations ". Il est clair que Hollande et le PS sont de droites, ultra-atlantistes et sionistes. Tout le confirme, alors comment ne pas prendre le contre-pied de sa politique dans tous les domaines !.
L’U.E. est un monstre qu’il faut abattre et revenir à des pays indépendants, souverains de leurs politiques. C’est la liberté qui nous appelle, construisons un autre monde avec de nouvelles valeurs, de nouvelles alliances ( le vent d’Est est l’avenir).
De ce monde faisons table rase, camarade Jean-Luc.

30/06/2016 13:42 par hf

A plusieurs reprises JLM cite Podemos en lieu et place de l’alliance conclue avec IU, une allergie ?

30/06/2016 17:15 par calame julia

D’autres fautes ?
Puisque vous insistez : à ce gâchis - on votait à propos - auprès du proc - contrôlé -
recul assez spectculaire (deux fois assez sans z) - contrôlé de visu (dans le contexte de la phrase)-
décembre dernier - à l’accusation d’agressivité -
Pire : quelles raisons auraient un Anglais au lieu de "quelles raisons aurait un Anglais"
et encore : les aura à menés au lieu de " les aura amenés" - divers pays où (avé assent) -
sans résultat favorables (sans aucun résultat favorable) et bien sûr "tandis que je courait"
déjà corrigée.
Vous pensiez que truffé signifiait une ou deux pour me faire mousser ?

30/06/2016 22:54 par legrandsoir

Oui, bon, d’accord.

30/06/2016 17:50 par pauvred'eux

@ Résistant
Au fait comment va Asselineau le grand pote de feu Pasqua. Il paraît qu’il monte dans les sondages. Il passe de 0,5 à 0,6. Super !

30/06/2016 18:12 par faudot joel

concernant la situation francaise ; monsieur melenchon commet une erreur en prétendant que les communistes ont décidé de le combattre. C’est faux. Au PCF nous considerons que la présidentielle a pour but de determiner la politique des cinq prochaines années ; or qu’il s’agisse de le pen , de la droite ou de hollande, nous pouvons nous attendre au pire. Nous avons vocation à défendre les interets des plus faibles or nous savons tous ce qui se produira : toutes les protections sociales vont sauter. La seule possibilité consiste à etre présent au second tour mais nous ne pouvons l’esperer qu’à condition d’une candidature commune entre tous ceux pouvant s’entendre sur une plate forme commune integrant des propositions fiscales, sociales ; services publics, etc. La position prise par Pierre Laurent me semble la seule réellement cohérente, la seule à meme d’éviter le désastre.
C’est la raison pour laquelle, alors que je me suis défoncé dans la campagne de 2012 pour Mélenchon, j’en veux beaucoup à ce dernier d’avoir tordu le bras à tous ceux qui lui ont fait confiance et l’ont soutenu. Qu’il pense un instant à ceux que nous avons vocation à defendre sinon il fera comme en 2012 : appeler à voter JUPPE au deuxieme tour avec un bras d’honneur de cinq ans pour les plus démunis.

30/06/2016 18:19 par hf

je ne sais s’il faut prendre le passage sur la gare de l’Est au premier ou au second degré. La pollution occasionnée provient du fait que la ligne vers Belfort n’est pas électrifiée. des luttes menées depuis de nombreuses années, y compris par le PCF des régions concernées réclament cette électrification qui réduirait sensiblement le niveau de nuisance. De lourds dossier en attestent.
Pour le périmètre des référendums, il n’y a que 52 dimanches par an ! J’en propose un sur l’installation d’une antenne plein champ pas très loin de chez moi ou encore le contournement de Vesoul en concurrence avec la faune locale.

30/06/2016 21:44 par Jérôme Dufaur

S’agissant de MélAnchon, on voit bien la volonté délibérée d’estropier un nom, comme certains disaient "Mitt’rand" (qui sonnait comme "mitron"), d’autres : traité de "Mastrick" (entendez "trique") et comme d’autres écrivent "El Konnerie"...
On doit pouvoir débattre sans jouer à ça.

Après cela, on peut bien se permette ceci :

http://miroirs.ironie.org/socialisme/www.psinfo.net/entretiens/melenchon/fabius.html

Nous sommes décidément bien partis.

30/06/2016 22:46 par faudot joel

Mr melenchon se trompe ;le PCF n’a pas décidé de le combattre. Son égocentrisme lui fait perdre toute mesure. Etre communiste, c’est considerer que l’essentiel réside dans la défense des plus démunis, des victimes du système de domination. C’est la seule boussole, au regard de laquelle les interets de telle ou telle personne sont insignifiants.Or qu’implique cette exigence ? Nous savons tous ce qui ne peut pas ne pas advenir avec le pen, hollande ou juppé : Les protections sociales des plus démunis seront laminées ; cinq années suffiront pour effacer 80 ans de conquetes sociales. C’est pourquoi il faut impérativement une candidature de gauche au second tour. Ne pas partir de cet impératif, c’est témoigner d’un mépris écoeurant pour les milieux populaires. Pierre Laurent semble etre le seul à avoir mesuré l’importance de cette exigence : travailler à élaborer une plate forme sociale et écologique progressiste ; le choix du candidats venant après.
En 2012, j’ai fait une campagne de dingue pour Mélenchon. Aujourd’hui j’ai l’impression qu’il me tord le bras et qu’il verouille toute solution au profit de sa personne. Cet acharnement forcené à se présenter est pathétique tant il rabougrit la question politique à un choix de personne. Au soir du premier tour, quand nous aurons cinq ou six candidats pretendument de gauche, chacun viendra appeler sans conditions, à voter pour le candidat de droite pour faire barrage à le pen, ce qui correspondra à un joli bras d’honneur de cinq ans pour les plus fragiles

01/07/2016 00:08 par Autremen

Joël Faudot :

C’est pourquoi il faut impérativement une candidature de gauche au second tour. Ne pas partir de cet impératif, c’est témoigner d’un mépris écoeurant pour les milieux populaires.

Parce que Mélenchon n’est pas un candidat de gauche ? N’est-il pas justement parti de cet impératif pour proposer sa candidature ? Appelez-vous encore "la gauche" les tristes députés qui prétendent nous représenter, et qui s’abstiennent quand il s’agit de barrer la route à la loi "Travail", qui ne veulent pas entendre parler de critiquer le carcan néolibéral qu’est UE, directe inspiratrice des Macrons, Khomry, Valls et consorts ? Qui acceptent la politique US et l’OTAN ? Ce sont les micro-partis, et leurs appareils d’installés ou d’arrivistes, qui méprisent les milieux populaires de façon écoeurante ; ce peuple qui refuse de voter pour des politiciens qui l’ont trahi et ne l’écoutent pas ! C’est le grand nombre des citoyens qui peut seul décider de son avenir, c’est à lui qu’ il faut redonner le goût de la mobilisation permanente et de la lutte politique, en lui rendant la souveraineté sur ses propres affaires, avec une Constituante et une nouvelle constitution ! Et en s’opposant plus que jamais aux traités auxquels nous avions déjà dit NON ! Et à la menace encore plus écrasante du TAFTA !

Pierre Laurent semble etre le seul à avoir mesuré l’importance de cette exigence : travailler à élaborer une plate forme sociale et écologique progressiste ; le choix du candidats venant après.

La plate-forme (à améliorer avec encore plus d’exigences) existe déjà, c’est L’Humain d’abord, dont P. Laurent ne parle même plus ! P. Laurent ne semble pas avoir mesuré le nombre et la gravité des reniements auxquels il contraint son propre parti, en pensant faire alliance (en vue des législatives) avec le petit personnel de la gôche rosâtre-verdâtre, au lieu justement, de s’adresser à l’ensemble des citoyens. Une plate-forme a minima rassemblera peut-être les aspirants-ministres, mais sûrement pas toutes les catégories sociales qui souffrent du présent état de choses. Et le gouvernement qui en serait issu, loin de barrer la route à la droite, ne pourrait que décevoir une fois de plus la population, tant sur la question sociale que pour l’écologie. Il est au contraire urgent que la mobilisation citoyenne ait un porte-parole responsable, capable de contrer l’assommoir de la propagande de droite, PS, LR et FN réunis.
Une haine aveugle de Mélenchon a bien cours chez les communistes (et leur est commune avec toute la droite !), notamment chez les cadres du parti : nous en avons tous fait l’expérience au cours des précédentes campagnes électorales. En fait de "démocratie", le PCF a constamment fait ce qu’il a voulu, arguant de ses "votes en interne", sans jamais tenir compte des positions de ses partenaires du FdG ni même des justes critiques de sa minorité. Il ne s’est engagé dans le FdG qu’à condition d’y être hégémonique, comme le prouve le refus, dès le départ, de l’adhésion directe et de la double appartenance. Sans même reparler des élections municipales à Paris, un sommet dans la malhonnêteté a été atteint avec l’appel au OUI à NDDL, le sigle du FdG figurant sur les affiches PCF de Loire-Atlantique !
Le mouvement de la France insoumise a désormais plus d’adhérents que n’importe lequel des anciens partis constitués. Les communistes restés sincères, ceux qui préfèrent encore "communiste" à "parti" (comme disait Lucien Sève), feraient bien d’y penser, quand ils prétendent vouloir rassembler et mener vraiment la lutte des classes.

01/07/2016 08:54 par faudot joel

A autremen
peut etre me suis je mal exprimé, j’y reviens donc. Lorsque je parle d’une candidature commune aux forces de gauche, j’en exclus bien sur les représentants du PS en laissant toutefois la porte ouverte à son aile gauche si elle a le courage de rompre.
Je mets d’autre part au défi quiconque de me montrer en quoi le PCF a tourné le dos au contenu de "l’humain d’abord". J’observe que vous parlez avec un certain mépris des "verdatres". Pour mémoire je vous rappelle que ce ne fut pas toujours le cas lorsqu’à grenoble, puis lors des régionales en rhone alpes et dans le nord , le PG, sans en informer ses encore partenaires du FDG s’engagea dans des alliances electorales avec les verts. Mr Mélenchon ne jurait plus alors que par ces alliances. Les résultats n’étant pas à la hauteur espérée, il tourna casaque et ne voulut plus entendre parler des verts. Si Hollande est un capitaine de pédalo, Mélenchon est lui un capitaine de planche à voile qui cherche désespérement du vent pour avancer. Malgré cela vous vous trompez en pensant que nous sommes en conflit avec lui ; simplement je considère que sa démarche politique constitue un blocage dans la perspective d’une présence au second tour, et qu’à son insu peut etre il réalise les deux reves de Hollande : empecher une candidature unique à la gauche du PS et briser le front de gauche

01/07/2016 12:02 par batikayo

Monsieur Mélenchon, rappelons le, avait appelé à voter pour Hollande sans même une garantie ou une contre partie de ce même candidat (alors que même Sanders pose ses conditions pour rallier Clinton). Rappelons encore le PCF est mort depuis qu’il a été racheté pas le PS et enfin le PS est mort quand à sa tête a été placé un collabo d’extrême droite décoré de l’ordre de la Francisque, François Mitterand. En parlant de ce dernier, il faut voir l’hommage que Mélenchon lui rend. Je cite : "La manière même dont F. Mitterand pratiquait la politique, il donnait une dimension personelle. Je crois que ce matin on a senti ça, ce lien très fort et personnel avec un homme autant qu’avec une oeuvre. Et maintenant, bon, il s’agit d’être à la hauteur." En effet dur d’être à la hauteur, de passer de l’extrême droite au PS, c’est fort. Sa manière personnelle d’utiliser la DGSE comme police politique et médiatique. Ah comme le dis l’expression chasser le naturel il revient au galop. Mais bon Hollande est un bon élève du gourou Mitterrand, intervention militaire aux 4 coins du monde, régionalisation de la France baffouant les acquis de la révolution française et pour finir diabolisation des syndicats. C’est moi ou le PS est un parti d’extrême droite ?

01/07/2016 13:04 par faudot joel

peut etre me suis je mal exprimé.Il n’est pas question d’integrer des responsables du PS soutenant ce gouvernement.Mais nous connaissons tous des socialistes capables de sortir par la gauche.Pour le reste, je mets au défi quiconque de m’indiquer sur quel point Pierre laurent a tourné le dos au programme "l’humain d’abord".Il n’y a jamais eu de trahison et la stratégie des municipales que le PG voulait imposer à l’ensemble du front de gauche ne figurait pas dans ce programme. Elle revenait d’ailleurs à donner les clés de toutes les villes de france à la droite.D’autre part vous n’avez pas toujours parlé des "verdatres" ; ainsi pour les municipales de grenoble, sans en informer vos partenaires du FDG vous avez fait alliance avec les verts ; bis repetita pour les régionales de rhone alpes et du nord avec la volonté d’en exclure les candidats du PCF. Ce n’est que lorsque les résultats tomberent que Mr Mélenchon ne voulut plus entendre parler des verts et se tourna vers d’autres horizons. Si Hollande est un capitaine de pédalo, Mélenchon est un capitaine de planche à voile, il passe son temps à chercher des vents porteurs ; tel un coucou mettant ses oeufs dans le nid des autres.Mais je le répete nous avons mieux à faire et plus urgent que ces disputes infantiles. L’urgence absolue est de sauver les populations que nous avons vocation à défendre du naufrage social qui ne manquera pas d’arriver si nous ne parvenons pas à construire une candidature unique face à nos ennemis de classe

01/07/2016 13:15 par lecrabe

Hé bien, je ne vais pas critiquer l’article, il faudra que je prenne le temps de le relire, il y a de la matière, mais je peux d’ores et déjà m’affoler des augures livrés par mes camarades commentateurs : 2017 sera donc la prochaine représentation du déchirement de la gauche ?
avec d’un côté les Mélenchon-rassemblons-nous-oui-mais-autour-de-moi,
de l’autre les communistes-à-gauche-oui-mais-faudrait-pas-perdre-trop-sièges,
sans oublier bien sûr le NPA-moi-et-ma-tante-on-sort-du-capitalisme
ou encore LO-si-t’arrives-à-lire-la-moitié-de-ma-profession-de-foi-t’es-de-gauche
je passe le PRCF-moins-j’existe-plus-je-suis-content et le PT-coucou-nous-revoilou...
A croire que la gauche est la seule force politique qui n’a pas besoin d’adversaire... on est dans le même camp ou pas ?

Avant de rêver la gauche au pouvoir en France, il faudra déjà savoir la faire exister en tant que force collective, unie, ouverte et positive.
Allez les copines, pardonnez mes mots piquants, opération câlins, bises à toutes.

01/07/2016 15:05 par hf

Autremen

Sur la "haine" de Mélenchon le PCF s’est tout de même majoritairement prononcé en faveur de sa candidature en 2012, mais de quelles campagnes parles-tu pour arguer de cela ? celles que j’ai faites après 2012 se sont faites dans un climat de sectarisme affreux de la part des militants PG qui ont fini par se mettre toutes les autres composantes du Front de gauche à dos.
Tu parle des verdâtres, mais l’alliance de Grenoble ? puis celles des régionales en Rhône-Alpes et dans le Nord, c’était quoi ?
Enfin qu’est ce qui prédestine comme ça une personne à se proclamer candidat hors de la consultation des autres composantes du FdG, comme ensemble, si le PCF te révulse ? Il n’a pas une accréditation perpétuelle ni le monopole de la critique des partenaires.
Perso, j’ai opté pour Mélenchon en 2012 lors de la consultation sur le candidat, cette fois, au regard de ses interventions lors du mouvement social actuel, je penche pour A. Chassaigne. On sent un type courageux et honnête, qui a la fibre populaire en qui on peut avoir confiance. Qu’en penses-tu ?

01/07/2016 16:42 par Antar

Calame Julia, pour cette phrase vous vous trompez "Quelles raisons auraient un Anglais ...", lire "quelles raisons un Anglais aurait...", Anglais est le sujet, le verbe se conjugue alors au singulier. La phrase originale est donc correcte.

01/07/2016 18:35 par Aris-Caen

Sur la vidéo, il y a un fort reflet rose sur les chemises de Pablo et Jean Luc.
Rose toujours tu m’intéresses ???

01/07/2016 23:11 par Autrement

Quand je parle de "verdâtres", ce ne sont évidemment pas ceux de Grenoble, ni Cécile Duflot (bien qu’elle se soit fait avoir par DCB lors de la fondation d’EELV), ni ceux qui militent dans des associations (anti-nucléaires, anti-pesticides, anti-NDDL etc.) : ce sont ceux qui entrent au gouvernement avec le PS actuel ou s’en accommodent.
D’autre part, le simple fait de chercher une "plate-forme commune" avec des gens qui, eux, n’ont jamais souscrit au programme de l’Humain d’abord, c’est déjà un renoncement, une alliance politicienne à courte vue, et non un rassemblement populaire susceptible de mobiliser le grand nombre.
Non, je dois le dire, je n’ai pas grande confiance (politiquement) dans André Chassaigne, qui d’ailleurs n’aurait aucune chance d’être au second tour dans les circonstances critiques que nous vivons. Vous ne voyez pas que le temps presse pour sortir des traités "européens", pour empêcher la dévastation de la planète ? Attendez-vous pour nos enfants et petits-enfants que nous tombe dessus le sort de la Grèce, préparé pour nous par Juncker, qui trouve que la loi"Travail" est "un minimum" ? De deux choses l’une : ou bien vous aurez à perpète l’alternance TINA/TINA, comportant une variante du PS (auquel se colle un petit PCFdécrépit), et LR, avec le FN à la clef, (le NPA et LO combattant tout seuls dans leur coin) ; – ou bien il faut se frayer une voie nouvelle, qui est celle de la révolution citoyenne permanente, poussée jusqu’au bout, hors TSCG, MES et Cie, mettant le grand nombre en situation de décider lui-même des règles du jeu et des lois, se mobilisant dans un combat continu pour l’amélioration de ses conditions de vie, pour la conquête de nouveaux droits, pour un audit de la prétendue Dette, contre le néo-libéralisme capitaliste tant local que mondialisé.
NB- J’ai milité 25 ans au PCF et je ne le regrette pas, mais je ne regrette pas non plus de ne plus y être (ni d’ailleurs au PG, ni dans aucun autre clan).

01/07/2016 23:18 par résistant

« Avant de rêver la gauche au pouvoir en France, il faudra déjà savoir la faire exister en tant que force collective, unie, ouverte et positive. »

Entre vos oeillères bien resserrées, vous débitez hypnoniquement ce genre de platitudes qui montrent que vous êtes complètement à côté de la plaque : Il y a bien longtemps que le clivage droite-gauche ne suffit plus aux électeurs, et ils sont bien plus avancés que vous pour mesurer les enjeux politiques d’aujourd’hui : le clivage le plus important est celui de la souveraineté opposée à la soumission atlantiste. Or parmis vous, messieurs-dames d’extrême gauche (je dis vous, parce que, bien qu’étant moi-même d’extrême gauche, je ne veux plus rien avoir à faire avec vos partis ni vos syndicats dirigés par des manipulateurs à la solde de la ploutocratie) il y a ceux qui sont pour rester dans l’UE et dans l’OTAN, et ceux que veulent en sortir. Alors, de quelle unité parlez-vous ?
Pourquoi vouloir à tous prix nous faire croire que ce clivage fondamental n’existe pas à l’extrême gauche, comme dans tous les autres partis, d’ailleurs ?

Et quand bien même union il y aurait, ce ne serait que celle des politiciens manipulateurs contre leurs propres électeurs, comme toujours.

02/07/2016 05:51 par calame julia

Antar,
la phrase originale était au pluriel ! le verbe étant conjugué avec le complément...
Arrêtons de chipoter ! Un anglais aurait ... c’est la correction et pas l’original du texte.

02/07/2016 07:23 par alain harrison

Bonjour.

« « ou bien il faut se frayer une voie nouvelle, qui est celle de la révolution citoyenne permanente, poussée jusqu’au bout, hors TSCG, MES et Cie, mettant le grand nombre en situation de décider lui-même des règles du jeu et des lois, se mobilisant dans un combat continu pour l’amélioration de ses conditions de vie, pour la conquête de nouveaux droits, pour un audit de la prétendue Dette, contre le néo-libéralisme capitaliste tant local que mondialisé. » »

« « « révolution citoyenne permanente » » » « « « combat continu pour l’amélioration » » »

Et bien, c’est ce que fait le système LIBÉRAL avec ses politiques économiques d’ajustements : in ptit peu ici, et là, en COUPANT en début de mandat...... Oui, vous êtes en lutte permanente, toujours en réaction, ce grand bouffeur d’énergies que quelques uns peuvent supporter....et vous espérez embarquer le grand nombre dans cette galère !?!?

« « « combat continu pour l’amélioration de ses conditions de vie, pour la conquête de nouveaux droits » »

Un ptit peu ici et là.....

C’est ça votre combat !

Je vous conseille de lire et de relire ceci :
Renaître avec toutes les forces du mouvement populaire
L’auteur : Katherine Castrillo
« « Les résultats de ces élections sont liés à ces dettes historiques, au bureaucratisme, à l’indifférence et à l’arrogance de nombreux cadres moyens ou d’en haut qui sont restés en place, conjoncture après conjoncture, impunément, parce que ce n’était jamais le moment de la discussion transformatrice. A quoi il faut ajouter les erreurs de communication sur ce projet, dont la stratégie institutionnelle s’est limitée au slogan et à la phraséologie, avec pour résultat, comme l’explique José Roberto Duque : “Une légion de jeunes qui croient que la révolution c’est obtenir un poste, un salaire, un uniforme, des resto-tickets et des avantages bureaucratiques.” » »

« « Cependant, la Constitution prévoit que tout acte qui remettrait en cause les garanties et les droits fondamentaux de la population peut entraîner la dissolution du parlement. » »
https://venezuelainfos.wordpress.com/2015/12/12/renaitre-avec-toutes-les-forces-du-mouvement-populaire/

« « « la Constitution prévoit que tout acte qui remettrait en cause les garanties et les droits fondamentaux de la population peut entraîner la dissolution du parlement » » »

Pourquoi, cette action n’est pas prise.

En Argentine, la gauche ne l’a pas prévue.

En France non plus, pas plus qu’au Québec.

Il devrait être inscrit dans les Constitutions que toute politique contraire à l’avancement de la société dans son entièreté, et plus précisément concernant les plus démunis, doit entraîner la dissolution du parlement, et la mise en retrait du parti responsable, soit l’impossibilité pour celui-ci à participer à l’élection qui suit. Qu’il ne pourra briguer le pouvoir qu’à l’élection suivante point.

Le m6r Fr. organise la 6e république.

Bravo.

Les critiques, oui, mais ici, pour cet article, c’est du n’importe quoi. Plusieurs font de la vidange.
Une perte de temps.
C’est peut-être le but, comme les casseurs, ou les fascistes........ou encore les imbéciles qui ont ouvert la boîte de pandore du terrorisme au Moyen-Orient. Et qui demeurent impunis.
À qui profite le crime ?

J’ai l’impression que vous êtes plus intéressés à vous écouter et faire les coqs, qu’à vraiment explorer les moyens de se sortir de ce système qui a fait ses preuves de dévastations.

Les politiciens qui ont été cités dans les commentaires sont tous controversés.

Il semble que ce sont tous des OUI, mais....
Si, c’est le cas, il n’y a pas d’autres alternatives que de développer le mouvement citoyenne-travailleur et de rompre avec les partis point.

Je vous conseille de voir l’émission (canal savoir)
Les défis de la démocratie
L’Université de Montréal accueillait, le 19 novembre 2015 dans le cadre des Conférences de la montagne, les philosophes Michael Sandel et Charles Taylor autour d’une discussion consacrée aux défis de la démocratie.
L’émission intégrale est facile à trouver sur you tube.

Il y est question de l’incompatibilité entre les mouvements Occupy, les indignés es, Nuit debout.... et des initiatives citoyennes (revenu de base........) Attac, m6r Fr,..........Avazz....
Tous ces actifs (parce que, ils s’activent) quittent la réaction (le grand bouffeur...) pour agir.

Si dans les commentaires il n’y a pas ce mouvement d’action, comment allons-nous rejoindre la majorité silencieuse, la grande classe moyenne ?

Répétez un mensonge suffisamment et il deviendra vérité.
Un mécanisme de manipulation élémentaire , la répétition.

Mais si nous répétons une vérité suffisamment , elle réveillera.

Mais si nous passons notre temps à faire des critiques insipides, alors le désintérêt.....un des objectifs du néo-cap........ rendre la politique imbuvable.

Comment savoir si quelqu’un est un sbire, ou participe par ignorance, ou manque d’attention à nourrir le désintérêt.........

02/07/2016 16:48 par Antar

Calame Julia, je me suis rendu compte de ma méprise mais ce fut trop tard. Comme quoi, il faut bien lire avavt de réagir. Désolé

02/07/2016 16:55 par Roger

En lisant les mêmes contenus de commentaires, par principe anti-Melenchon, je crains que nous ne nous acheminions tranquillement, en 2017, vers un choix absolument "inédit et enthousiasmant" (is it not ?) entre un projet "Sarkojuppéen" et son clone "Lepenhollandien"...De quoi avoir envie de ressortir tout de suite le matériel de pêche !
Si quelque lecteur du GS me trouve une offre politique de meilleure qualité que celle de la "France insoumise", je suis immédiatement preneur (merci d’avance).

02/07/2016 18:44 par alain harrison

Je dois corriger ceci :

« « Il y est question de l’incompatibilité entre les mouvements Occupy, les indignés es, Nuit debout.... et des initiatives citoyennes (revenu de base........) Attac, m6r Fr,..........Avazz....
Tous ces actifs (parce que, ils s’activent) quittent la réaction (le grand bouffeur...) pour agir.

et ajouter :

Incompatibilité entre les mouvements et les partis politiques.

C’est le peuple qui doit s’accaparer le pouvoir et sortir de la mentalité du vieux monde.

Soit qu’on se perde en périphérie ou qu’on construise sur les objets fondamentaux, centraux.

Le mode de revenu et le mode de travail sont les deux fondamentaux, ils modulent la société.....

Potentiel et avantages.

Et le cadre politique de l’état de droit est l’impasse, il arrête tout progrès et les changements vitaux vers le coopératisme et une éducation juste (justesse). L’état de droit est devenu l’outil du capital financier, sans partage.
Nous devons passer de l’état de droit à l’État Démocratique.
Du privé aux coopératives autogérées.

Que les travailleurs initient cette été des journées pour la fin de l’exploitation de l’homme par l’homme.

Le phénomène de l’exploitation de l’homme par l’homme est la véritable source des maux de l’Humanité.

Jeter un regard sur l’histoire et les motifs des conquêtes et l’enrichissement par l’exploitation. La guerre est l’outil le plus puissant d’exploitation : il fait de nous de la chaire à canon. L’ultime marchandisation......
Dans les manifestations, les brigades anti-émeutes sont un dérivé....

J’obéis aux ordres n’est plus une excuse.

Qu’ils se réveillent, le conditionnement est l’abrutissement....

02/07/2016 21:29 par alain harrison

« « Cela n’enlève rien aux questions qui se posent à propos de la façon de vouloir rassembler une nouvelle majorité populaire en France et sur la meilleure méthode pour fédérer le peuple. » »

Toute la question est là : rassembler la population, comment ?

C’est le mouvement citoyenne-travailleur qui prendra conscience.
Le questionnement et la vision d’ensemble. Nous y avons tous accès.

03/07/2016 08:18 par macno

Entièrement d’accord avec Roger :
« Si quelque lecteur du GS me trouve une offre politique de meilleure qualité que celle de la "France insoumise", je suis immédiatement preneur (merci d’avance). »
Et moi aussi !
Si bien que je reste pour le moins perplexe devant la lourde et incompréhensible insistance qu’ont certains "détenteurs de la vérité" de tirer à boulets rouges sur Mélenchon. Des réserves, voire des critiques soit, mais des constructives, pas systématiquement des destructrices...
Cette "UPRisation" des esprits, elle a quoi comme chance de faire bouger les lignes, je suis sincèrement désolé de le dire, aucune...
C’est peut-être le moment de mettre en pratique un rassemblement tous horizons politiques, non ?

03/07/2016 14:03 par totor

Melenchon a réussi le plus grand coup d’entrisme que les trotskistes n’aient jamais réussi.Il s’est allié avec le PCF pour lui piquer des militants.Déjà pendant la campagne présidentielle j’avais trouvé plus que curieux qu’il ait porté toute son énergie contre MLP alors qu’il y avait mieux à faire et faire des propositions de gauche pour gagner.Cependant gagner avec le parti communiste aurait été gênant, car il aurait fallu partager le pouvoir avec eux.Il valait mieux pour un trotskiste lambertiste comme Mélenchon faire comme ses ex camarades de parti(Cahuzac, Kouchner, julien Dray,Jospin,Cambadelis, DSK et tant d’autres) lutter de toutes ses forces contre les forces populaires par un entrisme bien calculé.Il ne faut pas oublier que Mélenchon soutenait le vote pour Maastricht.Etait-il plus bête maintenant qu’il y a quelques années ?Non, nous ne lui ferons pas cette injure.Il est très intelligent et il savait les désastre que provoquerait Maastricht dans les classes populaires.
Tsipras qui avait trahi le peuple grec bien avant de plier le genou(après une grosse comédie de résistance) recevait les visites de ses amis Mélenchon et Pablo Iglesias (el coletas).Lorsque j’ai vu le soutien apporté par Mélenchon au Coletas, j’ai compris que Mélenchon nous manipulait avec des paroles fallacieuses. Si j’ai voté Hollande au second tour c’était pour ne pas voir encore Sarkozy, sinon j’aurais préféré laisser gagner un Bayrou ou un autre.
Tsipras était une marionette des ploutocrates et une solution de rechange pour les marchés financiers.
Le Coletas a été le défenseur de la monarchie face au mouvement républicain qui devenait inexorable(voir la manif républicaine du 27M 15,4 millions de manifestants à Madrid).Il dit lui-même (ex-trotskiste comme Mélenchon) que sont parti n’est ni de droite ni de gauche tout comme le disait le fondateur du parti fasciste , la falanje,dans les années 30. D’ailleurs la petite falanje d’aujourd’hui soutient Podemos qui a complètement cassé le mouvement républicain.
Quant à Errejon bon copain de Mélenchon qui en parle ici, il hurlait avec les loups et BHL contre Kadhafi.Le Coletas a dit que le drapeau du roi et de Franco est maintenant celui de tous les espagnols.Il apprécie aussi beaucoup Felipe Gonzalez qui a déclaré que Pinochet respectait plus les droits de l’homme que les chavistes.Comme je l’ai déjà dit Mélenchon est intelligent et il sait très bien que son ami le Coletas est un trotskiste qui agit pour remplacer le PSOE dans le rôle de charmeur du peuple pour mieux l’endormir et empêcher tout changement démocratique.
Pour ma part je suis binational et le bulletin de vote qui m’était proposé pour Bilbao portait une liste où les 3 premiers étaient de Podemos, le 4 eme de IU ;Si j’avais voté cette liste j’aurais peut-être élu un député podemos.J’estime que IU aussi nous a trahi, j’ai donc voté PCPE pour les députés et BILDU pour les sénateurs. Certes Podemos et IU ont perdu beaucoup d’électeurs comme moi et je pense que si les gens sont un peu logiques ils ne voteront pas Mélenchon qui est un sous marin trotskiste de l’impérialisme et des marchés financiers. Qui se ressemble s’assemble et nous avons une belle brochette avec Tsipras, Coletas et Mélenchon .Je pense que les mensonges de Mélenchon sont pires que ceux de Hollande car il vise à nous faire rester dans la même soumission qu’à Sarkozy ou Hollande.
Je ne connaissais pas son admiration pour Miterrand, mais il a là un autre point commun avec Hollande.Comment peut on apprécier un collabo pétainiste ?

03/07/2016 14:15 par totor

J’aime bien le commentaire de hf qui a bien compris qui sont les amis de Mélenchon.

03/07/2016 17:00 par macno

Dire que j’ai failli passer à côté du seul commentaire qui décrit (hélas) le mieux la situation de la Gauche :

lecrabe
« je peux d’ores et déjà m’affoler des augures livrés par mes camarades commentateurs : 2017 sera donc la prochaine représentation du déchirement de la gauche ? »

@ totor
« Mélenchon qui est un sous marin trotskiste de l’impérialisme et des marchés financiers. (...) .Je pense que les mensonges de Mélenchon sont pires que ceux de Hollande (...) » etc...
et @ bien d’autres :
- en combien d’actes cette représentation tragi-comique du déchirement ? Certaines outrances finissent par devenir comiques...
De temps en temps je vais sur le blog de Guillaume Sayon, il met assez bien les pendules à l’heure, et elles en ont sérieusement besoin...
Que je sois toujours d’accord ou non avec lui ne me pose aucun problème, car je sais que de toute évidence on doit se rejoindre sur l’essentiel.
https://guillaumesayon.wordpress.com/
(soupir....)

03/07/2016 18:21 par Roger

Pour Totor,Melenchon est depuis toujours un trotskyste lambertiste, génial entriste, capable à lui tout seul de ramener le PCF au niveau électoral qu’on lui connait.
Sa vive intelligence et son sens de l’histoire ont permis à Melenchon d’anticiper l’évolution catastrophique de l’europe et de voter Maastricht afin de pouvoir le moment venu (inéluctable !) manipuler le peuple pour parachever ses projets politiciens.
Il a soutenu Castro, Chavez et autres figures progressistes d’amérique du sud, plus récemment Tsipras, le mouvement Podemos, tous en définitive des traîtres au véritable prolétariat...Il se révélera sans doute comme ses anciens amis du Trotskysme, uniquement intéressé aux opportunités de carrière ( Cahuzac, Kouchner, julien Dray,Jospin,Cambadelis, DSK et tant d’autres, excusez de la variété de la palette !).
Tout cela dans le seul but de se positionner en "homme providentiel" de la vraie et seule gauche, et de par son charisme dictatoriale d’imposer une "vraie démocratie populaire".
Y-a-pas à dire si Totor est aussi fin analyste politique qu’il nous donne à lire dans ce commentaire, il faut
VOTER MELENCHON ! C’est en effet un génie de la stratégie politique doublé d’une redoutable habileté tactique, donc l’homme qu’il nous faut pour s’en sortir, fût-ce au prix d’une dictature personnelle "provisoire" !
Cela nous changera de la non moins redoutable médiocrité que nous connaissons depuis la fin des mandats de Miterrand.
Merci Totor, pour cette syncrétique analyse hitorico-politico-trotskyenne.

03/07/2016 23:20 par Autrement

À propos de totor. Drôles de zozos ces Anti-K ! On leur parle situation concrète, stratégie, lutte politique, urgence sociale, contexte euro-local et mondial actuel, mouvements de masse, coup de torchon institutionnel, et ils vous répondent avec comme seule argumentation (infantile), celle qui consiste à dézinguer...un individu. Comme si l’émancipation dépendait d’un individu, et non d’un rapport de forces à développer.

04/07/2016 02:03 par totor

Je ne m’étonne pas des réponses qui me sont faites par Macno, Roger et Autrement . Ils sont tellement aveuglés par le phénomène JLM comme d’autres ) à droite par les phénomènes LP qu’ils refusent les faits. Q’ils puissent contester mon analyse ,d’accord, à condition d’en proposer une de valide avec des faits.
Mais voilà leur désespoir est tel que puisqu’il n’y a qu’une solution apparemment viable pour éviter les UMPSMLP ils s’accrochent à lui comme à une bouée de sauvetage comme nous nous sommes accrochés à Hollande pour ne pas avoir Sarkozy. Voilà où nous en somme la bouée nous fait couler.
Si Podemos d’après eux est de gauche c ’est juste une opinion,de plus erronée, pas un fait.Eux-mêmes se disent ni de gauche , ni de droite.Probablement ces gens-là ont-ils eu le cerveau bien lessivé par nos commentateurs des merdias qui nous rabâchent sans cesse que Podemos, c’est la gauche radicale en Espagne, rien que ça.D’après eux aussi j’imagine que Tsipras doit être un brave type qui a fait ce qu’il a pu mais qui a agi avec le couteau sous la gorge comme l’a écrit ici Pierre Laurent du PCF. Toujours d’après eux nous devrions remercier JLM d’avoir voté Maastricht car il aurait fait preuve de flair politique.D’ailleurs sa collègue trotskiste d’une autre tendance Arlette Laguiller avait prôné l’abstention (1 et quelque pour cent en moins ) ce qui avait fait basculer le vote en faveur du oui dont nos trois compères doivent penser que cela n’a pas fait de grands torts à la population française.Quant au soutien que mes contradicteurs méprisants(je serais enfantin) attribuent à Mélenchon pour le Vénézuela ou Cuba, ce ne sont que des paroles , pas des actes, ça ne coûte pas cher, d’ailleurs Hollande en sait quelque chose,n’était-il pas prêt à se battre contre la finance internationale ?.Si JLM était un si grand supporter du Vénézuela de Cuba et de l’Argentine il aurait organisé quelque actions, pas des paroles pour les soutenir dans la difficulté comme l’a souvent fait le PCF même si je le trouve parfois un peu mou au moins sur ce plan là, lui il fait.A propos,j’aimerais savoir aussi combien JLM a donné pour ces pays ou quelles actions il a menées pour recueillir des fonds, ou s’il a donné quelque chose pour les grévistes anti-loi travail(nos députés et anciens ministres ne sont pas dans la misère et rien qu’un euro par personne en soutien c’est déjà beaucoup et même des gens en situation de grande précarité ont donné)Après il y a des gens qui cherchent l’homme providentiel,"le sauveur suprême". Ils en ont déjà eu deux,Tsipras et Iglesias, jamais deux sans trois:JLM on a déjà vu les résultats avec les deux premiers, pour le troisième ce sera peut-être pire.Il y a des gens qui sont croyants,ils croient les paroles, moi pas, je suis athée je ne fais confiance qu’aux actions et pour les actes je sais ou je ne sais pas, en tout cas il faut me démontrer, j’aime bien les mathématiques, pas les croyances aveugles.

04/07/2016 07:41 par legrandsoir

@ Totor
Ici nous est donné l’exemple presque caricatural de ce qu’est le « Mélenchon-bashing ». Totor fait flèche de tout bois et, pour le contredire, il faudrait un long article et des heures de recherches afin d’être précis dans les dates, les faits, les chiffres. Travail inutile et chronophage alors que nous manquons de temps, au GS.
Un exemple personnel pourtant. Notre lecteur écrit :

Si JLM était un si grand supporter du Vénézuela de Cuba et de l’Argentine il aurait organisé quelque actions, pas des paroles pour les soutenir dans la difficulté comme l’a souvent fait le PCF même si je le trouve parfois un peu mou au moins sur ce plan là, lui il fait

J’ai fait connaissance du sénateur Mélenchon en 2007 quand il bataillait pour que les députés européens ne votent pas une motion anti-chaviste inspirée par Robert Ménard. Voir :
http://www.legrandsoir.info/RCTV-les-dessous-caches-du-cirque-europeen-contre-Chavez-et-le.html
Le travail du sénateur Mélenchon auprès des députés européens a été efficace. Voir : http://www.legrandsoir.info/et-si-la-verite-sur-le-venezuela-etait-plus-dans-une-oeuvre-de-fiction-que-dans-nos-medias.html

Je me trouvais alors à Caracas et j’ai vu ce qu’il faisait et ce que faisaient les autres. J’ai remarqué aussi, dès cette époque, qu’il n’avait jamais ménagé sa solidarité envers tous les pays d’Amérique latine en lutte (y compris Cuba que toute la gauche, le PCF inclus avait lâché).

Pour 2017, je rêve d’une candidature anti-oligarchique rassemblant le maximum de citoyens. Inutile donc de jeter aux chiens, dès maintenant, un candidat qui vaut bien un Montebourg.
Maxime Vivas

04/07/2016 07:53 par macno

@ autrement
Très bien vu !
Ce qui me stupéfie, c’est que sur d’autres sujets, la Syrie, la Russie par exemple, ces mêmes "anti K" ne vont en aucune manière se permettre de "dézinguer" soit Bachar soit Poutine, sinon ils n’auraient plus aucune crédibilité, enfin ici. Il y aurait pourtant du "grain à moudre" à leur sujet, il suffit de chercher avec si possible la plus entière mauvaise foi possible. Ils n’auraient plus ensuite qu’à aller pointer à l’ambassade américaine.
Cette obsession du "chevalier blanc" mènera, comme depuis des dizaines d’années, à la balkanisation des appelons les "progressistes" de France et de Navarre..., et ce sont peut-être les "désirs cachés" de certains, je m’interroge...
La dernière mouture du niveau d’analyse..."politique", enfin prétendument de ce style, est succulente :
« j’aimerais savoir aussi combien JLM a donné pour ces pays [Vénézuela, Cuba, Argentine] ou quelles actions il a menées pour recueillir des fonds, ou s’il a donné quelque chose pour les grévistes anti-loi travail »
Jean Luc, sors vite ton chéquier !
Lamentable...

04/07/2016 10:11 par totor

Mrs Vivas et autrement, je veux bien vous accorder ce que vous dites de l’action de JLM au parlement européen que je ne connaissais pas, mais vous ne répondez pas sur le reste, c’est à dire les grandes amitiés avec un Tsipras ou un Iglesias qui sont tout ce qu’on voudra sauf des progressistes. Sa visite de soutien à Podemos dévoile définitivement le personnage. Vous dites que j’en veux à Mélenchon avec un anglicisme que je me refuse à prononcer, pourtant lorsqu’il a déclaré sa candidature j’étais prêt à voter pour lui, mais sa visite à Madrid pour consoler Podemos et son attaque contre les communistes espagnols m’ont rappelé ses origines politiques et leur constance.Il semble qu’il soit pour vous le sauveur suprême. tout comme Hollande a semblé l’être aussi.En fait votre dialectique consiste à contredire sur les points qui vous arrangent ,mais pour d’autres choses c’est le mutisme.Ainsi ou vous ne dites rien ou vous appréciez le monarchisme d’Iglesias. De même ou vous pensez que Tsipras est un politicien progressiste ou vous ne dites rien.Quant à JLM vous pensez que c’est aussi un progressiste comme Jospin d’ailleurs de la même origine politique et pour lequel je n’avais pas voté en2002 , m’abstenant même de voter au 2eme tour contrairement à de nombreux soi-disant progressistes, certains étant même des leaders de la gauche.Ses attaques contre les communistes qu’ils soient espagnols ou français le montrent sous son vrai jour.Mais , bon il est plus facile de se moquer d’un commentateur que de démontrer.

04/07/2016 10:18 par cunégonde godot

Pour 2017, je rêve d’une candidature anti-oligarchique rassemblant le maximum de citoyens. Inutile donc de jeter aux chiens, dès maintenant, un candidat qui vaut bien un Montebourg.
Maxime Vivas

Il "vaut bien un Montebourg", certes, mais pas davantage au vu de son parcours et de ses choix politiques fondamentaux (Maastricht). M. Mélenchon n’a-t-il pas appelé avec empressement à voter pour M. Hollande en 2012 ? Il ne pouvait pas ne pas savoir qui était M. Hollande et ce qu’il représentait...

04/07/2016 19:22 par legrandsoir

M. Mélenchon n’a-t-il pas appelé avec empressement à voter pour M. Hollande en 2012 ?

Ca, à force de le répéter, ça devient du trollisme. Il aurait fallu savoir ce qu’on dirait s’il n’avait pas appelé à voter Hollande (ce qui n’aurait pas déplu à certains ici au Grand Soir, mais on ne l’étale pas à longueur de commentaires...). Au moins il ne l’a pas fait en négociant un poste...

04/07/2016 10:24 par Scalpel

@ Autrement

Comme si l’émancipation dépendait d’un individu, et non d’un rapport de forces à développer.

Elle est bien bonne celle-là venant du camp d’un homme pour qui Michel Rocarante-neuf-trois fut un "éclaireur de gauche", un phare de la pensée progressiste !
Quel "rapport de force" est favorable aux salariés dans notre UE aussi rocardienne qu’antidémocratique ?
Article 48-4 TFUE : unanimité des Etats-membres exigée pour bouger un cil.
Et comment "développer des forces" progressistes dans un environnement fascistoïde "de l’intérieur" ?
Le CES et ses syndicats embeded sont la démonstration de cette grotesque farce.
Si la CGT avait réellement valeur de syndicat contestataire, elle n’aurait jamais signé ce pacte diabolique.
Il en va de même avec toute organisation politique ne dénonçant pas l’escroquerie mafieuse de l’UESA.

@ LGS
Ce que vous appelez le JLM bashing n’est que la cruelle confrontation de notre rocardien au monde réel.
N’est il pas naturel et légitime de bRocarder un rocardien jouant à plus à gauche que moi tu meurs  ?
"il est normal de voter non à l’Union européenne actuelle" nous assène cet européiste nostalgique.
L’UE c’était mieux aaaavant. C’te blague !
Faut-il entendre par là qu’il assume pleinement son OUI à Maastricht (Europe passée et idyllique) ?
A quel moment, selon l’expert JLM à-gauche-toute l’UE fut autre chose qu’un projet de destruction des nations européennes ultralibéral piloté depuis Wall Street, projet recyclé de celui d’IG Farben et des Nazis ?
J’aimerais connaître la réponse à cette question.

04/07/2016 10:28 par calame julia

Antar,
pas de désolation, je vous en supplie. Supplique pour que les énergies restent vives...
pour paraphraser G. Brassens, sans sa qualité d’écriture évidemment.

04/07/2016 12:41 par Roger

Je persiste dans l’ironie courte (pour ne pas perdre plus de temps) et je signe :
Si, comme le présente Totor, Melenchon est d’un tel "Machiavélisme", alors il faut le faire Prince et monarque de notre si belle République...

04/07/2016 18:26 par Scalpel

Je trouve assez dégueu le caviardage de mon post adressé à Autrement et LGS.
Ainsi je note que faute de pouvoir contre argumenter, vous censurez.
Il n’y avait strictement rien contrevenant à la charte dans mon post, juste des vérités qui blessent.
Je relevais une phrase pas piquée des hannetons signée JLM qui en creux en démasquait l’imposteur et auteur.
Assez dégoûté sur ce coup là.
Pascal Pelletan

04/07/2016 19:49 par etoilerouge

A quoi joue JLM ? Cette grande gueule qui a voté le traité de MAASTRICHT ne sait pas que PODEMOS IGLESIAS est pour le maintien de l’Union Européenne ?
C’est le nouveau TSIPRAS français, vendu à l’UE ... mais transformée...de l’intérieur/ Ne sait- il pas que l’article 48 nécessite l’accord UNANIME pour toute modifications ou annulations de traités ? Si c’est un homme politique c’est surtout un grand mystificateur. Va travailler clown digne de ROCARD !
En 1968 ROCARD disait que la REVOLUTION était nécessaire et que le parti de DUCLOS le PCF ne l’était pas assez, avait raté une occasion...Ensuite il ne rata pas la sienne d’occasion, le ROCARD, et nous fit, devenu premier sinistre la CSG.. à laquelle la droite fut opposée le temps de revenir au pouvoir et de l’aggraver... Vu sur une longue période ce genre de politicard pousse toujours dans le même sens...Attention au réveil !

04/07/2016 23:29 par legrandsoir

A quoi joue JLM ? Cette grande gueule...

Vous avez oublié "qui éructe ", "qui insulte les journalistes", "qui décide solo"...

05/07/2016 02:19 par totor

A scalpel, étoile rouge et Cunégonde Godot. Je suis ravi de voir que certains ont un peu d’esprit critique , mais malheureusement scalpel je crois a été censuré malgré qu’il ait respecté le code de conduite de la publication. Cela m’est arrivé aussi sur LGS car j’avais publié u lien de photos des exactions commises par l’état d’Israël avec d’autres commises par le 3eme Reich. J’ignore toujours le pourquoi de cette censure alors qu’il est dit que sont rejetés les articles sionistes et cela était tout juste le contraire.J’aimerais aussi qu’il soit précisé que ceux qui le respectent ne soient pas raillés comme cela a été fait pour moi car je note que les propos méprisants sont bannis du site mais pas pour les administrateurs qui ont qualifié mon écrit d’enfantin(peut-être le site est-ilinterdit aux moins de 18 ans...). Il est vrai que la censure permet aux administrateurs de répondre ce qu’ils ont envie, leurs démonstrations sont ainsi plus aisées. Il est vrai que je visite moins LGS depuis et que mon fils qui me l’avait indiqué n’y va plus du tout.
pour le texte de Mélenchon lui-même je signale qu’il est un grand ami de Tsipras qui a signé un traité d’alliance militaire avec Israël qui n’en a qu’un avec les USA.Quant à ses chers amis de Podemos, Errejon hurlait avec des loups comme BHL contre Kadhafi.

05/07/2016 10:16 par legrandsoir

LGS complice d’Israël... ça nous change des accusations d’Article 11, de Guyet, de Charlie Hebdo, de Rue 89 et d’autres sites de rigolos d’"antifas" ivres de haine.
Quant à l’accusation de censure, la diversité des articles et des commentaires publiés y répond. Cependant, vous avez raison, nous faisons des choix, parfois douloureux et arbitraires, dictés par la prudence, imposés par la surabondance ponctuelle d’écrits traitant du même sujet alors que nous publions quotidiennement peu d’articles.
Une certitude : nous nous trompons parfois dans les choix.

05/07/2016 07:50 par hf

Maxime, tu ne vas pas te faire avoir encore une fois par ce type de personnage là ;
les socialistes savent tous, depuis Mitterrand qu’il faut prendre le PCF par la gauche, par la surenchère ; relis ton histoire. c’est ce qu’il tente de faire depuis pas mal d’années.
une cravate rouge peut être, le "che" sur ses charentaises, qui sait, et un caviardage de victor Hugo dans ses discours peuvent séduire, mais où en est-il après l’avoir tenté au sein du FdG, puis en direction des verts ?
Ayant échoué, le voila qui rejette à présent les clivages gauche-droite, qui évoque comme tant d’autres le "peuple", qui ne se reconnait plus dans les partis, bref un petit bonapartisme au sabre de bois qui va bientôt nous promettre "l’extinction du paupérisme"...
Depuis 2012 comment se comporte t-il avec ses partenaires du FdG, dans ses instances dirigeantes ? qui a toujours payé toutes les campagnes de celui qui à présent s’offusque d’avoir été "insulté" ?(c’est en la matière, et si on compare son style avec celui du bien doux et patient P. Laurent, l’hôpital qui se moque de la charité).
Je pense que ce départ est une bonne chose pour la gauche. JLM ne construit rien, rien d’autre qu’un rassemblement autour de lui, pour lui. Il va s’agir à présent de renouveler cette construction du FdG avec des forces et des responsables qui prennent en compte les situations réelles des gens pour leur apporter des réponses concrètes, et d’abord tenter d’éviter la catastrophe annoncée en 2017.
Pour cela tenter de construire un rassemblement le plus large possible pour ce qui n’est qu’une présidentielle avec derrière l’élection majeure législative. Là où les aspirations des populations peuvent trouver des réponses qui rassurent et rassemblent.

05/07/2016 09:51 par legrandsoir

Pour cela tenter de construire un rassemblement le plus large possible pour ce qui n’est qu’une présidentielle avec derrière l’élection majeure législative

Le discours de dérivation défaitiste qui parie qu’on sera prêt en 2022 se lit ici : "Tenter de construire", qu’on voit ailleurs sous différentes déclinaisons : "réfléchir à... se réunir et discuter... poser les problèmes... se mettre autour d’une table.... élaborer une stratégie... jeter les bases de... créer les conditions d’une réflexions citoyenne... oeuvrer au rassemblement... etc". Comme si on partait de zéro.
Ainsi, le deuil est fait de 2017, la défaite est annoncée et la plupart des citoyens en subiront les conséquences après avoir voté avec dégoût pour le moins pire.

...n’est qu’une présidentielle avec derrière l’élection majeure législative

Quelle erreur ! L’élection présidentielle conditionne celles qui suivent. Toujours. Et la France ne se gouverne pas à l’Assemblée nationale, mais à l’Elysée.
MV

05/07/2016 11:00 par calame julia

En 2012, je ne me souviens pas de l’appel à voter pour le "capitaine de pédalo"...
Je me souviens du cas de conscience pour lui et tous les autres à Stalingrad (la place) pas la ville.
Qui voulait repartir avec "l’excité" pour cinq ans ?
Ah ! les primaires du ps... ça démarrait là me semble-t-il !?

Je profite de l’occase pour signaler que dès que reprendront les défilés contre la Loi El Khomri,
l’article à ajouter sera le suivant : "toute personne élue, employée de l’Etat républicain sera soumise
à la cessation sans préavis de son contrat comme les employés de n’importe quelle entreprise sur
le territoire national". Liberté, EGALITE, Fraternité.

05/07/2016 12:06 par Aubert

J’ai pas lu tous les commentaires avec toute l’attention nécessaire, mais le survol me désespère.... Tout est fait pour que 2017 soit une catastrophe pour le camps du progrès...là où la crise actuelle (en fait restructuration du capitalisme) commande unité et responsabilité face à l’Histoire brulante qui vient.

A force d’être pris pour un con, alors que je milite depuis l’âge de 14 ans (Communiste, C.G.T et militant associatif), si les "grands Dirigeants" s’y mettent pas à faire ce que disait Etienne Fajon "L’Union est un combat". le jour des élections, j’irais faire de ....la planche à voile.

05/07/2016 14:38 par totor

LGS vous réagissez comme je le disais plus haut. Voilà maintenant que vous dites que je vous accuse d’être complices d’Israël. Si c’est pour me discréditer je comprends . Après m’avoir raillé vous ne pouviez trouver mieux.
hf vous avez raison dans toute votre analyse, sauf que comme vous dites tous ces gens là Mélenchon et les socialistes veulent contourner le PCF ;Mais pas seulement. Mélenchon s’est chargé de le phagocyter et il a failli y arriver . Si par chance le Front de gauche l’éjecte ce sera une bonne chose car en bon trotskiste qu’il est, son ennemi c’est les classes populaires qu’il faut charmer comme l’a fait Hollande pour mieux les assassiner.Il a fait le parcours classique du trotskiste comme Jospin qui une fois au pouvoir a été le premier ministre qui a le plus privatisé de la 5eme République, ce qui nous a amené JMLP au 2eme tour en 2002.Les paroles ne coûtent pas cher à JLM .Beaucoup de démagogie progressiste pour arriver après avoir été ministre socialiste comme Jospin, à la présidence de la République où il fera ce qu’il voudra. Peut-être racontera-t-il comme Tsipras qu’il ne peut pas, que les marchés sont trop forts.La haine des trotskistes contre les pouvoirs populaires s’est manifestée dans leur lutte constante contre le bloc de l’Est et leur joie de le voir s’effondrer.

05/07/2016 15:33 par legrandsoir

OK, tous avec Asselineau, président en 2017. On ne voit pas ce qui pourrait empêcher son élection. La candidature de Poutou, peut-être ?

05/07/2016 17:38 par Scalpel

OK, tous avec Asselineau, président en 2017. On ne voit pas ce qui pourrait empêcher son élection. La candidature de Poutou, peut-être ?

Alors que, pour l’élection de l’inconsolable héritier orphelin, branche "insoumise" degôche, collection printemps/été 2016, de feu "l’éclaireur" Michel Rocarante-neuf-trois (watts), la victoire ne fait pas le moindre doute...

Si nous jouions au tiercé, vous auriez raison de railler de la sorte un cheval dont les parieurs ignoreraient jusqu’à l’existence. Or on n’est pas sur un site de courses hippiques, mais au Grand Soir où l’on parle de... Politique, et autant que je sache, la pertinence et l’honnêteté d’un corpus idéologique ne sont pas corrélées au nombre de ses adeptes. Sans quoi LR ou Fhaine succèderaient au PS dans la détention de la "vérité". Cela se saurait. Donc...
Coluche le disait à sa façon : "ce n’est parce qu’ils sont nombreux à se tromper qu’ils ont raison".

05/07/2016 19:38 par j f

Aubert
D’accord avec toi. Le premier des mérites de la prise de position de pierre Laurent fut de mettre en évidence le degré de décomposition de la gauche française et son indifference au sort des plus pauvres, ceux qui subiront de plein fouet la dévastation sociale qui se prépare. Tous semblent s’en foutre, Poutou, Mélenchon, Artaud. Non le reve de ceux là, c’est d’en etre."On the run", quoi qu’il en coute ; un tour de piste et Hop, la droite pour cinq ans.
On nous répond oui mais le programme ! Bien sur qu’il compte mais précisement, l’urgence n’est plus de défendre chacun le sien dans son couloir mais de tout faire pour imposer une politique progressiste, ecologiste qui s’appuie sur les aspirations populaires. Sinon que tous ceux là disparaissent à jamais

05/07/2016 21:35 par macno

Qu’est ce qui se passe au Grand Soir, c’est Fort Alamo version chasse au(x) trotskiste(s) ?
totor, scalpel, étoile rouge, Cunégonde Godot, hf...., y en a qui carburent aux orgues de Staline, sont intarissables et voilà-t-y pas qu’ils rajoutent salves après salves...
Comme si on était durs de la feuille !
Est-ce que vous vous rendez bien compte que vous êtes absolument inaudibles !
« Trotski ? connais pas...qui c’est ce mec ? »
Venez donc sur des chantiers du bâtiment, quand vous entendrez enfin quelqu’un vous dire que cette fois, y a pas à dire, mais il va voter "trotskiste", heu...non, je veux dire JLM, "le maudit" comme vous dites, vous exploserez de joie ou alors c’est que vous êtes le roidesc’ de vous obstiner à faire ainsi la gueule dans votre coin, car avant il voguait dans la "marine"...
De toute façon, M le "maudit" a promis, juré que sitôt élu il bazarderait les clés du pouvoir, alors s’il ne tient pas parole, il sera toujours temps de le foutre à la porte, y aura assez de monde pour ce faire, une assemblée constituante...
Au pis aller, on ne risque rien comme disait Prévert au sujet de Blaise Pascal, de faire un "pari stupide"...et puis faut bien croire en quelque chose...Moi je vous sens bien dépressifs d’être si nihilistes, arque-boutés comme vous êtes sur le Passé. C’est bien connu, les gens n’évoluent jamais. Maudit on a été, maudit on est et maudit on sera...
Une question qui n’a toujours pas eu de réponse : z’avez une autre idée moins conne et qui aurait plus de chances de se concrétiser ?

06/07/2016 01:46 par totor

Macno, je vous laisse croire en qui vous voulez ,dieu, Hollande ou Mélenchon, moi je ne crois en rien , surtout pas aux paroles de politicards. Quant à le jeter du pouvoir comme vous dites , la loi ne le permet pas. Avons nous pu éjecter Sarkozy ? Hollande ? Sûr, le débat continue ,mais vous ne respectez pas les règles du GS, après la raillerie et le mépris c’est l’insulte. Vous nous traitez de cons, bravo !On voit à qui on a affaire. Vous nous reprochez de ne rien proposer comme solution pour 2017, mais nous n’avons pas le grand soir à notre botte comme vous, ni des moyens financiers pour nous faire entendre. Nous ne sommes que de simples citoyens. Vous avez l’air de dire que nous ne connaissons pas les ouvriers des chantiers que peut être vous connaissez bien du haut de vos tribunes littéraires. Mais vous ne savez pas qui nous sommes et si nous n’y sommes pas sur les chantiers ni si nous y avons été. D’ailleurs si vous y êtes allés sur les chantiers ,vous devriez savoir qu’il y a peu de votants ou concernés par les élections, il y a surtout des immigrés dont beaucoup n’ont même pas de titre de séjour.Après les insultes peut-être devriez-vous bannir du GS les gens qui ne pensent pas comme vous ?Vous vous imaginez que nous souhaitons une défaite des citoyens rassemblés contre la haute finance ?N’est-ce pas plutôt votre copain JLM qui en se déclarant tout seul comme un Proconsul ou l’homme providentiel qui va aboutir à une multiplicité de candidatures progressistes vouées à l’échec ? Mais c’est peut-être ce qu’il veut ?Si vous connaissez les trotskistes, ne savez vous pas qu’ils n’ont que la révolution de 1917 à la bouche encore aujourd’hui avec l’éloge de leur prophète disparu depuis presque un siècle ?Vous dites que nous sommes passéistes à évoquer les trotskistes, mais eux ils sont bien là : Jospin d’après vous a peut-être oeuvré par ses privatisations pour les plus défavorisés ?Casser une unité de progressistes avec aucun parti pour s’opposer à lui vous pensez certainement que c’est très démocratique et sans danger ?A près Maastricht que va-t-il encore nous faire ?C’est clair il va casser une alternative progressiste possible .Les marchés financiers seront contents, comme avec Tsipras.

06/07/2016 04:08 par babelouest

Macno, le pari de Pascal, je l’ai fait précisément à l’envers, donc je ris doucement.... sortant d’une famille ultra-catho, faire le pari du bon père, bon mari bon athée et même bon à rien si affinités.

Trotski, c’est celui qui tua les espoirs de Makhno, donc ô non, "c’est pas mon copain". Autant dire que ses adeptes souffrent d’un a priori défavorable. Surtout quand leurs projets ont la droiture de l’anguille et leurs convictions la consistance de la fumée de cigarette.

Il reste les défenseurs des classes dominées, opprimées, écrasées, qui en même temps (ce terme est important) militent pour une sortie de cette nasse qu’est « l’union européenne », à la hussarde, et sans demander la permission aux 26 autres moutons (C de V 1969, art 61 et 62). Sans doute ne sont-ils pas encore assez nombreux, puisque ce sont ceux qui surtout n’ont pas accès aux grands médias. Ils sont "bien trop dangereux" pour l’Establishment.

06/07/2016 06:32 par Jean Cendent

Bonjour,
Quoi Mr Maxime Vivas vous êtes suspecté de socialisme de fausse gauche faite votre coming out .

LGS est en passe de devenir le fan club de l’UPR d’ailleurs l’Union c’est le Parti qui monte .
Alors UPR ou PPR ? Attention quand même dans l’ascension exponentielle, au break Union pour un best Parti .

Mais par contre le mythe du Grand Soir prend du plomb dans l’aile ( droit ou gauche ) ?
Fini « élection piège à cons » et vive « élection tout est bon » alors les baby boomers après votre révolution, votre ascension sociale, votre retraire et maintenant c’est la recherche du pardon pour votre éternité. Après, il faut dire quoi, étant un français athée du quart monde / précaire : merci ou amen ?
- C’est vrai LGS m’a censuré ( enfin si c’est douloureux, c’est pardoné ) pourtant je ne jouais pas dans le marronnier tournant de l’avenir, film dont les acteurs vedettes sur forum sont : JLM.2017 / UPR / Parti Communiste.fr « encarté » / Communiste.fr « désencarté » / et second rôles divers mais plus rares qui se répondent , coincés dans une boucle temporelle : de Oui mais c’est moi qui ai raison, au Oui mais c’est moi qui n’ai pas tort. Pendant que le capitalisme Français se lave les mains comme les autres dans le monde entier et qu’en france le coq fait cocorico comme bouée de sauvetage pour un changement de direction .

- JLM 2017, Oui mais .... ben Oui, mais quoi d’étonnant ? Lorsque de virils forumeurs vomissent sur le « ridicule » d’une portion du peuple nuiteux, ont fini par être soit même l’arroseur arroser .
En même temps cela veut dire que l’affaire pour 2017 est pliée, retour de la 1er droite comme toujours ou peut être l’extrême droite. Car cette éjaculation présidentielle où l’homme providentielle rencontre un peuple
( démocratie mon c..) sur le Front de Gauche ou même des gauches il y en a pas à par Jean-Luc. Qui peut représenté un Front de Gauche « de combat », le chef du PCF dont plus de 80% des français et françaises ne connaissent même pas le nom . Non, franchement Mr Mélenchon c’est un arrivage du PS mais moins arrimé au PS que les autres, disons un repenti arriviste depuis 2008 mais alors le Front de Gauche et donc surtout le PCF ( le parti qui a trop tardé / et diminué en % ) connaissait le bonhomme pour s’en prévenir et l’écarter direct dés la naissance de ce Front mais non parce qu’eux aussi mangent à la même table que le PS depuis 1981 avec des pauses pour causes d’indigestions trop fortement droitières des sociales plus démocrates du tout. Oui mais
- Maintenant c’est pas un peu tard pour miser sur un autre cheval, non ? Oui mais
- Alors comme d’ habitudes senteurs trompeuses de PS 2.0 Oui mais, du PCF ( avant allo Moscou / après allo Solferino ) Oui mais, les léninistes Oui mais, les trotskistes Oui mais, etc.
- Et la 1er droite comme toujours elle équarrit, victorieuse pour le fric, Oui mais... elle aussi, elle Oui mais. Oui ! Bien sûr, mais ils en ont les moyens les capitalistes. Oui mais
- Si une pétition, si résister « ridiculement » Nuit Debout, si faire grève , si l’avis d’un peuple par référendum, etc. Bref, si me demander mon avis ou le votre ne sert à rien à quoi peut bien servir une « vraie », une authentique élection nationale comme par exemple en France en 2017. Oui mais
- Les pauvres ? Disparus depuis 1981, que de la classe moyenne mais alors très moyenne ou - et fier d’en être, Oui mais
- Un pauvre même fantomatique au rsa, un précaire en France ne parler pas à sa place ou soyer vous même pauvre . Oui mais
- Situation due par le mensonge 81vs 83 donc tout ceux qui ont participé, contribué depuis cette date suivant leurs « hauteurs » hiérarchique à l’établissement de ce pouvoir ou des « contre-pouvoirs » sont tous coupables de l’état des lieux. Aucun ne mérite ma confiance et comment pourrait il la mériter, pour conduite en état de bonne foi, en qualité de pro du personnel politique ? Oui mais
- S’il veut avoir ma confiance, il doit me rencontré, je l’attend pour lui parler puis s’il m’écoute et m’entend, nous verrons ensemble. Oui mais
- Et pour chaque pauvre et les autres aussi,( non ! Pas les 1% et leurs souteneurs ) tu me prends pour qui, les pauvres sont pauvres aussi et surtout parce qu’ils n’ont pas droit de citer, de parler de se faire entendre . Oui mais
- Sauf par l’intermédiaire de multiples associations ( dite assos ) de type « sos racisme » 2.0 ou 3.0 avec du personnel socialiste, vert et plurielle et d’autres très certainement plus discret « mais il faut bien gagner sa vie » dans les milieux dit sociaux et culturels ou d’aides divers à l’insertion pour et par le travail de type productivisme et bien souvent déshumanisé. Oui mais
- Enfin quoi, la fierté de la civilisation « occidentale » capitaliste mais que n’a pas vraiment renier frère Marx « le productiviste » pour autant. Bref, comme tout le monde s’en fout sauf les pauvres, fantômes « depuis 1981 » qui sont génétiquement et aussi étrangement que bizarrement nés muets . C’est vrai ? A-t-on déjà vu des pauvres animer les JT en heures pleines ou même en creuses, chef d’un parti, chef d’un syndicat, chef de la démocratie ( lapsus ) de la république, restons dans les conventions, étant abonnés au rsa même dans le cadre de leurs ré-insertions sociales ? Oui mais
- Bis, la France est un réseau d’assos mais configurées trop souvent dans et sur le même moule ( non ! Pas les assos genre, des joueurs de pétanque du champ ou rues de la victoire, du quartier ou autres joueurs et joueuses à la belote ou du loto, de ces même rues ). Les vraies, financées aux divers deniers publics ( suivant cas d’honorabilité : mairie/commune, département , régions, état, europe ) les assos ascensionnelles à sens unique et sens interdit en vogue depuis disons la deuxième moitié des années 80 début 90 du genre : Touche pas à ma Chanson... si tu n’es pas dans le bon ton et laisse béton ( et va crever ) enfin ces derniers termes sont omis mais cela revient au même.
- Alors si toi, le ou la pauvre tu ne corresponds pas et bien soit pauvre et silence puis tu deviens une statistique, un seuil de pauvreté et cela en arrange plus d’un , parti politique ratissant largue ou pas, même de la gauche véritable à la vrai gauche et à l’extrême gauche. Oui mais.... Alors expliquez, les hauts records de ces partis et le % d’abstention ( les abstentionnistes, tous politiquement des anarchistes c’est une évidence à 1000% ).Oui mais....les prolétaires de droites ? T’es sérieuse ma poule, non ! Eux ils votent. Oui mais
- L’image est simple pour ceux qui ne vivent que par l’équation du prophétique mais néanmoins qu’homme, Marx.de dont l’ego sous dialectise est plus à tendance haussière que baissière, aussi vrai que Proudhon.fr était le 1er féministe de l’univers. Oui mais il faut les conceptualiser dans leurs époques et bien d’accord alors moi je conceptualise dans la mienne, OK ! Boys and girls. Oui mais
- L’homme n’a pas inventé la charrue pour tirer le tracteur . Euh ?
Alors, l’homme n’a pas inventé la roue pour devenir son pneu , toujours pas ?
La femme n’a pas inventé l’homme pour devenir sa boniche et lui faire son ménage. Oui mais
- personne ne comprend ? Mis à part la 1er droite maintenant suivie de la 2eme, toujours aussi équarrisseuse et victorieuse pour et par le fric.
- Normal re-Marx ( homme très intelligent mais souffrant du, Oui mais de type : c’est pas moi qui est écrit l’anarchie et c’est peut être dommage, vu notre époque enfin nul n’est parfait surtout l’homme nouveau qui n’a pas vieilli en fût de chêne ) alors :
« Le pouvoir des prolétaires s’exerce sous la forme d’un Etat ouvrier qui prend les mesures nécessaires, y compris coercitives, pour transférer les moyens de production de la bourgeoisie au prolétariat. Lorsque la société est devenue sans classes, cette phase transitoire prend fin et laisse la place au communisme intégral. »
*Et prend fin ,Oui mais quand , comment et à quelle heure l’âge du commandant prolétaire avant l’arrivée en gare ? Et le chef de gare avec des mots comme : pouvoir, état, mensures, coercitives, production , transitoire, cela en fait des Oui mais ? hiérarchiques, oligarchiques sur la véritable faim de loup du système de pilotage justifiant les moyens pour en arriver au communisme intégral .
Communisme intégral qui a quelques Oui mais prés est comme frère et soeur avec le communisme libertaire oui mais aussi l’anarchie .... Communisme intégral qui jamais n’existe pour cause de phase 2* suivant la théorie de combat ou de prise de pouvoir de Marx soit 1, 2, 3. Enfin que les anarchistes lui pardonne il ne savait peut être pas que l’homme peut être un homme pour le loup venant même de ses re-lecteurs mais bon malgré tout la phase 2 c’est comme les radiations c’est en apparence invisible « au début » mais mortel sur les mortels travailleurs et sur le passage en phase 3 .
- Ben alors c’est quand le communisme intégral et la fin de toute identification au moindre atome ( crochu ) avec le bolchevisme type URSS et tous ses leaders de la pensée ou représentant ( passé, present, avenir ), je ne sais pas, peut être lorsque les vraies gauches descendront de leurs combats d’ego . Oui mais
- Oui mais c’est la révolution et les yankees ils vont débarquer et peut être tous les autres capitalistes de la terre et du monde. Et bien tu auras peut être la sensation de te sentir vivant camarade la nuit du Grand Soir. Oui mais ça fait peur, comment toi le fiers anti UE / US tu as peur ? Impossible, toi la fille de Robespierre rappelle toi comment même malade il avait compris dans sa chambre de bonne en autodidacte éclairé aux lumières de sa fenêtre ( en verre non sécurisé mais eco-recycable ) agissant dans l’instant sans le recul de frère Marx comment le peuple allait se faire voler par la bourgeoisie française. Oui mais...
je suis pauvre mais j’existe en tant qu’ humanité
je suis pauvre mais j’existe en tant qu’ humain
je suis pauvre mais j’existe en tant qu’individu
Je suis pauvre mais n’ai pas que cela à faire . ( principalement par coercition hiérarchique et étatique, comme beaucoup. )
Merci.
Rappel du mal 81 vs 83 dite la deuxième droite ( vidéo/commentaire *** il me semble )

- Quoi ? Il se la joue perso en solo l’internationale ou même la marseillaise le Jean-Luc ? Mais version feedback en chute libre, j’ai rien contre la distorsion émancipatrice et la wha wha des peuples.

- Bon, j’ai toute la société française et mon AS aux fesses, je suis en sociale conditionnelle et il ne faut pas rire avec ça. Alors je vais mettre la pédale douce question forum et ce n’est pas mes saintes écritures qui vont changer même la face de la France qui tourne vers le sens du kaki et le bruit des bottes.
Adios Amigos .

06/07/2016 09:30 par hf

Le grand soir

évidemment qu’il s’agit d’une tentative de construction, à mon avis, hélas, vouée à l’échec, entre autres par l’initiative de JLM. Il est permis de penser que tout ce qui n’est pas tout droit, autoritaire ou péremptoire peut être autre chose qu’un aveu d’échec ou de dérivation, que l’analyse de ce qui va nous arriver dessus entre Hollande Le Pen ou Juppé/Sarkozy, mérite qu’on tente un rassemblement progressiste susceptible de nous éviter le pire. Car à l’opposé, ceux qui valident la démarche à la hussarde de JLM devront aussi valider une démarche identique d’un candidat écolo, communiste, socialo-contestataire... Pour aboutir à quoi ?
Le premier qui part n’a pas forcément raison et devra assumer une démarche qui risque de multiplier les candidats et la division de notre camp. Si c’est ce que vous voulez.
Je note par ailleurs que JLM plafonne au niveau de 2012 alors qu’il est seul en piste comme candidat déclaré. attention à l’atterrissage.

Sur la constitution, ton affirmation est le produit de plus de 50 ans de coups de forces et modifications contre le compromis de 1958 qui confère au gouvernement la fonction de définir et conduire la politique de la Nation (art 20). C’est contre cet article que le pouvoir exécutif a toujours agi : domaine "réservé" durant la guerre d’Algérie, pratique gaullienne des bains de foule, referendums ou conférences de presse, modification de 1962, en enfin réforme de Jospin en 2000 que je considère comme un putsch "soft".
Il résulte de cette constitution une double perversion : un système parlementaire (on le voit bien lors des cohabitations) mais sans souveraineté du Parlement ; et un contournement pervers de l’article 20 qui, par le quinquennat et la place de l’élection présidentielle juste avant la législative, fait de celle-ci un vote de confirmation alors qu’elle est dans les textes l’élection qui donne la couleur du gouvernement lui même cadré par l’article 20.

06/07/2016 12:50 par totor

Si vous allez sur des sites républicains espagnols vous trouverez des commentaires comme le suivant sur les amis de JLM de Podemos:Esta última viene, porque sabe Iglesias, que una de las críticas más feroces al podemismo, es que nos sacaron de las calles,
que paralizaron a la gente, las amansaron y desvirtuaron y vaciaron
de contenido, aquella rebelión, que empezamos a construir.

No hay que esperar ya a nada, para luchar abiertamente, desde las clases trabajadoras y con visión de clase, contra Podemos,
por ser esta, la última de las desgracias politicas que han caido
sobre el estado español.
La izquierda, la VERDADERA IZQUIERDA TIENE LA INELUDIBLE RESPONSABILIDAD DE DESENMASCARAR INTEGRAMENTE,
ESTE MONTAJE QUE ES PODEMOS
La dernière phrase dit : La gauche, la vraie gauche a l’inéuctable responsabilité de de démasquer intégralement ce montage qu’est Podemos.

06/07/2016 12:59 par totor

@Jean Cendent. Je ne vous reprocherai pas vos fautes d’orthographe fort nombreuses, mais par contre je suis désolé de vous le dire , mais je ne comprends pas où vous voulez en venir et je crois que votre orthographe conjuguée avec votre bizarre syntaxe rendent votre texte absolument obscur.Que voulez vous démontrer.Vos tentatives d’humour n’arrivent pas à casser l’ennui d’un si long texte.Vous répétez "oui mais" constamment et je ne vois pas le pourquoi de la chose.Réfléchissez un peu à cette phrase de Boileau :"Ce qui se comprend bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément", ensuite mettez en application.

06/07/2016 16:46 par Roger

Ah ! non, Jean Cendent, ne partez pas !
Votre dernier commentaire est une assez juste reformulation de tous les commentaires qui traduisent dans leurs objections mécaniques tout ce qui a de quoi "désespérer le peuple"...
Pour ma part je reste toujours étonné du refus de mener des combats de crainte d’être battu, de s’être trompé, et donc comme dit la sagesse universelle : les combats qu’on ne veut pas mener sont toujours perdus.
Hasta luego amigo.

06/07/2016 21:15 par macno

@ babelouest
Trotski, c’est celui qui tua les espoirs de Makhno
Je suis quand même au courant, je n’ai pas pris ce pseudo par hasard (je l’ai fait après un long temps d’hésitation principalement par modestie, par respect mal placé sans doute)...
Mais il ne fallait pas entendre "Trotski connais pas" au premier degré (j’y ai mis des guillemets), mais au niveau de la majorité des gens, des travailleurs. Ils n’en ont strictement rien à foutre de Léon.

@ totor.
mais vous ne respectez pas les règles du GS, après la raillerie et le mépris c’est l’insulte. Vous nous traitez de cons, bravo !

Pardon !
Relisez tout !
Dans quel "camp" sont "railleries, mépris et insultes" ?
Et relisez bien attentivement surtout, avec, si tant est que vous en soyez capable, la plus grande objectivité possible (là pour le coup c’est une insulte, mais vous poussez vraiment trop loin le bouchon !).
D’accord, je me suis permis un écart avec "roidesc", qualificatif qui n’a jamais été une insulte, enfin pour moi. Je me le sers souvent, et je ne vais quand même pas m’insulter trop fort...Et relisez bien le contexte de la phrase où ce qualificatif est placé.
Mais où vous faites très fort dans la bêtise absolue (ce n’est pas une insulte, mais un constat) c’est en déclarant sans rire :
« nous n’avons pas le grand soir à notre botte comme vous »
J’ai bien relu 10 fois cette incongruité pour m’assurer de n’avoir pas...cauchemardé. Elle est tellement énorme qu’elle a finit par me faire rire...
Quant à mes dires sur le travail dans le bâtiment et mon expérience, je vais vous les prouver.
Vite fait, j’ai quitté Paris pour une décroissance avant que ce mot n’existe, et pour assumer la rénovation d’une propriété quasiment en ruine. J’ai fait plein de boulots alimentaires en tant que travailleur indépendant (Parc et jardins, taille de vignes, bâtiment en plâtrerie sèche...). Des boulots de "planqué" en quelque sorte. Dans ce dernier emploi, je n’ai jamais rencontré d’immigrés (le hasard ?) mais des travailleurs détachés, ça oui.
À ce sujet une arnaque européenne est en préparation  : vous aller entendre sur nos valeureux merdias, statistiques à l’appui, que "les travailleurs détachés" ne sont pas moins chers que les smicards franchouillards et qu’il n’y a donc pas de problèmes de concurrences déloyales.
Pour ce que je connais assez bien, la plâtrerie sèche, un bon plâtrier et/ou plaquiste hexagonal, quand vous lui parlez SMIC il commence par construire une barricade : il ne veut pas en entendre parler, point ! La raison principale c’est qu’il se sait bien plus performant qu’un "smicard", et quant au salaire, faut le comprendre, il le veut en conséquent....
Par contre les travailleurs détachés expérimentés, ils acceptent d’être payés au smic car ils n’ont pas le choix.
Résultat des courses, ces boulots continueront à subir la concurrence déloyale de la directive Bolkestein...

Pour en revenir à JLM "le maudit", faudrait voir à mettre ou à changer de lunettes, où diable avez vous vu qu’il était tout seul comme « un Proconsul ou homme providentiel » ?
De toute façon il ne peut rien y faire, c’est le style de l’élection qui veut ça...
Vous causez, vous causez mais vous n’avez toujours pas proposé de solution pour 2017.
Mais je pense qu’il vaut mieux en rester là, le risque de rabâcher est énorme.

07/07/2016 07:39 par Jean Cendent

@Jean Cendent. Je ne vous reprocherai pas vos fautes d’orthographe fort nombreuses mais par contre je suis désolé de vous le dire ...Que voulez vous démontrer...et je ne vois pas le pourquoi de la chose....

Quel humour altier, si cela est le cas pourquoi commencer par cette phrase. La faute d’orthographe, tactique bourgeoise vieille de plus de 100 ans ( 19 eme siècle ) que l’on applique pour faire taire et discréditer les plus pauvres de tous droits, tout en se pavanant avec son éducation d’impérialiste à pognon .
Messire @ totor, et de quel droit vous vous autorisez à me reprocher quoi que ce soit, une maîtrise absolue en intelligence de tradition française. Et du plus bas de ma syntaxe je faute en orthographe, hou la la et vous de vos hauteurs jamais, bien évidement .
Si vous êtes désolé abstenez vous, justement de le dire, mon doux chéri .
Si vous voyez pas la chose. Allez chez l’oculiste car effectivement la chose est minuscule .

Que voulez vous démontrer, mais rien qui puisse vous atteindre, je n’ai pas cette prétention .

Oui mon bon maître, sortez donc la règle pour me taper sur les doigts
Si vous ne me comprenez pas, ne chercher surtout pas, qu’importe
Ma nullité textuelle n’a d’égale que l’ennui que n’inspire les vôtres
Oui, mon bon maître, je rampe à vos genoux vers vos lumineux conseils
Tuez en moi la faute de ne pas fleurir la syntaxe stalinienne de votre ménopause
Si vous ne voyez pas la chose c’est que je code ma prose
Pour éviter que mon orthographie de vous ne soit comprise
Alors le bouffon que je suis et heureux d’ éviter la laideur de vos prises

Messire @ totor vos réflexions totalitaires, vous comprendrez aisément ou vous pouvez vous les Boileauter
Si vous écrivez X textes pour dire, I love Asselineau c’est votre choix .
J’écris des textes chiants, obscurs et multiplie les fautes d’orthographes pour dire simplement, Oui mais par
pur plaisir et dire en langage crypté xxxxxxx à @ alain harisson c’est un délit ? Vous êtes de la police ?
Cela vous dérange, Vous êtes qui ? Le chef de gare, Le joe staline, du bon et du mauvais goûts .
Tant qu’à Monsieur Boileau de Mot Condescendant et de l’ancien régime.
Réfléchissez un peu à cette phrase de Blaireau : « il est de bon conseil ce clair et beau poème
mais ne devrait il pas l’appliquer à lui même » ensuite faite ...

Même auteur / même poème
Il n’est point de serpent ni de monstre odieux,
Qui par l’art imité ne puisse plaire aux yeux,
D’un pinceau délicat l’artifice agréable
Du plus affreux objet fait un objet aimable.

Point de faute mais question syntaxe et transparence c’est du clair obscur d’époque .
Les goûts et les couleurs c’est suivant chacun .

Personne ne vous oblige à me lire sinon votre addiction pathologique au concours de celui qui pisse le plus loin et BRAVO vous avez gagné, c’est vous le champion, c’est vous le champion .

Et puis les amis de l’UPR vous voulez une adresse pour faire un site les concepteurs sont nombreux sur le web, exemple : une première adresse .

07/07/2016 07:46 par legrandsoir

Merci à tous de recentrer vos commentaires sur le contenu du texte.

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