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La France n’est plus un royaume !

Lettre aux élus qui voudront bien se reconnaître.

Je ne suis ni journaliste, ni politicienne, ni connue. Je suis une citoyenne quelconque. De celles qui votent à toutes les élections et de celles qui veulent encore croire à la démocratie... Et j’en ai marre !!!

Quand je vois toutes les magouilles autour de nous, tous ces politiciens pour qui nous votons, qui sont à notre service, au service du pays et qui ne pensent qu’à leurs intérêts, ça me rend malade.
Pour qui vous prenez-vous ? Les privilèges n’existent plus, nous avons déjà fait la révolution pour cela. Le monde des seigneurs n’a plus sa place en France.

Certains élus veulent la transparence et vous leur jetez des pierres. Vous les accusez de vouloir se faire mousser. Quelle honte ! Certains en poste depuis des dizaines d’années ont l’impression d’être devenu des intouchables. Non ! Vous n’êtes pas en dehors des lois et demain vous pouvez tomber de votre trône qui ne devrait pas en être un !

Vous devriez nous dire merci d’être là où vous êtes et non pas nous regarder avec des airs de dédain et de supériorité. Vous devriez être humbles et nous traiter comme on traite celui qui vous donne à manger, avec considération ! Et quand on vous demande quels sont vos biens, vous devriez ne pas avoir peur, car votre vocation c’est aussi l’honnêteté.

Vous voulez nous serrer la ceinture, et nous faire travailler jusqu’à des ages que nous n’atteindrons peut-être pas. Vous voulez nous faire manger des produits de plus en plus trafiqués. Vous voulez interdire nos anciennes semences. Vous voulez introduire un marché de libre accord qui va nous ruiner dans tous les sens du mot. Vous voulez taxer l’eau de pluie. Vous laissez les banques nous ruiner... et tout le reste !
Vous n’en faites qu’à votre tête et vous ne nous écoutez pas !!!

Êtes-vous conscients que tout cela ne nous convient pas ? Êtes-vous conscients que vous êtes en train de tout détruire ? Ce sont toutes toutes vos politiques inhumaines qui nous ont menés à cette situation. Vous ne le voyez-pas ?

Bien sûr que si ! Mais il est préférable de rendre service aux amis, de se mettre quelques millions de côté, en Suisse par exemple, et de s’assurer de garder son trône et sa situation contre quelques faveurs. Vous pensez que nous ne le saurions jamais ? Arrêtez de rêver, aujourd’hui, tout se sait. Même si vous êtes contre la transparence, nous saurons un jour ! Alors, ce ne sont pas 10 années sans mandat que je demande mais le retrait de la politique à vie. Car si réellement vous tapez dans la caisse, vous nous trompez, vous nous trahissez, vous êtes pire que celui qui va en prison pour avoir volé au Super du coin pour donner à manger à ses gosses.

Vous savez qu’à force de nous donner des claques tous les jours, il arrivera un moment où nous rendrons la claque, car nous en aurons tous ras le bol de vos mesures et de vos pratiques. Nous avons déjà fait une révolution, nous pouvons en faire une autre. Est-ce cela que vous attendez ? Vous nous pressez comme des citrons, mais il arrive un moment où le citron n’a plus de jus à donner !

Nous voulons des politiciens qui soient à la hauteur, pas des pantins manipulés par des puissances financières. Nous voulons des lois et des mesures qui soient justes et équitables !!!

Candide

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La République contre son École
Muriel FITOUSSI, Eddy KHALDI
Certains, après la sortie de « Main basse sur l’école publique », (1) n’ont pas voulu croire, au moins dans un premier temps, dans la radicalité des postulats et parti-pris idéologiques qui avaient présidé, comme nous le dénoncions alors, aux mesures initiées par Xavier Darcos. Puis la « fusée des réformes » a décollé, et les yeux de nombreux citoyens, au-delà même de la communauté éducative, ont été décillés. Les atteintes graves au service public d’éducation se sont succédées à un rythme (…)
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Il faudrait d’abord étudier comment la colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l’abrutir au sens propre du mot, à le dégrader, à le réveiller aux instincts enfouis, à la convoitise, à la violence, à la haine raciale, au relativisme moral, et montrer que, chaque fois qu’il y a au VietNam une tête coupée et un oeil crevé et qu’en France on accepte, une fillette violée et qu’en France on accepte, un Malgache supplicié et qu’en France on accepte, il y a un acquis de la civilisation qui pèse de son poids mort, une régression universelle qui s’opère, une gangrène qui s’installe, un foyer d’infection qui s’étend et qu’au bout de tous ces traités violés, de tous ces mensonges propagés, de toutes ces expéditions punitives tolérées. de tous ces prisonniers ficelés et interrogés, de tous ces patriotes torturés, au bout de cet orgueil racial encouragé, de cette jactance étalée, il y a le poison instillé dans les veines de l’Europe, et le progrès lent, mais sûr, de l’ensauvagement du continent. [...]

Aimé Césaire

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