12 novembre 2019
La Bolivie plurinationale à l’épreuve des fascistes.
Jean ORTIZ
Avant l’arrivée d’Evo Morales, en 2006, la Bolivie collectionnait les changements de gouvernement par coup d’Etat comme d’autres les timbre-poste.
Aujourd’hui, les choses désormais sont claires : ce que traverse la Bolivie s’appelle un coup d’Etat, œuvre collective du corrompu Carlos Mesa, déjà repoussé par les Boliviens et qui fut même président de la République, celle des Blancs et des riches.
Deuxième acteur : un chef mafieux, raciste, fasciste, un cacique sans scrupules, Fernando (…)










